Art64eTPEPC1973

De CBE 1973
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  • Nom affiché : Art64eTPEPC1973
  • Numéro d'article : 64
  • Dossier / langue : English
  • Tag langue : #English
  • PDF original : Articles/English/Articles 051-075/Article 064 (English version)/Art64eTPEPC1973.pdf

Contenu

Page 1

Article 64 E

Travaux Préparatoires (EPC 1973)

Comment:

The collection represents purely an internal research tool for the purpose of Directorate Patent Law of the European Patent Office. No guarantee can be given for its completeness or correctness. The documents produced before 1969 cannot be provided in English as this was not an official language in the period before that date. These documents therefore are provided in French and German.

Page 2

Art. . 64
MPO

Rechte aus dem europäischen Patent

Entwurt, der dem nebrantenenden
Dacurent zugrunde
11ent
Art. Nr.
in
Entwurt/
Dokument
Dokument, in den der Art. behandelt wird Fundstelle im Dokument
Vorrechl.d. Yors. 21 IV/2757/61 S. 29=52,97
IV/2757/51 21 IV/5514/61 S: 35=55
IV/6544/61 21 IV/215/62 S. 106-112
IV/215/62 21 IV/3076/62 S. 128-129,
146
*
VE Mai 1962 20 1.F. 6551/IV/62 S. 13,54
VE 1965 20 BR/7/69 Rdn. 39
VE 1971 (Ue) 18 BR/144/71 Rdn. 122
BR/139/71 18 BR/168/72 Rdn. 53
BR/139/71 18 BR/169/72 Rdn. 34
BR/139/71 18 BR/177/72 Rdn. 21/22

Dokumente der MDK

E 1972 62 M/11 S. 66
" 62 M/21 S. 214
" 62 M/109/I/R 5 S. 2
" 62 M/146/R 3 Art. 64
" 62 M/PR/I S. 31
" 62 M/PR/G S. 200/201
  • Kein Artikel 21 in Dok. IV/215/62 vorhanden. **1167/1

* H 948 / 6 A. 67 S. 6,7

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2èm: variznts

Article 20 (21) Droits confúrés par le bravot ouropéen (1) Le brovet curopéen confère à son titulaire le droit exclusif, a) do fabriquer ainsi que d'utiliser, mettre dans le commerce

- ou offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit, objet de l'invention brevetée; b) d'cmployer, mettre dans le commerce ou offrir on vontc le procédé, objet de l'invention brevetéc, ainsi que d'utiliser, mottre dans le commerce, offrir en vente, ou importer ou dótenir à ces dernières fins, le produit tol qu'il résulte directement de la misc on couvrs du procédé, pour autant que ce produit ne soit pas une variété végétalo ou une race animale. (2) Le titulairo du brovot pout égaloment invoquor son droit exclusif contre tout tiers qui livre ou offre do livrer à une personne non habilitéo dos moyens do miso en ocuvre d'un procédé breveté so rapportant à un élément essontiol de l'invention. a) lorsque ces movons sont exclusivoment aptos à ôtro utilisés pour cette misc on oouvre ou b) lorsque le tiers sait ou ignore sans exousc valablo que ces moyens sont aptes et destinés à cotto mise en ceuvre. (3) Les droits attachés au brevet curopéen ne s'étendent qu'aux actes effectués à des fins industrielles ou commerciales. Ne sont notamment pas considérés comme effectués à de telles fins les actes accomplis à des fins privécs ou expérimentales.

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lèr variante

Article 20 (21)

Atteintes aux droits du titulaire du brevet européen (1) Toute atteinte portée sur le territoire de chacun des Etats contractants aux droits du titulaire du brevet européen est appréciée conformément aux dispositions de la législation nationale de l'Etat où l'atteinte est constatée. (2) Les dispositions de l'article 5 ter de la Convention de Paris pour la protection de la propriété industrielle ne sont pas applicables, en ce qui concerne les navires ou engins de locomotion aérienne ou terrestre des pays contractants, pour l'exercice des droits conférés par le brevet européen. (3) Le paragraphe 1 n'est applicable au brevet européen provisoire que sous réserve des dispositions de l'article 175.

Remarque : Une minorité du groupe s'est prononcée pour cette variante.

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GROUPE DE TRAVAIL "BREVETS" COMITE DE REDACTION STRICTEMENT CONFIDENTIEL

AVANT-PROJET DE CONVENTION RELATIF A UN DROIT EUROPEEN DES BREVETS

= VE Mai 1962

4488/IV/62-F

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(8) Die Vorschriften diäse Artikeld finden auf das vorläufige europäische Patent nur vorbehaltlich der Vorschriften des Artikels 174 Anwendung.

Bemerkung: Die Mehrheit der Arbeitsgruppe hat sich für diese Fassung ausgesprochen, dis, wenn sie angenommon-werden sollte, in meh-rere-Artikel aufgeteilt-werden-muste.

Page 7

(4) Das Recht aus dem europäischen Patent erstreckt sich nicht auf Handlungen, die im Gebiet der Vertragsstaaten vorgenommen werden, nachdem der Patentinhaber das durch das Patent geschützte Erzeugnis in einem dieser Staaten in Verkehr gebracht hat.

(5) Das Recht aus dem Patent erstreckt sich nicht auf den an Bord von Schiffen der nicht zu den Vertragsstaaten gehörenden Mitgliedstaaten der Pariser Verbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigentums stattfindenden Gebrauchs des Gegenstands der patentierten Erfindung im Schiffskörper, in den Maschinen, im Takelwerk, an den Geräten und sonstigem Zubehör, wenn die Schiffe vorübergehend oder zufällig in die Gewässer der Vertragsstaaten gelangen, vorausgesetzt, dass dieser Gegenstand dort ausschließlich für die Bedürfnisse des Schiffes verwendet wird;

(6) Die Bestimmungen dieses Artikels lassen die Vorschriften des nationalen Rechts unberührt, die dem Inhaber eines europäischen Patents andere Klagen als solche ermöglichen, die sich auf die Patentgesetzgebung gründen.

(7) Jede Verletzung des ausschließlichen Rechts aus dem europäischen Patent, wie es in diesem Artikel festgelegt ist, unterliegt den Vorschriften des nationalen Rechts, die auf die Verletzung eines nationalen Patents Anwendung findet. Insbesondere finden die Vorschriften Anwendung, die sich auf die Beteiligung oder auf das Erfordernis eines Verschuldens beziehen.

Page 8

4. Fassung:

Artikel 20 (21) / thi, 1,2  m .7 / Recht aus dem europäischen Patent (1) Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber das ausschließliche Recht, a) das Erzeugnis, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, herzustellen sowie es zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen ^der fellzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen ^Sda zu besitzen; b) das Verfahren, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, anzuwenden, in Verkehr zu bringen oder feilzuhalten sowie das durch das Verfahren unmittelbar hergestellte Erzeugnis zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen, feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen und zu besitzen, soweit das Erzeugnis nicht eine Pflanzensorte oder Tierart ist. (2) Der Patentinhaber kann das ausschließliche Recht auch gegenüber jedem Dritten geltend machen, der einem Nichtberechtigten Mittel zur Ausführung eines patentierten Verfahrens liefert oder anbietet, die sich auf einen wesentlichen Bestandteil der Erfindung beziehen. a) wenn diese Mittel ausschließlich dazu geeignet sind, für die Ausführung der Erfindung verwendet zu werden, oder b) wenn der Dritte weiß oder schuldhaft nicht weiß, daß diese Mittel dazu geeignet und bestimmt sind, für die Ausführung der Erfindung verwendet zu werden. (3) Das Recht aus dem europäischen Patent erstreckt sich nur auf Handlungen, die zu gewerblichen Zwecken vorgenommen werden. Als Handlungen, die zu solchen Zwecken vorgenommen werden, gelten insbesondere nicht Handlungen zu privaten oder Versuchszwecken.

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Arbeitsgruppe "Patente" Brüssel, den 26. Mai 1962 Redaktionsausschuss

STRENG VERTRAULICH

V o r e n t w u r f

eines Abkommens über ein europäisches Patentrecht

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Article 20

Atteintes aux droits du titulaire du brevet européen (1) Le brevet européen confère à son titulaire, dans chacun des Etats contractants, les mêmes droits que lui conférerait un brevet national délivré dans cet Etat. Toute atteinte portée aux droits du titulaire du brevet européen est appréciée conformément aux dispositions de la législation dudit Etat. (2) Les dispositions de l'article 5ter de la convention de Paris pour la protection de la propriété industrielle ne sont pas applicables, en ce qui concerne les navires ou engins de locomotion aérienne ou terrestre des pays contractants, pour l'exercice des droits conférés par le brevet européen. (3) Le paragraphe 1 n'est applicable aux brevets européens provisoires que sous réserve des dispositions de l'article 176.

Remarque

La majorité du groupe de travail s'est prononcée pour la première variante.

Article 21

Etendue de la protection conférée par le brevet européen (1) L'étendue de la protection conférée par le brevet européen est déterminée par la teneur des revendications. Toutefois, la description et les dessins servent à préciser la portée des revendications. (2) La confirmation du brevet européen provisoire en brevet européen définitif détermine rétroactivement l'étendue de la protection du brevet européen.

Article 22 Droit de possession personnelle et droit fondé sur une utilisation antérieure

Quiconque, dans le cas où un brevet national aurait été délivré pour une invention, aurait acquis dans l'un des Etats contractants, un droit fondé sur une utilisation antérieure de cette invention ou un droit de possession personnelle sur cette invention, jouit dans cet Etat du même droit à l'égard du brevet européen ayant cette invention pour objet.

CHAPITRE IV

DUREE - BREVETS D'ADDITION Article 23 Durée du brevet européen

Le brevet européen s'éteint au plus tard au terme de la vingtième année à compter du jour du dépôt de la demande.

Page 11

Article 20a

Limitation des droits attachés au brevet européen (1) Les droits attachés au brevet européen ne s'étendent pas aux actes concernant le produit couvert par ledit brevet, accomplis sur le territoire des Etats contractants après que le titulaire du brevet ait mis ce produit dans le commerce, dans l'un de ces Etats. (2) Les droits attachés au brevet européen ne s'étendent pas a) à l'emploi, à bord des navires des pays de l'union de Paris pour la protection de la propriété industrielle, autres que les pays contractants, de l'objet de l'invention brevetée, dans le corps du navire, dans les machines, agrès, apparaux et autres accessoires, lorsque ces navires pénètrent temporairement ou accidentellement dans les eaux des pays contractants, sous réserve que ledit objet y soit employé exclusivement pour les besoins du navire; b) à l'emploi de l'objet de l'invention brevetée dans la construction ou le fonctionnement des engins de locomotion aérienne ou terrestre des pays de l'union de Paris pour la protection de la propriété industrielle, autres que les pays contractants, ou des accessoires de ces engins, lorsque ceux-ci pénètrent temporairement ou accidentellement sur le territoire des pays contractants.

Article 20b

Application complémentaire des dispositions du droit national (1) Les dispositions de l'article 20 s'appliquent sans préjudice des dispositions du droit national ouvrant au titulaire du brevet européen des actions autres que celles fondées sur la législation relative aux brevets. (2) Toute atteinte au droit exclusif attaché au brevet européen, tel que ce droit est défini aux articles 20 et 20a, est soumise aux dispositions du droit national applicables à la contrefaçon d'un brevet national. Sont notamment applicables les dispositions relatives à la complicité ou l'exigence d'une intention frauduleuse.

Article 20c Droits conférés par le brevet provisoire

Les dispositions des articles 20, 20a et 20b ne sont applicables aux brevets européens provisoires que sous réserve des dispositions de l'article 176.

Page 12

Article 19

Droits nationaux antérieurs (1) S'il a été délivré dans un Stat contractant pour tout ou partie de l'invention, objet d'un brevet européen, un brevet national publié le jour ou après le jour visé à l'article 11, paragraphe 2, mais ayant une date de priorité antérieure à celle du brevet européen, les effets du brevet européen ne s'étendent pas sur le territoire de l'Etat considéré, dans la mesure où ce brevet couvre le même objet que le brevet national. (2) Si une demande de brevet européen et une demande de brevet national, couvrant le même objet, bénéficient de la même date de priorité sans que la priorité de l'une ait été revendiquée à l'appui de l'autre et sans que la priorité d'une même demande soit revendiquée à l'appui de l'une et de l'autre, la demande de brevet européen est réputée déposée après la demande de brevet national.

Première variante de l'article 20

Article 20

Droits conférés par le brevet européen (1) Le brevet européen confère à son titulaire le droit exclusif, a) de fabriquer ainsi que d'utiliser, mettre dans le commerce ou offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit, objet de l'invention brevetée; b) d'employer, mettre dans le commerce ou offrir en vente le procédé, objet de l'invention brevetée, ainsi que d'utiliser, mettre dans le commerce, offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit tel qu'il résulte directement de la mise en oeuvre du procédé, pour autant que ce produit ne soit pas une variété végétale ou une race animale. (2) Le titulaire du brevet peut également invoquer son droit exclusif contre tout tiers qui livre ou offre de livrer à une personne non habilitée des moyens de mise en oeuvre d'un procédé breveté se rapportant à un élément essentiel de l'invention, a) lorsque ces moyens sont exclusivement aptes à être utilisés pour cette mise en oeuvre ou b) lorsque le tiers sait ou ignore sans excuse valable que ces moyens sont aptes et destinés à cette mise en oeuvre. (3) Les droits attachés au brevet européen ne s'étendent qu'aux actes effectués à des fins industrielles ou commerciales. Ne sont notamment pas considérés comme effectués à de telles fins les actes accomplis à des fins privées ou expérimentales.

Page 13

TABLE DES ARTICLES

PREMIÈRE PARTIE - DISPOSITIONS GÉNÉRALES

- Article 1 : Droit européen des brevets - Article 2 : Brevets européens - Article 3 : Office européen des brevets - Article 4 : Cour européenne des brevets - + Article 5 : Habilitation à demander des brevets européens - Article 6 : Coexistence du droit européen et des législations nationales en matière de brevets - Article 7 : Interdiction des protections cumulées - Article 8 : Autres accords internationaux

DEUXIEME PARTIE - DROIT DES BREVETS

CHAPITRE I - BREVETABILITÉ

- Article 9 : Inventions brevetables - Article 10 : Exceptions à la brevetabilité - Article 11 : Nouveauté - Article 12 : Divulgations non préjudiciables - Article 13 : Activité inventive - Article 14 : Application industrielle

CHAPITRE II - Droit au brevet

- Article 15 : Droit d'obtenir un brevet européen - Article 16 : Usurpation - Article 17 : Droit de l'inventeur à être désigné

CHAPITRE III - Effets du brevet

- Article 18 : Portée territoriale du brevet européen - Article 19 : Droits nationaux antérieurs - + Article 20 : 1ère variante : Droits conférés par le brevet européen

 - Article 20a : Limitation des droits attachés au brevet européen
 - Article 20b : Application complémentaire des dispositions du droit national
 - Article 20c : Droits conférés par le brevet provisoire
 - Article 21 : 2ème variante : Atteintes aux droits du titulaire du brevet européen
 - Article 22 : Étendue de la protection conférée par le brevet européen
 - Article 23 : Droit de possession personnelle et droit fondé sur une utilisation antérieure

CHAPITRE IV - Durée - Brevets d'addition

- Article 23 : Durée du brevet européen - Article 24 : Brevets européens d'addition

+ = variantes

Page 14

COMIte de COORDINATION EN MATIERE DE PROPRIETE INDUSTRIELLE INSTITUE PAR LES ETATS MEMBRES ET LA COMMISSION DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE EUROPEENNE

TOINIERUNGSAUSSCHUSSAUFOEM GEBIET GEWERBLICHEN RECHTSSCHUTZES EIN/IT VON DEN MITGLIEDSTAATEN UND KOMMISSION DER EUROPÄISCHEN WIRTSCHAFTSGEMEINSCHAFT

TATO DI COORCINAMENTO IN MATERIA ROPRIETA INDUSTRIALE ISTITUITO I STATI MEMBRI E DALLA COMMISS DELLA COMUNITÀ ECONOMICA EUROPEA

AVANT-PROJET DE CONVENTION

relatif à un droit européen des brevets élaboré par le groupe de travail «brevets»

VORENTWURF EINES ABKOMMENS über ein europäisches Patentrecht ausgearbeitet von der Arbeitsgruppe „Patente"

SCHEMA DI CONVENZIONE

sul diritto europeo dei brevetti predisposto dal Gruppo di lavoro «brevetti»

VOORONTWERP VERDRAG

betreffende een Europees octrooirecht opgesteld door de werkgroep "octrooien"

Textes allemand et français Deutscher und französischer Text

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Artikel 20

Verletzung der Rechte des Inhabers des europaischen Patents (1) Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber in jedem der Vertragstaaten dieselben Rechte, die ihm ein in diesem Staat erteiltes nationales Patent gewähren würde. Eine Verletzung der Rechte des Inhabers des europaischen Patents wird nach den Vorschriften des nationalen Rechts dieses Vertragstaats beurteilt. (2) Einsichtlich der Ausübung der Rechte aus dem europäischen Patent gilt Artikel 5ter der Pariser Verbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigentums nicht für Schiffe oder Luft- oder Landfahrzeuge der Vertragstaaten. (3) Absatz 1 findet auf das vorläufige europäische Patent nur vorbehaltlich der Vorschriften des Artikels 176 Anwendung.

Bemerkung

Die Mehrheit der Arbeitsgruppe hat sich für die erste Fassung ausgesprochen.

Artikel 21

Sachlicher Schutzbereich des europäischen Patents (1) Der sachliche Schutzbereich des europäischen Patents wird durch den Inhalt der Patentansprüche bestimmt. Jedoch dienen die Beschreibung und die Zeichnungen zur Verdeutlichung der Tragweite der Patentansprüche. (2) Die Bestätigung des vorläufigen europäischen Patents als endgültiges europäisches Patent bestimmt rückwirkend den sachlichen Schutzbereich des europäischen Patents.

Artikel 22 Persönliches Besitzrecht und Vorbenutzungsrecht

Derjenige, der in einem der Vertragstaaten ein Vorbenutzungsrecht oder ein persönliches Besitzrecht an einer Erfindung erworben hätte, wenn ein nationales Patent für diese Erfindung erteilt worden wäre, hat das gleiche Recht in diesem Staat auch gegenüber dem europäischen Patent, das diese Erfindung zum Gegenstand hat.

KAPITEL IV
DAUER UND ZUSATZPATENTE

Artikel 23 Dauer des europäischen Patents

Das europäische Patent erlischt spätestens am Ende des zwanzigsten Jahres, gerechnet vom Tag der Anmeldung an.

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Artikel 20a

Beschränkungen des Rechts aus dem europaischen Patent (1) Das Recht aus dem europaischen Patent erstreckt sich nicht auf Handlungen, die das durch das Patent geschützte Erzeugnis betreffen und im Hoheitsgebiet der Vertragstaaten vorgenommen werden, nachdem der Patentinhaber dieses Erzeugnis in einem dieser Staaten in Verkehr gebracht hat. (2) Das Recht aus dem Patent erstreckt sich nicht a) auf den an Bord von Schiffen der nicht zu den Vertragstaaten gehordenden Mitgliedstaaten der Pariser Verbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigentums stattfindenden Gebrauch des Gegenstands der patentierten Erfindung im Schiffskörper, in den Maschinen, im Takelwerk, an den Geräten und sonstigem Zubehör, wenn die Schiffe vorübergehend oder zufällig in die Gewässer der Vertragstaaten gelangen, vorausgesetzt, dass dieser Gegenstand dort ausschliesslich für die Bedürfnisse des Schiffes verwendet wird; b) auf den Gebrauch des Gegenstands der patentierten Erfindung in der Bauausführung oder für den Betrieb der Luft- oder Landfahrzeuge der nicht zu den Vertragstaaten gehordenden Mitgliedstaaten der Pariser Verbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigentums oder des Zubehörs solcher Fahrzeuge, wenn diese vorübergehend oder zufällig in das Hoheitsgebiet der Vertragstaaten gelangen.

Artikel 20b

Ergänzende Anwendung der Vorschriften des nationalen Rechts (1) Die Bestimmungen des Artikels 20 lassen die Vorschriften des nationalen Rechts unberührt, die dem Inhaber eines europäischen Patents andere Klagen als solche ermöglichen, die sich auf die Patentgesetzgebung gründen. (2) Jede Verletzung des ausschliesslichen Rechts aus dem europäischen Patent, wie es in den Artikeln 20 und 20a festgelegt ist, unterliegt den Vorschriften des nationalen Rechts, as auf die Verletzung eines nationalen Patents Anwendung findet. Insbesondere finden die Vorschriften Anwendung, die sich auf die Beteiligung oder auf das Erfordernis eines Verschuldens beziehen.

Artikel 20c Recht aus dem vorläufigen europäischen Patent

Die Vorschriften der Artikel 20, 20a und 20b finden auf das vorläufige europäische Patent nur vorbehaltlich der Vorschriften des Artikels 176 Anwendung.

Page 17

Artikel 19

Iltere nationale Rechte

(1) Ist in einem Vertragstaat für eine Erfindung oder für einen Teil einer Erfindung, die Gegenstand eines europäischen Patents ist, ein nationales Patent erteilt worden, das an oder nach dem in Artikel 11 Absatz 2 genannten Tag ver8ffentlicht worden ist, aber im Verhältnis zum europäischen Patent ein früheres Prioritätsdatum hat, so erstreckt sich die Wirkung des europäischen Patents nicht auf das Gebiet des betreffenden Vertragstaats, soweit das europäische Patent den gleichen Gegenstand wie das nationale Patent betrifft. (2) Haben eine europäische Patentanmeldung und eine nationale Patentanmeldung, die denselben Gegenstand betreffen, denselben Zeitrang, ohne dass die Priorität der einen für die andere in Anspruch genommen worden ist und ohne dass die Priorität derselben Anmeldung für die eine und die andere Anmeldung in Anspruch genommen worden ist, so gilt die Anmeldung des europäischen Patents als nach der Anmeldung des nationalen Patents eingegangen.

1. Fassung des Artikels 20

Artikel 20
Recht aus dem europäischen Patent

(1) Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber das ausschliessliche Recht, a) das Erzeugnis, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, herzustellen sowie es zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen oder feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen oder zu besitzen; b) das Verfahren, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, anzuwenden, in Verkehr zu bringen oder feilzuhalten sowie das durch das Verfahren unmittelbar hergestellte Erzeugnis zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen, feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen und zu besitzen, soweit das Erzeugnis nicht eine Pflanzensorte oder Tierart ist. (2) Der Patentinhaber kann das ausschliessliche Recht auch gegenüber jedem Dritten geltend machen, der einem Nichtberechtigten Mittel zur Ausführung eines patentierten Verfahrens liefert oder anbietet, die sich auf einen wesentlichen Bestandteil der Erfindung beziehen, a) wenn diese Mittel ausschliesslich dazu geeignet sind, für die Ausführung der Erfindung verwendet zu werden, oder b) wenn der Dritte weiss oder schuldhaft nicht weiss, dass diese Mittel dazu geeignet und bestimmt sind, für die Ausführung der Erfindung verwendet zu werden. (3) Das Recht aus dem europäischen Patent erstreckt sich nur auf Handlungen, die zu gewerblichen Zwecken vorgenommen werden. Als Handlungen, die zu solchen Zwecken vorgenommen werden, gelten insbesondere nicht Handlungen zu privaten oder Versuchsxwecken.

Page 18

ERSTER TEIL ALLGEMEINE BESTIMMUNGEN
Artikel 1 Europäisches Patentrecht
Artikel 2 Europäische Patente
Artikel 3 Europäisches Patentamt
Artikel 4 Europäisches Patentgericht
+ Artikel 5 Recht zur Zinreichung europäischer Patentanmeldungen
Artikel 6 Koexistenz des europäischen Patentrechts und der nationalen Patentrechte
Artikel 7 Verbot des Doppelschutzes
Artikel 8 Sonstige internationale Verträge
ZWEITER TEIL - MATERIELLES PATENTRECHT
KAPITEL I Patentierbarkeit
Artikel 9 Patentfähige Erfindungen
Artikel 10 Ausnahmen von der Patentierbarkeit
Artikel 11 Neuheit
Artikel 12 Unschädliche Offenbarungen
Artikel 13 Erfinderische Tätigkeit
Artikel 14 Gewerbliche Verwertbarkeit
KAPITEL II Recht auf das Patent
Artikel 15 Recht auf Erlangung des europäischen Patents
Artikel 16 Widerrechtliche Entnahme
Artikel 17 Anspruch auf Erfindernennung
KAPITEL III Wirkungen des Patents
Artikel 18 Räumlicher Schutzbereich des europä̈schen Patents
Artikel 19 Altere nationale Rechte
+ Artikel 20 1. Fassung : Recht aus dem europäischen Patent Artikel 20a Beschränkungen des Rechts aus dem europäischen Patent Artikel 20b Ergänzende Anwendung der Vorschriften des nationalen Rechts Artikel 20c Recht aus dem vorläufigen europäischen Patent
2. Fassung : Verletzung der Rechte des Inhabers des europäischen Patents
Artikel 21 Sachlicher Schutzbereich des europäischen Patents
Artikel 22 Persönliches Besitzrecht und Vorbenutzungsrecht
KAPITEL IV Dauer und Zusatzpatente
Artikel 23 Dauer des europäischen Patents
Artikel 24 Europäische Zusatzpatente

[^0] [^0]: + bedeutet zwei oder mehrere Passungen.

Page 19

COMITE DE COORDINATION EN MATIERE DE PROPRIETE INDUSTRIELLE HISTITUE PAR LES ETATS MEMBRES ET LA COMMISSION DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE EUROPEENNE

KOORDIN. EFUNGSAUSSCHUSSAU F DEM DESIET DEHERBLICHEN RECHTSSCHUTZES EIN- BICI- A. DEN MITGLIEGSTAATEN UND KOMMIERUN DER EUROPÄISCHEN WIRTSCHAFTSGEMEINSCHAFT

COMITATS DI COORDINAMENTO IN MATERIA DI PROPRIETA INDUSTRIALE ISTITUITO DALLI STATI MEMBRI E DALLA COMMISSIONE DELLA COMUNITÁ ECONOMICA EUROPEA

COORDINATESCOMITE OP MET DESIEC VAN DE INDUSTRIELE EIGENCOM INSE. STELI DOOR DE LICHSTATEN EN DE COMVISSIE VAN DE EUROPESE ECONOMISCHE GEMEENSCHAP

AVANT.PROJET DE CONVENTION

relatif à un droit européen des brevets élaboré par le groupe de travail «brevets»

VORENTWURF EINES ASKOMMENS über ein europäisches Patentrecht ausgearbeitet von der Arbeitsgruppe „Patente"

SCHEMA DI CONVENZIONE sul diritto europeo dei brevetti predisposto dal Gruppo di lavoro «brevetti»

VOORONTWERP VERDRAG betreffende een Europees octrooirecht opgesteld door de werkgroep «octrooien·

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5. Filing and requirements of the European patent application (Articles 73-84 and Rules 24-37)

During its discussion of Article 73, the Main Committee was faced with the question of which office of the European Patent Office the European patent application should be filed at. In the interests of the applicant, it gave him the choice of Munich or The Hague and amended Article 73, paragraph 1(a) and Article 74, paragraph 1, accordingly.

In connection with the requirements of the application under Article 76, the Main Committee examined the need to file the abstract. It considered that if this were not done, there would be a loss of information and therefore maintained this requirement. It also decided to prescribe the compulsory publication of the abstract with the search report under Article 92.

Closely connected with the substantive requirement of disclosing the invention under Article 81 was the problem of making special provisions for European patent applications covering micro-organisms. It was not contested that the relevant provision, Rule 28, should lay down that micro-organisms which are not available to the public should be deposited with a recognised culture collection no later than at the time of filing the application, that the micro-organism should be adequately described in the application, and that the culture collection should be identified either in the application itself or within a short time thereafter. It was also agreed that the disclosure of the micro-organism should be subject to certain measures to protect the applicant. Views differed, however, on the latest time at which the micro-organism should be made available to the public. Contrary to the draft of Rule 28, which provided for this to be not later than the date of publication of the application, it was proposed that the applicant should not be obliged to make the micro-organism available to the public until the time of the grant of the patent, at which point the provisional protection would be lost. The main arguments put forward in defence of this standpoint were that the approach contained in the draft laid an unfair burden on such applicants in comparison to inventors in other fields of technology by requiring the subject-matter of the invention to be deposited, and that the applicant was forced to reveal know-how, thus making it easier for his invention to be copied at a time when it was not yet definite whether or not the application would lead to the grant of a patent.

Those who advocated the approach set out in the draft argued that the public could be considered to be sufficiently informed about the subject-matter of the invention only if the micro-organism were made available to the public at the time of the publication of the application; furthermore, it was only by such a disclosure that the micro-organism could be comprised in the state of the art under Article 52, paragraph 3, with the result that this was the only means whereby duplication of patents could be avoided and legal uncertainty in relation to national patent applications could be removed.

After detailed consideration of the various arguments for and against the two approaches, the Main Committee decided by a majority to retain the solution proposed in the draft and to lay down that the micro-organism should be made available to the public at the latest at the date of publication of the European patent application. At the same time, it added provisions to Rule 28 which gave the applicant far-reaching guarantees against misuse of the disclosed micro-organism during the existence of the provisional protection conferred by the application and the definitive protection of the European patent. These guarantees consisted in requiring that any third party who had access to a sample of the culture would have to make certain undertakings vis-à-vis the culture collection or the applicant for or proprietor of the patent in respect of the ways in which he used the culture. On the other hand, the Main Committee decided, in the same way as in respect of Article 67, not to adopt a procedural rule which would have obliged a third party who used a micro-organism disclosed by the applicant to prove that the culture concerned was not that described in the application, even though the reversal of the burden of proof would have reinforced the legal position of the applicant even further. It was also made clear in Rule 28 that the built-in safety clauses in favour of the applicant did not prejudice any national provisions concerning compulsory licences or uses in the interest of the State. The details governing the deposit, storage and availability of cultures were left to agreements to be concluded between the President of the European Patent Office and the recognised culture collections.

6. Questions of priority (Articles 85-87/Rule 38)

Apart from the amendment to Article 85, paragraph 5, already dealt with above in the chapter on "language questions", the provisions of Articles 85-87 concerning priority led to few amendments. It may be mentioned that the extension of the priority right to States which are not members of the Paris Convention, in accordance with an amendment decided upon by the Committee in the interests of the Contracting States, will apply only if international reciprocity is granted not only in relation to European but also in relation to national applications by Contracting States.

7. Procedure up to grant (Articles 88-97/Rules 39-55)

In so far as individual provisions of Articles 88-97 and the corresponding Rules 39-55 concerning the procedure up to grant have already been discussed in connection with language questions, identification of the inventor and the abstract, reference should be made to the appropriate Chapters 1, 3 and 5.

During the discussion of Articles 93/94 the Committee confirmed the specified period within which requests for examination may be filed and also the possibilities for extending the time limits, both of which are the result of well thought out compromises. The Committee refused in particular to lay down in Article 94 an absolute right for third parties to request examination in the event of the Administrative Council extending a time limit. The need for such a right for third parties depends largely on the length of time by which the period is extended.

8. Opposition procedure (Articles 98-104/Rules 56-64)

The provisions concerning opposition procedure gave rise to very little discussion. A proposal to delete the opposition fee in Article 98, paragraph 1, on the ground that the opponent was to be considered as a person helping to establish the legal facts of the matter, was rejected by the majority. If the fee were to be dispensed with, dilatory opposition would be encouraged. Furthermore, the interests of the opponent are his main incentive and lastly, pursuant to Article 114, any person who wishes to help to establish the legal facts of the matter may present, free of charge, observations concerning the patentability of an invention in respect of which an application has been filed. By a vast majority the Committee also refused to shorten to six months the nine-month opposition period laid down in Article 98, paragraph 1, which had been adopted as a compromise solution at an earlier stage in the negotiations.

In Article 98 and in Rule 61 the Committee added new provisions which also make possible the filing of notice of opposition and consequently the continuation of opposition proceedings when the proprietor has completely surrendered the European patent or when it has lapsed for all the

Page 21

official languages instead of only the language of the proceedings.

2. Patentability (Articles 50-55)

The provisions of substantive law on patentability were not amended as to substance. The exceptions listed in Article 50, paragraph 2, were confirmed by the Main Committee as basic principles of the Convention. Certain drafting improvements however now make it completely clear that the various types of subject-matter, acts and activities listed are only excluded as such from patentability and that therapeutic and diagnostic methods are not patentable on the grounds that they lack industrial application.

The exception to patentability laid down in Article 51 in respect of inventions the publication of which would be contrary to "ordre public" or morality was reinforced by a duty to examine on the part of the European Patent Office (see Rule 34).

An improved wording of Article 52, paragraph 5, now ensures the patentability of known chemicals for such uses in therapeutic and diagnostic methods as do not form part of the sstate of the art. In this connection the Main Committee was also of the opinion that only a first use, irrespective of whether it is with regard to humans or animals, fulfils the requirements of this provision.

With respect to non-prejudicial disclosure the Main Committee amended Article 53 to provide that an abusive disclosure in relation to the person entitled shall not be prejudicial if it occurred no earlier than six months before the filing of the application. This amendment means that, taking into account the concept of novelty contained in Article 52, paragraphs 3 and 4, cases of abusive disclosure after the date of filing of the application by the person entitled are dealt with in the same way as a disclosure within six months preceding the date of filing of the European patent application. The Main Committee decided not to extend the definition of the international exhibitions referred to in Article 53 not only because such an amendment would diverge from the Strasbourg Convention but also because exhibition priorities as such are a dangerous instrument for the applicant.

In discussing Article 54 a proposal for supplementing this provision to the effect that any technological advance proven by the applicant should be taken into account in deciding whether there has been an inventive step was rejected, mainly because it was feared that too much weight might be given to this factor.

3. Position of the inventor (Articles 58, 59, 60, 79, 90 and Rules 17, 19, 26, 42)

The Main Committee gave detailed consideration to a proposal to give the inventor a better and stronger legal position in the system set up by the Convention than that afforded by the drafts. The main proposal sought to compel the applicant to designate the inventor at the time of filing the application and at the same time to prove his entitlement to the invention by producing a certificate of transfer drawn up by the inventor or some other conclusive document.

It was not contested that the rights of the inventor should be adequately protected in the Convention. The Main Committee therefore decided unanimously that in respect of all European patent applications, irrespective of which States were designated in them, the filing of a statement identifying the inventor should be a compulsory requirement, with the result that if it were not complied with, the application would be deemed to be withdrawn. However, the Main Committee rejected the proposal to require the production of proof that the applicant was the inventor's successor in title for three main reasons: there would be difficulties in obtaining such a document in individual cases; it could not be produced where the transfer took place in the due course of law; and finally it would put the European Patent Office in the extremely difficult situation of having to apply the national law of the Contracting States in examining such documents. Similarly, an alternative proposal, to require proof of being the inventor's successor in title only where the national law of at least one of the designated Contracting States required such proof in respect of national patent applications, could not be adopted as this would have caused the same difficulties. In order that the rights of the inventor should nevertheless be protected, the Main Committee finally adopted a compromise solution whereby, if the applicant were not the inventor or not the sole inventor, he would be obliged to file a statement, which would be an integral part of the designation of the inventor indicating the legal basis of his acquisition of the invention. In addition, this designation of the inventor by the applicant would be notified to the inventor, thus allowing him where necessary to invoke his rights in due time. Corresponding amendments were made to Articles 79 and 90 and to Rules 17, 19, 26 and 42.

4. Effects of the European patent and the European patent application (Articles 61-68)

The main subject of discussion in this respect was Article 67 which defines the protection conferred by the European patent and the European patent application.

The Main Committee adopted by a majority a provision which also occurs in the Draft of the Second Convention for the Community patent, whereby the protection conferred on a process is extended to the products directly obtained by that process. This provision, which was inserted in Article 62 and which is already known in the laws of several Contracting States, takes account of the fact that in certain branches of industry, such as the plastics industry, it is not always possible to define a material without reference to its means of production. At the same time, a similar majority of the Main Committee rejected a proposal that this extended protection be reinforced in the case of an invention relating to the manufacture of a new product by assuming, to the benefit of the proprietor of the patent, that any product of the same nature would be considered to be obtained by the protected process. This proposal to reverse the burden of proof was countered by the argument that it would constitute too great an inroad into the national law of the Contracting States.

Main Committee I also considered, in respect of Article 67, paragraph 2, that the concept of extending the protection conferred by the European patent application included the case of a shift in the protection as a result of an amendment to the claims. With regard to the interpretative statement proposed by the Inter-Governmental Conference in respect of Article 67, it considered that this should be officially adopted unamended by the Diplomatic Conference and should be annexed to the Convention in the form of a declaration.

As regards the right to continue to use the invention, which a third party who has been operating in good faith may invoke under Article 68, paragraph 4(b), where the proprietor of the patent has corrected the translation of the specification, the Main Committee decided by a majority to depart from the draft by providing that this right could be exercised without payment, by analogy with the comparable situation dealt with in Article 121, paragraph 6.

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Minutes of the proceedings of the Committee of the Whole

1. The Committee of the Whole, which was established by the Plenary of the Conference and comprised all the Government delegations (see Rule 14 of the Rules of Procedure)*, was, pursuant to paragraph 4 of Rule 14, chaired by Dr. Kurt Haertel (Federal Republic of Germany), President of the German Patent Office and Chairman of Main Committee I. Mr. François Savignon (France), Director of the French Industrial Property Office and Chairman of Main Committee II, was First Vice-Chairman; Mr. Edward Armitage (United Kingdom), Comptroller-General of the United Kingdom Patent Office and Chairman of Main Committee III was Second Vice-Chairman. 2. In accordance with Rule 14 of the Rules of Procedure, the terms of reference of the Committee of the Whole were to take decisions on proposals from the Gernal Drafting Committee on drafts established by Main Committees I, II and III and on proposals submitted to it directly and to forward the drafts approved by it to the Plenary of the Conference for adoption. 3. The Committee of the Whole met under the direction of the Chairman from 1 to 4 October 1973. 4. At the meeting on 1 October 1973, the Committee of the Whole received the reports of Main Committees I and II. Main Committee l's report was approved without debate (see Section I below). 5. At its meeting on 2 October 1973, the Committee of the Whole discussed Main Committee II's report. The discussion and subsequent approval of the report are dealt with below in Section II.

At the same meeting, it heard and approved Main Committee III's report (see Section III below); it also discussed the results of the proceedings of the General Drafting Committee (M/146 R/1 to R/15 and M/151 R/16). These discussions are covered in Section IV below. 6. On 3 October 1973, the Committee of the Whole received and approved the report of the Credentials Committee (see Section V below). The problems of a European School and the European Patent Office building in Munich were then dealt with (see Sections VI and VII). 7. At its last meeting on the morning of 4 October 1973, the Committee of the Whole discussed the organisation and work programme of the Interim Committee. These discussions are presented in Section VIII below. It finally considered a proposal from the Yugoslav delegation for a Resolution on technical assistance (Section IX) and a Recommendation regarding the status and remuneration of certain employees (Section X).

I. Report of the discussions and decisions of Main Committee I

8. The rapporteur of this Main Committee, Mr. Paul Braendli, Vice-Director of the Federal Intellectual Property Office (Switzerland), presented the report on the work of Main Committee I to the Committee of the Whole. The text of this report is given in Annex I.

The report was unanimously adopted by the Committee of the Whole.

II. Report on the work of Main Committee II

9. Subject to a few minor amendments, the Committee of the Whole unanimously approved the report presented by the rapporteur of Main Committee II, Mr. R. Bowen (United Kingdom), Assistant Comptroller of the United Kingdom

  • The Rules of Procedure (M/34) had previously been adopted unanimously by the Plenary (see M/PR/K/1, point 10).

Patent Office. The text of the report as adopted by the Committee of the Whole is given in Annex II. The discussions concerning the proposals for amendments to the report are summarised in the following paragraphs. 10. As regards the section of the report concerning the Protocol on Centralisation, the Netherlands delegation, commenting on the first sentence in point 16 , stated that the obligations of the European Patent Office towards the Member States of the International Patent Institute had simply been clarified rather than extended. However, the French and United Kingdom delegations maintained that the obligations had in fact been extended since the original text had only referred to tasks at present incumbent upon the Institute whereas now tasks entrusted to the IIB after the signing of the Protocol were expressly covered. While disagreeing with this view, the Netherlands delegation did not insist on an amendment. 11. The Netherlands delegation proposed, also with regard to point 16, that the last sentence should state that the EPO would also undertake searches for Member States of the IIB which had not submitted any applications for search before the entry into force of the Convention. This would make provision for those States which, up to the time in question, had submitted no applications for search to the IIB although they were entitled to do so.

The Committee of the Whole agreed to amend the part of the report concerned as follows: "... the Office will also assume this responsibility in respect of a Member State of the Institute which prior to the entry into force of the Convention, has agreed to submit national applications to the Institute for search." 12. The Committee of the Whole adopted a proposal from the Swedish delegation that the idea proposed by the Scandinavian countries at the beginning of point 22 be worded as follows: "Consideration was given to the idea, proposed by the Scandinavian countries, that such work might be entrusted to national offices, possessing the minimum documentation, whether or not they possessed the other qualifications, required of an International Searching Authority under the Patent Cooperation Treaty." It also approved an addition at the end of the third sentence in this point to the effect that national offices would have to "fully" qualify as Searching Authorities. 13. The Austrian delegation suggested that in the English version of point 22 , in the middle of page 14 , the words "some search work" be used so as not to prejudge the question of the amount of such search work, which had deliberately been left open. The text would therefore read: "difficulties resulting from a renunciation under Setion 12, to entrust some search work to national offices whose language is ..."

The Committee of the Whole accepted this suggestion. The German and French texts remained unaltered. 14. With regard to the part of the report dealing with Article 166 (Article 167 of the signed version) of the Convention, the Greek delegation proposed that point 11 be amended at the top of page 7 so as to state, not that Main Committee II had accepted the view as to the effects of a reservation, but that it had considered such a possibility. The rapporteur and the Netherlands delegation stated that this view had been generally accepted in Main Committee II.

The Committee of the Whole accordingly decided not to amend the draft which had been submitted.

III. Report on the results of Main Committee III's proceedings

15. Main Committee III's rapporteur, Mr. Fressonnet, Deputy Director of the National Industrial Property Office

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Article 58 (60) - Right to a European patent

84. The problems connected with identification of the inventor are dealt with under Article 79 (points 227 et seq.). 85. The Main Committee referred to the Drafting Committee a drafting proposal from the delegation of the Federal Republic of Germany concerning the division of paragraph I into two separate paragraphs (M/11, point 22). 86. At a subsequent meeting the Main Committee discussed, on the basis of a text submitted by the Drafting Committee, whether reference had to be made in the new paragraph 3 (previously paragraph 2) not only to paragraph 1 (previously paragraph 1, first and second sentences) but to paragraph 2 (previously paragraph 1, third sentence) as well. 87. The Swiss delegation considered it appropriate to refer to paragraph 2 (new) as well. 88. In the opinion of the delegation of the Federal Republic of Germany reference definitely had to be made to paragraph 2 (new), since under paragraph 3 (new) the European Patent Office was meant to be freed from the task of verifying entitlement even where there were several applicants. 89. The Netherlands delegation, however, had doubts about the fictitious case mentioned in paragraph 3 (new), but was prepared to refer the matter to the Drafting Committee. 90. The Main Committee accordingly referred the question to the Drafting Committee for examination and for a decision.

Article 59 (61) - European patent applications by persons not entitled to apply

91. The problems connected with the mention of the inventor are dealt with under Article 79 (points 227 et seq.). 92. The Main Committee referred to the Drafting Committee a proposal from the Netherlands delegation concerning an amendment to the title of Article 59 (M/32, point 10) and a drafting proposal from the Member States of the European Communities concerning paragraph I (M/14, point 3). It also referred to it an oral drafting proposal from the Swiss delegation concerning the French text of the title, the introduction to paragraph 1 and paragraph 1 (b). 93. The Swiss delegation, seconded by the Austrian delegation, requested that in Article 59 (61), paragraph 2, reference should also be made to the first paragraph of Article 74 (76) (M/54/I/II/III, page 12). It primarily wanted to ensure that there could be no room for doubt that the person entitled to a European patent could designate only those States which had also been designated in the initial application by the person not entitled to apply.

Secondly, it wanted to ensure that the new divisional application could be filed only in respect of subject-matter contained in the earlier application. Finally, the divisional application should also be filed directly with the European Patent Office and not be made through a national office. 94. After the United Kingdom and Netherlands delegations had pointed out with regard to the main problem that it was already laid down in Article 59, paragraph 1, that no Contracting States could be designated other than those originally designated, the Swiss delegation withdrew its request. It reserved the right to return to its other requests when Article 74 (76), paragraph 2, was discussed (see points 200 et seq.).

Article 61 (63) - Term of the European patent

95. The Main Committee referred to the Drafting Committee a drafting proposal from the United Kingdom delegation concerning paragraph 2 (M/40, point 13).

Article 62 (64) - Rights conferred by a European patent

96. The delegation of the Federal Republic of Germany withdrew a proposed addition to Article 62 (M/11, point 23). 97. The Main Committee adopted this Article in the version resulting from the discussion of Article 67 (69), paragraphs 3 and 4 (see below, points 121 et seq., 138 et seq.).

Article 63 (65) - Translation of the European patent specification

98. The Main Committee referred to the Drafting Committee two drafting proposals from the United Kingdom delegation concerning paragraphs 1 and 3 (M/40, points 14 and 15).

Article 65 (67) - Rights conferred by a European patent application after publication

99. At the Irish delegation's request paragraph 3(b) was referred to the Drafting Committee for examination whether the words "the person" should be substituted for "any person" in the English text.

Article 67 (69) - Extent of protection

100. The Swedish delegation, seconded by the Finnish delegation, requested that the note to Article 67 (69) be drafted in such a way that the patentee should on no account be able to profit from any ambiguity in the patent claims (M/53/1/II, point 5; see also M/13, point 7). The present version of the proposed declaration was not quite satisfactory in this respect. It also wished to point out that great importance had been attached to the wording in this respect when drawing up a Scandinavian patent law. 2. The Netherlands delegation opposed the request. In its opinion this addition would not improve the text. It wished, however, to point out above all that the declaration had been very carefully drafted after lengthy discussions. 3. In the considered opinion of the delegation of the Federal Republic of Germany the present text of the statement was very well-balanced. If the Swedish request were granted, a lack of balance, which nobody sought, might be created. It could therefore not support the proposed addition. 4. The United Kingdom delegation considered that the Swedish proposal might well be suitable for most cases of obscure claims but not for all. It was therefore not advisable to become committed to an interpretation of obscure claims in the way proposed. Furthermore, the delegation referred to the lengthy discussions there had been on this very declaration. It was therefore better to retain the present text. 5. The Swiss delegation said that it would be sorry if the present, very well-balanced text were amended. 6. The FICPI delegation stated that it was understandable that the Swedish delegation wanted, with its proposed addition, to afford the greatest possible certainty for competitors of the proprietor of the patent. However, the applicant could simply not be expected to foresee, in drawing up his claims, all the possibilities of infringement. If he did not foresee them, it would be to his disadvantage under the Swedish proposal. Considered in this way, the proposal was even likely to detract to a large extent from the European patent's appeal. 7. The delegation of the International Chamber of Commerce concurred in the statements of the Government delegations. In addition, it considered that the additional

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MINUTES

OF THE

MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE

FOR THE SETTING

UP OF A EUROPEAN SYSTEM

FOR THE GRANT OF PATENTS (Munich, 10 September to 5 October, 1973)

Page 25

argument that it would constitute too great an inroad into the national law of the Contracting States.

Main Committee I also considered, in respect of Article 67, paragraph 2, that the concept of extending the protection conferred by the European patent application included the case of a shift in the protection as a result of an amendment to the claims. With regard to the interpretative statement proposed by the Inter-Governmental Conference in respect of Article 67, it considered that this should be officially adopted unamended by the Diplomatic Conference and should be annexed to the Convention in the form of a declaration.

As regards the right to continue to use the invention, which a third party who has been operating in good faith may invoke under Article 68, paragraph 4(b), where the proprietor of the patent has corrected the translation of the specification, the Main Committee decided by a majority to depart from the draft by providing that this right could be exercised without payment, by analogy with the comparable situation dealt with in Article 121, paragraph 6.

5. Filing and requirements of the European patent application (Articles 73-84 and Rules 24-37)

During its discussion of Article 73, the Main Committee was faced with the question of which office of the European Patent Office the European patent application should be filed at. In the interests of the applicant, it gave him the choice of Munich or The Hague and amended Article 73, paragraph 1(a) and Article 74, paragraph 1, accordingly.

In connection with the requirements of the application under Article 76, the Main Committee examined the need to file the abstract. It considered that if this were not done, there would be a loss of information and therefore maintained this requirement. It also decided to prescribe the compulsory publication of the abstract with the search report under Article 92.

Closely connected with the substantive requirement of disclosing the invention under Article 81 was the problem of making special provisions for European patent applications covering microorganisms. It was not contested that the relevant provision, Rule 28,

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Office in the extremely difficult situation of having to apply the national law of the Contracting States in examining such documents. Similarly, an alternative proposal, to require proof of being the inventor's successor in title only where the national law of at least one of the designated Contracting States required such proof in respect of national patent applications, could not be adopted as this would have caused the same difficulties. In order that the rights of the inventor should nevertheless be protected, the Main Comites finally adopted a compromise solution whereby, if the applicant were not the inventor or not the sole inventor, he would be obliged to file a statement, which would be an integral part of the designation of the inventor indicating the legal basis of his acquisition of the invention. In addition, this designation of the inventor by the applicant would be notified to the inventor, thus allowing him where necessary to invite his rights in due time. Corresponding amendments were made to articles 79 and 90 and to Rules 17, 19, 26 and 42.

1. Effects of the European patent and the European patent application (Articles 61-68)

The main subject of discussion in this respect was Article 67 which defines the protection conferred by the European patent and the European patent application.

The Main Committee adopted by a majority a provision which also occurs in the Draft of the Second Convention for the Community patent, whereby the protection conferred on a process is extended to the products directly obtained by that process. This provision, which was inserted in Article 62 and which is already known in the laws of several Contracting States, takes account of the fact that in certain branches of industry, such as the plastics industry, it is not always possible to define a material without reference to its means of production. At the same time, a similar majority of the Main Committee rejected a proposal that this extended protection be reinforced in the case of an invention relating to the manufacture of a new product by assuming, to the benefit of the proprietor of the patent, that any product of the same nature would be considered to be obtained by the protected process. This proposal to reverse the burden of proof was countered by the

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EPR 1148/73

MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE

FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

- 1973 -

Munich, 1 October 1973

M/146/G

Original: German

CONFERENCE DOCUMENT

Drazin un to: Paul BRAENDLI, Lic. iur., Vice-Director of the Federal Intellectual Property Office (Switzerland)

- Rapporteur of Main Committee I

Subject: Report on the work of Main Committee I

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Article 64

Rights conferred by a European patent (1) A European patent shall, subject to the provisions of paragraph 2, confer on its proprietor from the date of publication of the mention of its grant, in each Contracting State in respect of which it is granted, the same rights as would be conferred by a national patent granted in that State. (2) If the subject-matter of the European patent is a process, the protection conferred by the patent shall extend to the products directly obtained by such process. (3) Any infringement of a European patent shall be dealt with by national law.

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MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

- 1973 -

Munich, 30 September 1973 M/146/R 3 Original: English/French/German

CONFERENCE DOCUMENT

Drawn up by: General Drafting Committee

Subject: Convention: Articles 55 to 83

Page 30

- 2 -

Article 62

Rights conferred by a European patent

(1) A European patent shall, subject to the provisions of paragraph 2, confer on its proprietor from the date of publication of the mention of its grant, in each Contracting State in respect of which it is granted, the same rights as would be conferred by a national patent granted in that State.

(2) If the subject-matter of the European patent is a process, the protection conferred by the patent shall extend to the products directly obtained by such process.

(3) Any infringement of a European patent shall be dealt with by national law.

109/I/R 5 kw

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MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

- 1973 -

Munich, 19 September 1973 M/ 109/I/R 5 Original: English/French/German

TEXTS DRAWN UP BY THE DRAFTING COMMITTEE OF MAIN COMMITTEE I AT THE MEETING ON 18 SEPTEMBER 1973

Articles of the Convention:

Articles 58 62 68 71 87 95 102 105 106 107 109 123

Rules of the Implementing Regulations:

Rules 13 16 34 59

Page 32

Article 67

Proposal: Article 67 to be supplemented by an Article 67a or by two further paragraphs worded as follows: "(3) If the invention concerns a manufacturing process for a product, the protection shall also extend to the products directly obtained thereby (4) If the invention concerns a manufacturing process for a new product, every product of the same nature shall in the designated Contracting States be deemed to have been obtained by the same manufacturing process until proof of the contrary is supplied."

Reason: Although inventions of chemicals will be patentable under the Convention, it will not always be possible, particularly in the plastics industry, to define the product independently of the process for its manufacture. The applicant will therefore either opt for protection of the process or - if so allowed by the practice of the European Patent Office - define the material in terms of its method of manufacture.

Experience in most of the prospective Contracting States shows that such protection is only effective, especially as regards imports from countries where there is no patent protection, if it also comprises the products directly obtained by a protected manufacturing process (irrespective of whether or not the claim for the process is followed by a further patent claim for the product of the process) and if concurrently in respect of every designated State the Convention reverses the burden of proof in the case of new materials.

Our proposal is designed to supplement the Convention to this effect.

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MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE

FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

- 1973 -

Munich, 11 September 1973

M/67/I

Original: German

CONFERENCE DOCUMENT

Drawn up by: Swiss delegation

Subject: Article 67 of the Convention

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1 Die UNION EUROPÄISCHER PATENTANWÄLTE hat dankbar zur Kenntnis genommen, daß viele der Anregungen und Änderungsvorschläge, die anläßlich der Anhörung in Luxemburg im Februar 1972 seitens der UNION und der anderen internationalen Organisationen vorgetragen worden waren, in den vorbereitenden Dokumenten zur Münchner Diplomatischen Konferenz Berücksichtigung gefunden haben.

Die UNION erlaubt sich, noch nachfolgende Bemerkungen und Änderungsvorschläge für das Übereinkommen über ein europäisches Patenterteilungsverfahren, für die Ausführungsordnung zum Übereinkommen über ein europäisches Patenterteilungsverfahren und für das Protokoll über die Zentralisierung des europäischen Patentsystems und seine Einführung vorzulegen.

I. ARTIKEL

Artikel 23

2 Vorschlag: Der Artikel sollte ersatzlos gestrichen werden.

Begründung:

Die Erstattung technischer Gutachten wäre eine Tätigkeit, die außerhalb des Bereiches der Tätigkeiten eines Patentamtes liegt. Zur Erstattung technischer Gutachten sind z.B. technische Universitäten und deren Angehörige geeignet, während Gutachten eines Patentamtes regelmäßig auch eine rechtliche Beurteilung enthalten.

Es sei noch darauf hingewiesen, daß der Ausdruck ,,avis" des französischen Textes gegenüber dem Ausdruck ,,Gutachten" zu umfangreich ist.

Artikel 62

3 Vorschlag:

Der letzte Satz sollte ergänzt werden durch die Worte ,,vorbehaltlich Art. 67".

Begründung:

Durch Art. 67 ist die Beurteilung einer Verletzung des europäischen Patentes nach dem nationalen Recht begrenzt.

Artikel 68, Absatz (3)

4 Vorschlag: Im deutschen Text ist in Zeile 6 das Wort ,,enger" zu ersetzen durch ,,nicht weiter".

1 The UNION OF EUROPEAN PATENT AGENTS has noted with pleasure that many of the proposals and amendments which had been put forward at the meeting in Luxembourg in February 1972 on behalf of the UNION and the other international organisations have been considered in the documents prepared for the Munich Diplomatic Conference. The UNION wishes to put forward the following remarks and proposals for amendments to the Convention establishing a European System for the Grant of Patents, the Implementing Regulations to the Convention and the Protocol on the Centralisation of the European Patent System and on its Introduction.

I. ARTICLES

Article 23

2 Proposal: The Article should be deleted without replacement.

Grounds:

The provision of a technical opinion would be a matter lying outside the functions of a patent officr. For example technical universities and members thereof are suitable for providing technical judgment, whilst the opinions of a patent office as a rule also contain a legal judgment. It may be pointed out that the expression "avis" in the French text is too wide compared to the expression "Gutachten".

Article 62

3 Proposal:

The last clause should be completed by the words "without prejudice to the provisions of Article 67".

Grounds:

In fact, judgment of infringement of a European patent must be according to Article 67, paragraph 1, which provides that the description and drawings shall be used to interpret the claims.

Article 68, paragraph 3

4 Proposal:

In line 6 of the German text, the word "enger" is to be replaced by "nicht weiter".

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ren zur chirurgischen oder therapeutischen Behandlung des menschlichen oder tierischen Körpers und Diagnostizierverfahren, die am menschlichen oder tierischen Körper vorgenommen werden. Dies gilt nicht für Stoffe oder Stoffgemische, die zur Anwendung in einem der vorstehend bezeichneten Verfahren bestimmt sind."

Artikel 58

22 Aus Gründen der besseren Übersichtlichkeit wird vorgeschlagen, Absatz 1 Satz 3 zu einem neuen Absatz auszugestalten.

Artikel 62

23 Um das Verhältnis zwischen Artikel 62 und Artikel 67 klarzustellen, wird vorgeschlagen, Artikel 62 wie folgt zu ändern: „Vorbehaltlich Artikel 67 gewährt das europäische Patent seinem Inhaber . . ."

Artikel 74

24 In Absatz 2 des deutschen Textes sollte in der letzten Zeile das Wort "gegebenenfalls" gestrichen werden.

Artikel 92

25 In Regel 50 Absatz 1 Satz 2 der Ausführungsordnung wird davon ausgegangen, daß die Zusammenfassung veröffentlicht wird. Da Artikel 92 die Einzelheiten der Veröffentlichung der europäischen Patentanmeldung regelt, sollte in Absatz 2 die Zusammenfassung aufgenommen werden.

Artikel 99

26 In Anpassung an Artikel 81 sollte im Buchstaben b das Wort ,,danach" gestrichen werden.

Artikel 104

27 Um mögliche Mißverständnisse zu vermeiden, wird vorgeschlagen, die Worte „Antrag auf Beitritt" zu streichen und statt dessen eine Fassung zu wählen, die zum Ausdruck bringt, daß der Beitritt innerhalb der Dreimonatsfrist erklärt werden muß.

Artikel 105

28 In Absatz 2 sollte im deutschen Text das Wort ,,sofortige" durch ,,gesonderte" ersetzt werden, da practised on the human or animal body shall not be regarded as inventions which are susceptible of industrial application within the meaning of paragraph 1. This provision shall not apply to substances or compositions intended for use in any of the above-mentioned methods."

∼ Article 58

22 For the sake of greater clarity it is proposed that the third sentence of paragraph 1 should form a separate paragraph.

Article 62

23 In order to make the relationship between Article 62 and Article 67 clear, it is proposed that Article 62 should be amended as follows: "Subject to Article 67, a European patent shall confer on its proprietor..."

Article 74

24 In the German text the word "gegebenenfalls" should be deleted in the last line of paragraph 2.

Article 92

25 Rule 50, paragraph 1, 2nd sentence, of the Implementing Regulations assumes that the abstract will be published. Since Article 92 lays down the details for the publication of a European patent application, the abstract should be included in paragraph 2.

Article 99

26 In the German text, sub-paragraph (b), the word "danach" should be deleted so that the text corresponds with Article 81.

Article 104

27 In order to avoid possible misunderstandings it is proposed that the words "notice ... of intervention" be deleted and a wording used which makes it clear that the intervention must be filed within the three-month period.

Article 105

28 In the German text of paragraph 2 the word "sofortige" should be replaced by "gesonderte"

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MÜNCHNER DIPLOMATISCHE KONFERENZ UBER DIE EINFÜHRUNG EINES EUROPÄISCHEN PATENTERTEILUNGSVERFAHRENS 1973 (München, 10. September bis 6. Oktober 1973)

MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE

FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS, 1973 (Munich, 10 September to 6 October 1973)

CONFÉRENCE DIPLOMATIQUE DE MUNICH

POUR L'INSTITUTION D'UN SYSTÈME EUROPÉEN DE DÉLIVRANCE DE BREVETS (1973) (Munich, 10 septembre - 6 octobre 1973)

STELLUNGNAHMEN zu den vorbereitenden Dokumenten herausgegeben von der Regierung der Bundesrepublik Deutschland

COMMENTS

on the preparatory documents published by the Government of the Federal Republic of Germany

PRISES DE POSITION sur les documents préparatoires publiées par le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne

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Kapitel III

Wirkungen des europäischen Patents und der europäischen Patentanmeldung

Artikel 61

Laufzeit des europäischen Patents (1) Die Laufzeit des europäischen Patents beträgt zwanzig Jahre, gerechnet vom Anmeldetag an. (2) Absatz 1 läßt das Recht eines Vertragsstaats unberührt, die Laufzeit eines europäischen Patents im Kriegsfall oder in einer vergleichbaren Krisenlage dieses Staats zu den gleichen Bedingungen zu verlängern. die für die Laufzeit der nationalen Patente dieses Staats gelten.

Artikel 62

Rechte aus dem europäischen Patent Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber von dem Tag der Bekanntmachung des Hinweises auf seine Erteilung an in jedem Vertragsstaat, für den es erteilt ist, dieselben Rechte, die ihm ein in diesem Staat erteiltes nationales Patent gewähren würde. Eine Verletzung des europäischen Patents wird nach dem nationalen Recht dieses Vertragsstaats beurteilt.

Artikel 63

Übersetzung der Patentschrift (1) Jeder Vertragsstaat kann für den Fall, daß die Fassung, in der das Europäische Patentamt für diesen Staat ein europäisches Patent zu erteilen oder in geänderter Fassung aufrechtzuerhalten beabsichtigt, nicht in einer seiner Amtssprachen vorliegt, vorschreiben, daß der Anmelder oder Patentinhaber bei der Zentralbehörde für den`gewerblichen Rechtsschutz eine Übersetzung der Fassung nach seiner Wahl in einer der Amtssprachen dieses Staats oder, soweit der betreffende Staat die Verwendung einer bestimmten Amtssprache vorgeschrieben hat, in dieser Amtssprache einzureichen hat. Die Frist für die Einreichung der Übersetzung beträgt drei Monate nach Beginn der in Artikel 96 Absatz 2 Buchstabe b oder gegebenenfalls in Artikel 101 Absatz 3 Buchstabe b genannten Frist, sofern nicht der betreffende Staat eine längere Frist vorschreibt. (2) Jeder Vertragsstaat, der eine Vorschrift nach Absatz 1 erlassen hat, kann vorschreiben, daß der Anmelder oder Patentinhaber innerhalb einer von diesem Staat bestimmten Frist die Kosten für eine Veröffentlichung der Übersetzung ganz oder teilweise zu entrichten hat.

Chapter III

Effects of the European patent and the European patent application

Article 61

Term of the European patent (1) The term of the European patent shall be 20 years as from the date of filing of the application. (2) Nothing in the preceding paragraph shall limit the right of a Contracting State to extend the term of a European patent under the same conditions as those applying to its national patents, in order to take into account a state of war or similar emergency conditions affecting that State.

Article 62

Rights conferred by a European patent A European patent shall confer on its proprietor from the date of publication of the mention of its grant, in each Contracting State in respect of which it is granted, the same rights as would be conferred by a national patent granted in that State. Any infringement of a European patent shall be dealt with under the laws of that State.

Article 63

Translation of the European patent specification (1) Any Contracting State may prescribe that if the text, in which the European Patent Office intends to grant a European patent or maintain a European patent as amended for that State, is not drawn up in one of its official languages, the applicant for or proprietor of the patent shall supply to its central industrial property office a translation of this text in one of its official languages at his option or, where that State has prescribed the use of one specific official language, in that language. The period for supplying the translation shall be three months after the start of the time limit referred to in Article 96, paragraph 2(b), or Article 101, paragraph 3(b), unless the State concerned prescribes a longer period. (2) Any Contracting State which has adopted provisions pursuant to paragraph 1 may prescribe that the applicant for or proprietor of the patent must pay all or part of the costs of publication of such translation within a period laid down by that State.

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MÜNCHNER DIPLOMATISCHE KONFERENZ

ÜBER DIE EINFÜHRUNG EINES EUROPÄISCHEN PATENTERTEILUNGSVERFAHRENS 1973 (München, 10. September bis 6. Oktober 1973)

MUNICH DIPLOMATIC CONFERENCE

FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS, 1973 (Munich, 10 September to 6 October 1973)

CONFERENCE DIPLOMATIQUE DE MUNICH

POUR L'INSTITUTION D'UN SYSTÈME EUROPÉEN DE DÉLIVRANCE DE BREVETS (1973) (Munich, 10 septembre - 6 octobre 1973)

VORBEREITENDE DOKUMENTE

ausgearbeitet von der Regierungskonferenz über die Einführung eines europäischen Patenterteilungsverfahrens herausgegeben von der Regierung der Bundesrepublik Deutschland

PREPARATORY DOCUMENTS

drawn up by the Inter-Governmental Conference for the setting up of a European System for the Grant of Patents and published by the Government of the Federal Republic of Germany

DOCUMENTS PRÉPARATOIRES

élaborés par la Conférence intergouvernementale pour l'institution d'un système européen de délivrance de brevets et publiés par le Gouvernement de la République fédérale d'Allemagne

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As a result of this amendment the provisional protection accorded to the applicant now extends to the date when full protection enters into force under Article 18. 22. The Working Party also improved the wording of Article 18 by specifying that full protection came into effect from the date of publication of the notification of the grant of the patent.

Article 20 (Extent of the protection conferred by a European patent) 23. The Working Party considered the question of how best to take into account the wish expressed by the interested circles that interpretation of the European patent fall somewhere between the "liberal" concept formulated by the German courts and the "restrictive" concept applied in the United Kingdom. The Working Party examined two avenues of approach: an amendment to Article 20 or a declaration of intent to be adopted in this connection by the Diplomatic Conference.

The Working Party finally decided against amending the present text of Article 20 which, moreover, corresponded to Article 8, paragraph 1 of the Strasbourg Convention; instead it followed the suggestion made by the United Kingdom delegation and adopted the text of a declaration of intent for possible adoption by the Diplomatic Conference (cf. BR/176/72, page 7).

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On the other hand, some delegations favoured a solution whereby the European Patent Office reserved the option to fix a time limit on the suspension of proceedings. These delegations said that they found the text proposed in the Chairman's document (BR/GT I/145/72) to be acceptable.

Finally, the Working Party decided to insert a now paragraph 3a in Re. Article 16, No. 1, to the effect that the European Patent Office could fix a time limit beyond which it could continue proceedings for grant. 20. It was also the Working Party's opinion that this same provision should apply with regard to the suspension of opposition proceedings. It decided to amend paragraph 4 of Re. Article 16, No. 3 accordingly.

Article 18 (Rights conferred by a European patent) Article 19 (Rights conferred by a European patent application after publication) Article 97 (Grant of the European patent) 21. The Working Party expressed its agreement to the United Kingdom delegation's suggestion for dealing with the observation made by the interested circles concerning the existence of a time gap between provisional protection and full protection (cf. BR/168/72, point 52). The Working Party decided to leave Articles 18 and 19 and to amend Article 97, paragraphs 3 and 4, which dealt with the grant of the patent. The new wording provided that the Examining Division took the decision whether to grant a patent but that this decision only came into effect on the day of the publication in the European Bulletin of the entry relevant to this grent.

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INTER-GOVERNMENTAL CONFERENCE FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

Brussels, 13 April 1972 BR / 177 / 72

- Secretariat -


R E P O R T

on the 11th meeting of Working Party I held in Luxembourg from 28 February to 3 March 1972

1. Working Party I held its 11th meeting in Luxembourg from 28 February to 3 March 1972 with Dr Haertel, President of the Deutsches Patentamt in the Chair.

Representatives of the Commission of the European Communities, the IIB and WIPO attended the meeting as observers. The Representatives of the Council of Europe sent apologies for absence. Those present at the 11th meeting are listed in Annex I to this report. 2. Working Party I adopted the provisional agenda as contained in BR/GT I/143/72; it was agreed that Articles 153 and 154 would be dealt with by the Co-ordinating Committee at its next meeting scheduled for 15 to 19 May 1972. The provisional agenda is contained in Annex II to this report. 3. The Drafting Committee of Working Party I was chaired by Mr van Benthem, President of the Octrooiraad.

The results of the Drafting Committee's work were circulated under reference BR / 176 / 72.

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was laid down in the Strasbourg Convention. Furthermore, mention of the inventor could not, in most cases, be made right at the time of filing, owing to the possibility of developments to the invention by another person. Furthermore, there were difficulties in respect of inventions made jointly by several persons, possibly working for different firms. Having regard to these factors, Article 17 would appear to be adequate and no provision should be made for stricter rules. 32. In this connection, the ICC mentioned that Article 69a laid down too rigid a principle. It had however been observed that Article 69a made provision for no direct sanctions, while Article 78, paragraph 6, set out the consequences of failure to mention the inventor before the end of the sixteenth month after the date of filing of the priority date (cf. point 88 below). 33. Finally it was noted that under Re. Article 85, No. 1, of the Implementing Regulations, it was for the President of the European Patent Office to prescribe whether the inventor should be mentioned in the publication of the patent.

Article 18 (Rights conferred by a European patent) 34. CEIF drew attention to a hiatus in the Convention, having regard to the fact that provisional protection ceased when the patent was granted, pursuant to Article 97, paragraph 4, and that definitive protection began as from the date of publication of its grant, pursuant to Article 18.

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INTER-GOVERNMENTAL CONFERENCE FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

Brussels, 15 March 1972 BR/169/72

- Secretariat -

M I N U T E S

of the

- 5th Meeting of the Inter-Governmental Conference for the Setting up of a European System for the Grant of Patents

Part II

Hearing of the non-governmental international organisations on the Second Preliminary Draft of a Convention establishing a European System for the Grant of Patents (Luxembourg, 26 January to 1 February 1972)

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limit for the suspension period (for example, two years) or of leaving it open to the European Patent Office to determine the limit according to the circumstances or, finally, of authorising the Office to continue the proceedings for grant with the applicant whose entitlement is contested, but to postpone the formal decision on the grant of a patent until proceedings before a national court have resulted in a final decision.

Working Party I was instructed to examine these possibilities.

- Article 17 (Right of the inventor to be mentioned as such)

52. The Conference noted that no organisation had questioned the wording of Article 17. With regard to the discussions on IFIA's proposal that the position of the inventor be considerably strengthened in the Convention, cf. observations relating to Article 66 (point 83 below).

Article 18 (Rights conferred by a European patent) 53. The Conference instructed Working Party I to examine the observation submitted by the CEIF (cf. BR/169/72, point 34 ) regarding the existence in the Convention of a gap in protection between the time when provisional protection ceases (Article 97, paragraph 4) and the time when definitive protection begins (Article 18).

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INTER-GOVERNMENTAL CONFERENCE FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

Brussels, 15 March 1972 BR / 168 / 72

- Secretariat -


M I N U T E S

of the 5th Meeting of the Inter-Governmental Conference for the Setting up of a European System for the Grant of Patents

Parts 1 and 3

(Luxembourg, 24-25 January and 2-4 February 1972)

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Article 18 Rights conferred by a European patent

Subject to the provisions of Article 107a, a European patent shall confer on its proprietor from the date of publication of its grant, in each Contracting State in respect of which it is granted, the same rights as would be conferred by a national patent granted in that State. Any infringement of a European patent shall be dealt with under the laws of that State.

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| INTER-GOVERNMENTAL CONFERENCE | Brussels, 6 December 1971 | | — | — | | FOR THE SETTING UP OF A EUROPEAN | | | SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS | BR/139/71 |

- Secretariat -

DOCUMENT CORRECTING

SECOND PRELIMINARY DRAFT OF THE CONVENTION ESTABLISHING A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

FIRST PRELIMINARY DRAFT OF THE IMPLEMENTING REGULATIONS

and

FIRST PRELIMINARY DRAFT OF THE RULES RELATING TO FEES

- Stage reached on 26 November 1971 -

BR/139 e/71

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provided for only the European Patent Office (Article 32, paragraph 1), and the legal position of the Administrative Council was unclear.

Most of the delegations did not consider that they were in a position to adopt a standpoint on the Netherlands' proposal. It was also felt that this was not a problem for the delegations to Working Party I alone to consider, but should be discussed by the Conference itself.

The Working Party advised the Netherlands delegation to submit a supplementary note to the Conference in preparation for its next Meeting, setting out its proposal in greater detail.

C. COMBINATION OF ARTICLES 97a AND 100

Article 107a (new) - Translation of the patent specification 122. At the October meeting, the question had been raised in the Drafting Committee whether the references in Article 107 paragraph 4, Article 100 and Article 97a should be dispensed with and be replaced by a new provision.

At the proposal of the United Kingdom delegation the Working Party agreed to delete those provisions and combine them in a single new Article with the title "Translation of the patent specification".

In addition a reservation in favour of Article 107a was inserted in Article 18, which deals with the rights conferred by a European patent. As Article 107a can concern a patent specification either before or after opposition proceedings, a new Chapter III a was introduced in Part V.

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INTER-GOVERNMENTAL CONFERENCE FOR SEE SETTING UP OF A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS

Brussels, 16 December 1971 BR / 144 / 71

- Secretariat -


MINUTES

of the 10th meeting of Working Party I, held in Luxembourg from 22 to 26 November 1971

1. Working Party I held its 10th meeting in Luxembourg from 22 to 26 November 1971, with Dr. HAERTEL, President of the Deutsches Pateutamt, in the Chair.

Representatives from the Commission of the European Communities, the IIB and WIPO attended the meeting as observers. The Council of Europe representatives eent their apologies for being unable to attend. For the list of those present at the 10th meeting see Annex I to these minutes. 2. Working Party I adopted the provisional agenda as contained in BR/GT I/133/71 on the understanding that item 3 would also cover the examination of a number of problems including those referred to in BR/GT I/138/71. The provisional agenda is given in Annex II to these minutes. 3. The Working Party I Drafting Committee met first under the chairmanship of Mr. van BENTHEM, President of the Octrooiraad, and, following his departure, under that of Mr. LABRY, Embassy Counsellor at the Ministry of Foreign Affairs (France).

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KAPITEL II

Recht auf das Patent Artikel 15 Recht auf Erlangung des europäischen Patents (1) Das Recht auf das europäische Patent steht dem Erfinder oder seinem Rechtsnachfolger zu. Ist der Erfinder ein Arbeitnehmer und gewährt das auf das Be- schältigungsverhältnis anwendbare nationale Recht das Recht auf das Patent dem Arbeitgeber, so steht das Recht auf das europäische Patent dem Arbeitgeber oder seinem Rechtsnachfolger zu. Haben mehrere eine Erfindung unabhängig voneinander gemacht, so steht das Recht auf das europäische Patent demjenigen zu, der zuerst eine Patentanmeldung beim Europäischen Patentamt eingereicht hat. (2) Im Verfahren vor dem Europäischen Patentamt gilt der Patentanmelder als berechtigt. das in Absatz 1 vorgesehene Recht geltend zu machen.

Artikel 16

Patentanmeldung durch Nichtberechtigte Ist durch eine rechtskräftige Entscheidung festgestellt worden, daß das Recht auf das europäische Patent einer in Artikel 15 Absatz 1 bezeichneten Person zusteht, die nicht der Anmelder ist, so kann diese Person, sofern das europäische Patent noch nicht erteilt worden ist, innerhalb einer Frist von drei Monaten nach Eintritt der Rechtskraft der Entscheidung eine neue Patentanmeldung für dieselbe Erfindung einreichen. Die neue Patentanmeldung gilt als an dem Tag der früheren Anmeldung eingereicht und genießt gegebenenfalls deren Prioritätsrecht, soweit der Gegenstand der neuen Anmeldung nicht über das hinausgeht, was in der früheren Anmeldung beschrieben worden ist. Die frühere europäische Patentanmeldung gilt als zurückgenommen, wenn die neue Anmeldung eingereicht worden ist.

Artikel 17

Anspruch auf Erfindernennung Der Erfinder hat gegenüber dem Anmelder oder Inhaber des europäischen Patents das Recht, vor dem Europäischen Patentamt als Erfinder genannt zu werden.

KAPITEL III

Wirkungen des Patents

Artikel 18

Rechte aus dem europäischen Patent Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber von dem Tag der Bekanntmachung seiner Erteilung an in jedem Vertragsstaat, für den es erteilt ist, dieselben Rechte, die ihm ein in diesem Staat erteiltes nationales Patent gewähren würde. Eine Verletzung des europäischen Patents wird nach dem nationalen Recht dieses Vertragsstaats beurteilt.

CHAPTER II

Right to the patent

Article 15

Right to the grant of a European patent (1) The right to a European patent shall belong to the inventor or his successor in title. If the inventor is an employed person and if the national law governing a relationship between the employee and the employer grants the right to the patent to the employer, the right to the European patent shall belong to the latter or his successor in title. If several persons have made an invention independently of each other, the right to the European patent shall belong to the first person to file a patent application with the European Patent Office. (2) For the purposes of proceedings before the European Patent Office. the person making the patent application shall be deemed to be entitled to exercise the right referred to in paragraph 1.

Article 16

Patent applications by persons not entitled to apply If a final decision has been given which recognises that a person referred to in Article 15, paragraph 1, other than the applicant, is entitled to the European patent, that person may, provided that the European patent has not yet been granted, file a new application in respect of the same invention within a period of three months following the final decision. In so far as the sub-ject-matter of the new application does not go beyond the description given in the original application, the new patent application shall be deemed to have been filed on the date of the earlier application and shall enjoy the right of priority where applicable. The original application for a European patent shall be deemed to be withdrawn once the new application has been filed.

Article 17

Right of the inventor to be mentioned as such The inventor shall have the right, vis-à-vis the applicant for or proprietor of a European patent, to be mentioned as such before the European Patent Office.

CHAPTER III

Effects of the patent

Article 18

Rights conferred by a European patent

A European patent shall confer on its proprietor from the date of publication of its grant, in each Contracting State in respect of which it is granted, the same rights as would be conferred by a national patent granted in that State. Any infringement of a European patent shall be dealt with under the laws of that State.

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ZWEITER VORENTWURF EINES ÜBEREINKOMMENS ÜBER EIN EUROPÄISCHES PATENTERTEILUNGSVERFAHREN

Sowie ERSTER VORENTWURF EINER AUSFÜHRUNGSORDNUNG ZUM ÜBEREINKOMMEN ÜBER EIN EUROPÄISCHES PATENTERTEILUNGSVERFAHREN und ERSTER VORENTWURF EINER GEBÜHRENORDNUNG

SECOND PRELIMINARY DRAFT OF A CONVENTION ESTABLISHING A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS with FIRST PRELIMINARY DRAFT OF THE IMPLEMENTING REGULATIONS TO THE CONVENTION ESTABLISHING A EUROPEAN SYSTEM FOR THE GRANT OF PATENTS and FIRST PRELIMINARY DRAFT OF THE RULES RELATING TO FEES

SECOND AVANT-PROJET DE CONVENTION INSTITUANT UN SYSTÈME EUROPÉEN DE DÉLIVRANCE DE BREVETS ainsi que PREMIER AVANT-PROJET DE RÈGLEMENT D'EXÉCUTION DE LA CONVENTION INSTITUANT UN SYSTÈME EUROPÉEN DE DÉLIVRANCE DE BREVETS et PREMIER AVANT-PROJET DE RÈGLEMENT RELATIF AUX TAXES

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- The Working Party also considered that it would be advisable to group in one place all the Articles relating to the rights conferred on the applicant at the various stages of the procedure leading to the grant of the European patent (Articles 20, 20 bis and 20 ter).

Article 20 bis - Rights conferred by a European patent application after publication 40. Several solutions were considered for the rights conferred by the application after publication.

One of these solutions would have consisted in obliging each Contracting State to ensure, in its legislation, that such application should confer upon the applicant such protection as is conferred by the law of that State on the earliest domestic publication, provided for by law, of an unexamined application for a national patent. Each State should at least ensure that, from the date of publication of a European patent application, the applicant can claim appropriate compensation from any person using the subject matter of the application in that State although he knew or should have known that the invention used by him constituted the subject matter of a European patent application. The Swedish and British delegations indicated their preference for this solution.

The Working Party considered, however, that it would be preferable to adopt a second solution consisting in laying down in the Convention the provisional protection conferred by the application, without it being necessary for the Contracting States to adopt provisions to this effect. Such is the object of the wording adopted in the first paragraph.

The Working Party nevertheless desired to leave to each of the Contracting States the possibility of BR/7 e/69 kel/PA/mk

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Chapter III

Effects of the patent

Article 18 - Territorial scope of a European patent

37. The provision of the 1965 Draft has not been adopted, as it does not correspond to the aims of the present preliminary draft.

Article 19 - Prior national rights

38. The Working Party did not wish to retain the solution adopted in the 1965 Draft, which would have led to automatically refusing the iuropean patent its effects in countries where prior national rights existed. Since the European patent would, after its grant, have the effect of a national patent in the Contracting States, it follows that it falls to the national law to provide for the revocation of this patent in the event of prior national rights existing. It did not seem to be necessary to provide for an express rule to this effect in this Chapter of the Preliminary Draft Convention.

The Working Party reserved the possibility of reviewing this question during the subsequent examination of the questions relating to the revocation of the European patent.

Article 20 - Rights conferred by a European patent

39. Although opinions were divided on the necessity of retaining Article 20 of the 1965 Draft, the Working Party finally concluded that it should be retained for two reasons.

- The first paragraph constitutes a development of the principle appearing in paragraph 2 a) of Article 2, in the sense that it specifies the date from which the protection attached to the European patent takes effect.

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IN I N U T E S

of the meeting of Working Party I (Luxembourg, 8 - 11 July 1969)

I

1. The first working meeting of Working Party I, set up by the Conference, was held at Luxembourg from Tuesday 8 to Friday 11 July 1969.

In accordance with the decision taken by the Working Party at its inaugural meeting held at Brussels on 21 liay 1969, the Chair was taken by Dr. HAERTEL, President of the German Patent Office.

In addition to the Commission of the European Communities, the following inter-governmental organisations, which had been invited to take part in the work of the Working Party, were represented: BIRPI, the General Secretariat of the Council of Europe and the International Patent Institute (1). (1) See annexed list of participants in the meeting of the Working Party.

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Article 20 (Suite)

effectués à de telles fins les actes accomplis dans un cadre privé et à des fins privées ainsi que les actes accomplis à titre expérimental et portant sur l'objet de l'invention brevetée.

+ texte inchangé.

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Promidro variante do l'articlo 20

Article 20

Droits conférés par le brevet européen (1) Le brevet européen confère à son titulaire le droit d'interdire à tout tiers : a) ^+de fabriquer ainsi que d'utiliser, mettre dans le com- .merce ou offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit, objet de l'invention brevetée ; b) d'employer, mettre dans le commerce ou offrir en vente le procédé, objet de l'invention brevetée, ainsi que d'utiliser, mettre dans le commerce, offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit obtenu directement par le procédé, pour autant qu'il ne s'agisse pas de végétaux ou d'animaux exclus do la protection en vertu de l'article 10 ; (2) Le titulaire du brevet peut également invoquer son droit exclusif contre tout tiers qui livre ou offre de livrer à une personne, non titulaire d'une licence, des moyens de mise en oeuvre d'une invention brevetée se rapportant à un élément essentiel de l'invention ; a) ^+lorsque ces moyens sont exclusivement aptes à être utilisés pour cette mise en oeuvre ou b) lorsque le tiers sait ou lorsqu'il ignore sans excuse valable que ces moyens sont aptes et destinés à cette mise en eouvre. (3) Les droits attachés au brevet européen ne s'étendent qu'aux actes effectués à des fins industrielles ou commerciales. Ne sont notamment pas considérés comme

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V E 1965

CROUPS DE TRAVAIL "Bravets "

Bruxelles, le 22 Janvier 1965 2.335/IV/65-F

Confidontis1

Modificalions de l'avant-projet de Convention relatif a un droit europten des brevets (articls 1 a 175)

Ce document remplace 10 document 11.155 / IV / 64-F du 2 octobre 1964 (articles 1 & 103)

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Als Handlungen, die zu solchen Zwecken vorgenommen werden, gelten insbesondere nicht Handlungen im privaten Bereich und zu privaten Zwecken sowie Handlungen, die zu Versuchszwecken vorgenommen werden und sich auf den Gegenstand der patentierten Erfindung beziehen.

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Artikel 20

Recht aus dem europaeischen Patent (1) Das europaeische Patent gewaehrt seinem Inhaber das Recht, Dritten zu verbieten, a) ^+das Erzeugnis, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, herzustellen sowie es zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen oder feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzufuehren oder zu besitzen; b) das Verfahren, das Gegenstand der patentierten Erfindung ist, anzuwender, in Verkehr zu bringen oder feilzuhalten sowie das durch das Verfahren unmittelbar hergestellte Erzeugnis zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen, feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzufuehren oder zu besitzen, soweit es sich nicht um Pflanzen oder Tiere handelt, die vom Schutz gemaess Artikel 10 ausgeschlossen sind. (2) Der Patentinhaber kann das Ausschlussrecht auch gegentieber. jedem Dritten geltend machen, der einem anderen, der nicht Lizenznehmer ist, Mittel zur Ausfuehrung einer patentierten Erfindung liefert oder anbietet, die sich auf einen wesentlichen Bestandteil der Erfindung beziehen, a) ^+wenn diese Mittel ausschliesslich dazu geeignet sind, fuer die Ausfuehrung der Erfindung verwendet zu werden, oder b) ^+wenn der Dritte weiss oder schuldhaft nicht weiss, dass diese Mittel dazu geeignet und bestimmt sind, fuer die Ausfuehrung der Erfindung verwendet zu werden. (3) Das Recht aus dem europaeischen Patent erstreckt sich mur auf Handlungen, die zu gewerblichen Zwecken vorgenommen werden.

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Arbeitsgruppe "Patente" Brüssel, den 22. Januar 1965 2335/IV/65-D

Vertraulich

Inderungen des Vorentwurfs eines Abkommens über ein europäisches Patentrecht

(Artikel 1 bis 175)

Dieses Arbeitsdokument ersetzt das Arbeitsdokument 11.155/IV/64-D vo 2. Oktober 1964 (Artikel 1 bis 103).

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décide de supprimer l'acuerbe "antamment" figurant dans la rédaction de l'avant-projet.

L'article est adopté et soumis au Comité de rédaction qui veillera à ce que la rédaction de cet article soit similaire à celle de l'article 4 du projet de Strasbourg.

Axticlos 18 (20) et 206 (275)

Le groupe décide de ne retenir qu'une des deux variantes, celles-ci aboutiscant su réme résultat.

Il se prononce pour la première variante des deux articles en question. Toutefois, le texte de celle-ci devra s'oir quelques adaptations pour tenir compte de la moćification décidée hier à l'article 208 (277).

Los deux articles sont adoptés et transnis au Comite de rédaction.

Article 20 (21)

Le Président rappelle que le groupe a dócidé de renverser l'ordre des variantes. Il demande à la délégation française si elle désire maintenir la deuxième variante (ancienne première variante). Cette délégation répond par l'affirmative.

A propos de cette variante, la délégation française examinera au sein du Comité de rédaction, s'il est nécessaire d'y définir les droits accordés par le brevet européen au lieu de se contenter de réglementer les atteintes portées à ces droits.

L'article 20 (21) est transmis au Comité de rédaction.

Article 24 (28)

Le président déclare que pour le paragraphe 3 la délégation allésande présente une proposition qui tient

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GROUPE DE TRAVAIL

CONFIDENTIEL

" Brevets "

Session du 13 au 23 juin 1962 Compte rendu de la séance du 14 juin 1962

Article 20 (21)

Le Président curo la séance à 10.10 heures. Il soumet à l'attention du groupe la douriène variante de l'article 20 (21). M. van Berthen signale que le paragraphe 4 rézulte d'une décision du groupe d'intro bize dans cet article le contenu d'une remarque concernant les actes accomplis après que le titulaire du brevet ait mis dans le commerce le produit couvert par le brevet. Un texte similaire figure à l'article 29 (24) concernant le produit mis licitement dans le commerce par le licencié. Au sujet du paragraphe 7 relatif à l'application du droit national en matière de contrefagot 10 groupe approuve le Président lorsqu'il déclare que ce paragraphe n'interviert que dans la mesure où le paragraphe 2 ne s'applique pas. Au paragraphe 8 il faut lire "article 174" au lieu de "article 175".

Un échange de rues a lieu sur le point de savoir si le texte de la deuxième variante de l'article ne pourrait pas être scindé en plusieurs artic: Le groupe décide que la première variante deviendra la dourièmo et vice versa. De plus, le texto actuol de la deuxième variante sera divisé en plusieurs articlos 20 a, b, c, etc. Enfin, le Comité do rédaction tiondra cespto do toutos los conséquences do cette nouvelle présentation.

Avec ces remarques l'article est transmis au Comité do rédaction.

Article 21(21 ≤+90 d)

Au sujot du paragraphe 1, le groupe examine le douzième phrase : "Toutefois, la description et los dessins serront à préciser la portéo des revendications" et la compare au projet de Strasbourg qui dit que la description ot les dessins servont à interpréter les revendications. Le Président estime que la rédaction de l'avant-projet est plus souple que celle do Strasbourg. Ello comporte une différence importante. Suivant le texte de Strasbourg

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GROUPE DE TRAVAIL " Brevets "

Bruxelles, le 31 juillet 1962 Confidentiel

Fsultats de la sizième session

du groupe de travail " Brevets " qui s'est tenue à Munich du 13 au 23 juin 1962

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Der Artikel wurde angenommen und dem Redaktionsausschuss überwiesen, der dafür sorgen soll, dass seine Fassung dem Artikel 4 des Strassburger Entwurfs entspricht.

Artikel 18 (20) und 206 (276) Die Gruppe beschloss, jeweils nur eine der beiden Fassungen beizubehalten, da beide inhaltlich übereinstimmen.

Sie entscheidet sich bei beiden Artikeln für die erste Fassung. Jedoch soll der Text entsprechend der am Vortage für Artikel 208 (277) beschlossenen Anderung etwas abgeändert werden.

Beide Artikel werden angenommen und an den Redaktionsausschuss weitergeleitet.

Artikel 20 (21) Der Vorsitzende erinnert daran, dass die Gruppe beschlossen hat, die Reihenfolge der Fassungen unzukehren. Er fragt die französische Delegation, ob sie die nunmehrige zweite Fassung (frühere erste Fassung) aufrechtzuerhalten wünsche, was von dieser bejaht wird.

Die französische Delegation wird diese Fassung innerhalb des Redaktionsausschusses daraufhin prüfen, ob darin die sich aus dem europäischen Patent ergebender Rechte definiert werden müssen oder, ob es genügt, die Verletzung dieser Rechte zu behandeln.

Artikel 20 (21) wurde an den Redaktionsausschuss weitergeleitet.

Artikel 24 (28) Der Vorsitzende erklärt, die deutsche Delegation mache zu Absatz 3 einen Vorschlag, der dem von Herrn Roscioni in der vorangehenden Sitzungsperiode ausgesprochenen Wunsch in Bezug auf die erfinderische Tätigkeit bei Zusatzpatenten Rechnung trage.

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Sitzungsperiode vom 13. bis 23. Juni 1962 Bericht über die Sitzung vom 14. Juni 1962

Artikel 20 (21)

Die Sitzung wurde um 10.10 Uhr durch den Vorsitzenden eröffnet. Dieser legte der Gruppe die zweite Fassung von Artikel 20 (21) zur Prüfung vor. Herr van Benthem erklärte, Absatz 4 beruhe auf einem Beschluß der Gruppe, wonach dieser Artikel eine Bemerkung über diejenigen Handlungen berücksichtigen soll, die vorgenommen werden, nachdem der Patentinhaber den Gegenstand des Patents in Verkehr gebracht habe. Artikel 29 (24) enthalte eine entsprechende Bestimmung über ein Erzeugnis, das der Lizenznehmer rechtmäbig in Verkehr gebracht habe. liegen Absatz 7, der die Anwendung des nationalen Rechts im Falle einer Patentverletzung betrifft, schloß sich die Gruppe der Auffassung des Präsidenten an, wonach dieser Absatz nur insoweit zum Zuze korme, als Absatz 2 keine Anwendung findet. In absatz 8 müsse es anstelle von "Artikel 174" heißen: "Artikel 175".

Anschließend fand eine Aussprache über die Frage statt, ob der Text der zweiten Fassung des Artikels nicht in mehrere Artikel unterteilt werden solle. Die Gruppe beschloß, die Reihenfolge der ersten und zweiten Fassung umzustellen. Gleichzeitig soll der gegenwärtige Text der zweiten Fassung in die Artikel 20 a, 20  b, 20 c usw. unterteilt werden. Der Redaktionsausschuß wird diese anderungen durchführen.

Der Artikel wurde dem hedaktionsausschuß mit diesen Hinweisen übergeben.

Artikel 21 (21 a + 90 d) Die Gruppe prüfte den zweiten Satz des ersten Absatzes: "Jedoch dienen die Beschreibung und die Zeichnungen zur Verdeutlichung der Tragweite der Patentansprüche" und verglich ihn mit dem Straßburger Entwurf, wonach Beschreibung und Zeichnungen zur Auslegung der Patentansprüche dienen. Nach Ansicht des Vorsitzenden ist die Fassung des Vorentwurfs geschmeidiger als die des Straßburger Entwurfs. Sie unterscheide sich insofern wesentlich von letzterem, als nach dem Straßburger Entwurf die

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ARBEITSGRUPPE " Patente "

Brüssel, den 31. Juli 1962 Vertraulich

Ergebnisse der sechsten Sitzung der Arbeitsgruppe "Patente" vom 13. bis 23. Juni 1962 in Munchen

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lère variante

Article 20 (21)

Atteintes aux droits du titulaire du brevet européen (1) Toute atteinte portée sur le territoire de chacun des Etats contractants aux droits du titulaire du brevet européen est appréciée conformément aux dispositions de la législation nationale de l'Etat où l'atteinte est constatée. (2) Les dispositions de l'article 5 ter de la Convention de Paris pour la protection de la propriété industrielle ne sont pas applicables, en ce qui concerne les navires ou engins de locomotion aérienne ou terrestre des pays contractants, pour l'exercice des droits conférés par le brevet européen. (3) Le paragraphe 1 n'est applicablc au brevet européen provisoire que sous réserve des dispositions de l'article 175.

Remarque : Une minorité du groupe s'est prononcée pour cette variante.

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GROUPE DE TRAVAIL "BREVETS" COMITE DE REDACTION

ATRICTEMENT CONFIDENTIEL

AVANT-PROJET DE CONVENTION RELATIF A UN DROIT EUROPEEN DES BREVETS =V E Mai 1962

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1. Fassung:

Artikel 20 (21) Verletzung der Rechte des Inhabers des europäischen Patents (1) Eine Verletzung der Rechte des Inhabers des europäischen Patents wird nach den Vorschriften des nationalen Rechts des Vertragsstaats beurteilt, in dem die Verletzung erfolgt ist. (2) Hinsichtlich der Ausübung der Rechte aus dem europäischen Patent gilt Artikel 5ter der Pariser Verbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigentums nicht für: Schiffe oder Luft- oder Landfahrzeuge der Vertragsstaaten: (3) Absatz 1 findet auf das vorläufige europäische Patent nur vorbehaltlich der Vorschriften des Artikels 175 Anwendung.

Bemerkung:

Eine Minderheit der Arbeitsgruppe hat sich für diese Fassung ausgesprochen.

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Arbeitsgruppe "Patente" Brüssel, den 26. Mai 1962 Redaktionsausschuss

STRENG VERTRAULICH

Voreht w u f eines Abkommens uber ein europäisches Patentrecht

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Au paragraphe 4, les crochets sont également supprimés. La remarque 1 résulte d'une proposition belge. Le problème qu'elle pose sera revu à Munich.

Le Président pense que cette proposition va trop loin et a des conséquences trop graves notamment pour les tiers de bonne foi qui ont exploité l'invention. In attendant le nouvel examen de ce problème à Munich, la remarque 1 est supprimée.

Le groupe examine la remarque 2.

Après une discussion, le groupe décide de retenir le point a) concernant l'arbitrage et de supprimer le point b) car il n'est pas souhaitable que l'Office européen prenne des décisions sur la base des législations nationales.

Le groupe décide de supprimer la remarque 3 et de noter que son contenu devra figurer dans le Règlement d'exécution. A la suite d'une intervention de M. Pressonnet, le groupe décide encore que le Secrétariat établira sur la base des procès-verbaux, une liste de toutes les dispositions devant figurer dans ce Règlement.

Article 20

Cet article a été traité en même temps que l'article 271 et l'article 176 lors de cette session.

Article 21

Le Président rappelle les importantes discussions qui ont eu lieu à ce sujet. Aussi propose-t-il au groupe de faire figurer les 2 variantes.

Le groupe approuve le Président et décide également que le Comité de rédaction inclura dans la 2ème variante la proposition allemande concernant la contrefaçon indirecte. Il reverra également la lère variante sous l'angle IV/3076/62-F

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paragraphe 2, disposition qui correspond à l'article 21 en ce qui concerne l'effet d'éviter une répartition du marché. Si l'entreprise prenait maintenant à côté du brevet européen des brevets nationaux coexistants, ce cas serait réglé par l'article 266 alinéa 2. M. Fressonnet fait remarquer que les explications de M. van Benthem ne concernent que la deuxième variante de l'article 21 sur laquelle la délégation française n'a pas encore pu donner son accord.

A M. Pfanner qui émet l'objection qu'un titulaire du brevet n'intenterait pas une action en contrefaçon contre un licencié qui importe le produit légalement fabriqué dans le territoire d'un brevet national retenu par le titulaire, le Président fait remarquer que cette pratique est au contraire très courante étant donné que les titulaires de brevet s'en servent pour maintenir des niveaux de prix différents selon les pays. M. Roscioni pense qu'il faudrait être extrêmement prudent en réglant la question de coexistence afin de ne pas risquer une mise en échec de la Convention pendant de nombreuses années. Il admet que la Convention sur le brevet européen ne s'insère pas dans le cadre du Traité de Rome. Ceci pour la raison qu'on n'a pas voulu obliger des états adhérant éventuellement à la Convention à accepter en même temps les règles du marché commun, mais on ne peut toutefois pas nier les liens existant entre le marché commun et la Convention sur les brevets. S'il n'en était pas ainsi, on aurait dû entreprendre des travaux sur la Convention dans un autre cadre tel que celui de l'Union de Paris ou du Conseil de l'Europe. M. Roscioni estime que si on ne tenait pas compte de l'existence du marché commun, on ne pourrait pas comprendre la raison des travaux en cours. Il rappelle que ceux-ci sont partis de l'idée qu'il faudrait éliminer les barrières des huissiers. On a tenu compte de cet objectif au moyen du principe de l'unité du brevet européen. Un autre principe qu'on pourrait évoquer à ce titre est celui d'éviter les répartitions du marché. Ces principes ont même été reconnus par les gouvernements des Etats membres. S'il

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Dans le cas où une entreprise n'aurait qu'un brevet européen, lo groupe de travail a prévu que l'objet du brevet pourrait circuler librement dans l'ensemble du territoire du Marché Commun. Si l'on chorche à garantir la libre circulation dans co cas, il faudrait le faire également dans le deuxième cas, celui de la coexistence d'un brevet européen avec des brevets nationaux étant donné que la coexistence n'est qu'une mesure transitoire qui répond à certains soucis de pratique, mais no justifio aucune dérogation au principe posé dans le premier cas. Le troisième cas est celui d'une entreprise qui ne prendrait que des brevets nationaux. Dans cette hypothèse, la Convention ne pourrait pas garantir la libre circulation des biens étant donné qu'elle ne porte pas sur les législations nationales. Une modification de cet état de choses ne serait possible que par une Convention spéciale prévoyant que la rise en circulation couverte par un brovet national devrait être reconnue légale par toutes les autres legislations nationales.

En tout cas, le groupe de travail est tenu de proposer sous le mandat donné par le Comité de coordination une Convention logique en soi. Il n'y a que deux possibilités, soit s'aligner sur la proposition française et laisser tomber tout lien avec la C.E.E., soit suivre le chemin pris par la majorité du groupe en tenant compte des objectifs du Harché Commun ; dans ce cas il faudrait éviter la répartition du marché.

A la demande ii. Pfanner qui ne voit pas encore la nécessité de liaitations outre celles prévues à l'article 266, paragraphe 2, ii. van Benthem invoque cortains exemples. Une entreprise ayant six brevets nationaux produit l'objet de l'invention aux Pays-Bas et l'y vend. L'acheteur importe l'objet breveté en Allemagne. Il commet une contrefaçon du brevet allemand de l'entreprise. Pour le seul brevet européen, cette question est réglée à l'article 21 : si le titulairo européen a légalement ais en circulation le produit breveté, cet acto vaut pour l'ensemble du territoiro des Etats contractants. iais cet article no règle pas le cas où le brevet européen est cumulé avec des brevets nationaux coexistants. Aussi l'artiole 270 a devrait-il décider que si dans ce cas le titulaire a légalement mis lo produit breveté en circulation, l'acte vaut égalezent à l'égard des brevots nationaux coexistants. Que se passera-t-il si l'entreprise accorde une licence territoriale sur le brevet européen pour les Pays-Bas et si le produit du licencié est vendu aux Pays-Bas et importé par l'acheteur en Allemagne. Ce cas est réglé par l'article 24,

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GROUPE DE TRAVAIL

Bruxelles, le 22 mai 1962. " Brevets " Confidentiel

Résultats de la cinquième sossion du groupe de travail " Brevets " qui s'est tenue à Bruxelles du 2 au 18 avril 1962

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Auch in Abs. 4 werden die Klammern gestrichen.

Die Anmerkung 1 geht auf einen belgischen Vorschlag zurück. Das darin enthaltene Problem soll in München erneut erörtert werden.

Der Vorsitzende ist der Ansicht, dieser Vorschlag gehe zu weit und habe zu schwere Folgen, besonders für gutgläubige Dritte, die die Erfindung benutzt haben. Da das Problem in München erneut geprüft werden wird, wird die Anmerkung 1 gestrichen.

Die Arbeitsgruppe prüft nun die Anmerkung 2. Nach einer Diskussion wird beschlossen, Punkt a), der die Schlichtung betrifft, beizubehalten und Punkt b) zu streichen; denn es sei nicht wünschenswert, daß das Europäische Patentamt seine Entscheidungen auf die nationalen Gesetze stütze.

Es wird ferner teschlossen, die Anmerkung 3 zu streichen und darauf hinzuweisen, daß deren Inhalt in die Durchführungsverordnung aufgenommen werden müsse. Nach einem Zirwand Herrn Fressonnets beschließt die Arbeitsgruppe, das Sekretariat solle an Hand der Sitzungsprotokolle ein Verzeichnis aller Bestimmungen aufstellen, die in die Durchführungsverordnung aufgenommen werden müßten.

Artikel 20 Dieser Artikel ist schon zusammen mit den Artikeln 271 und 176 in dieser Sitzung behandelt worden.

Artikel 21 Der Vorsitzende weist auf die schon stattgefundenen wichtigen Erörterungen dieses Problems hin. Er schlägt die Aufnahme beider Alternativen in den Entwurf vor.

Die Arbeitsgruppe ist damit einverstanden und beschließt ferner, der Redaktionsausschuß solle den deutschen Vorschlag bezüglich der indirekten Patentverletzung in die 2. Alternative aufnehmen. Die erste Alternative solle er unter redaktionellen Gesichtspunkten überprüfen. Die Anmerkungen sollen beibehalten werden. Sie sollen eingehend auf die Bedeutung des europäischen Patentes hinweisen.

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eilung des Marktes zu verhindern. Besitze jetzt das Unternehmen neben dem uropäischen Patent für denselben Gegenstand noch weitere nationale Patente, so sei Art. 266 Abs. 2 anwendbar.

Herr Fressonnet bemerkt, die Beispiele Herrn van Benthems beträfen nur lie 2. Alternative zu Art. 21, der die französische Delegation noch nicht nabe zustimmen können.

Herr Pfanner wirft ein, ein Patentinhaber verklage nicht einen Lizenzinhaber, der den rechtmäßig hergestellten Gegenstand in das Gebiet einführe, für das das nationale Patent des Patentinhabers gelte, worauf der Vorsitzende erpidert, solche Klagen seien im Gegenteil sehr häufig, da mit ihnen die Fattinhaber das in den einzelnen Ländern unterschiedliche Preisniveau aufrechterhalten wollten.

Herr Roscioni meint, man müsse die Frage der Patenthäufung äußerst vorsichtig behandeln, um nicht für mehrere Jahre das Abkommen zu einem Angriffspunkt zu machen. Er gebe zu, daß das Abkommen nicht in den Rahmen des RomVertrages passe. Denn man habe die zukünftigen Vertragsstaaten nicht zwingen rollen, sich gleichzeitig mit dem Beitritt zu dem Abkommen den Vorschriften des Gemeinsamen Marktes zu unterwerfen. Immerhin könnten die Zusammenhänge zwischen dem Gemeinsamen Markt und dem Patentrechtsabkommen nicht geleugnet werden. Wenn es nicht so wäre, hätte man das Abkommen woanders ausarbeiten lassen müssen, z.B. durch den Pariser Verband oder durch Europa-Rat.

Wenn man das Bestehen des Gemeinsamen Marktes überhaupt nicht berücksichtige, könne man den Sinn der Tätigkeit der Arbeitsgruppe nicht begreifen. Die Arbeitsgruppe sei von der Vorstellung ausgegangen, man müsse die Barrieren der Gerichtsvollzieher beseitigen. Dieses Ziel sei bei der Schaffung der Einheit des europäischen Patents berücksichtigt worden. Als weiteres Prinzip könne man hier die Vermeidung einer Aufteilung des Marktes nennen. Diese Grundsätze seien sogar von den Regierungen der Mitgliedstaaten anerkannt worden. Wenn man jetzt das Problem der Patenthäufung lösen müsse, könne man auch für die Übergangsperiode nicht von jenen wichtigen Grundsätzen abweichen. Dies sei die Ansicht der italienischen Regierung.

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Im ersten Fall, wo ein Unternehmen nur ein europäisches Patent besitze, habe die Arbeitsgruppe beschlossen, daß der Gegenstand des Patents im gesamten Gebiet des Gemeinsamen Marktes frei gehandelt werden könne. Wenn man in diesem Fall. den freien Warenverkehr garantieren wolle, müsse man es auch im zweiten Fall tun, wo neben dem europäischen Patent noch weitere nationale Patente aus rein praktischen Erwägungen erteilt worden seien, ohne daß dies eine Abweichung von dem im ersten Fall zum Ausdruck gekommenen Prinzip rechtfertigen würde. Im dritten Fall habe ein Unternehmen nur nationale Patente angemeldet. Hier könne das Abkommen den freien Warenverkehr nicht garantieren, da es die nationalen Gesetze nicht beeinflusse. Nur ein Sonderkommenbestimme, daß der freie Sandel eines Gegenstandes von sämtlichen in Frage kommenden nationalen Gesetzen zugelassen werde, könne die augenblickliche Rechtslage ändern.

Wie dem auch sei, die Arbeitsgruppe habe von KoordinationsausschuB den Auftrag erhalten, ein in sich logisches abkomen auszuarbeiten. Es gebe nur zwei Möglichkeiten. Entweder übernehre man den französischen Vorschlag und lasse jede Verbindung mit der EWG fallen, oder can folge der Mehrheit der Arbeitsgruppe, die für eine Berücksichtigung der Ziele des Gemeinsamen Marktes sei. In diesem Fall müsse eine Aufteilung des Marktes vermieden werden.

Auf Wunsch Herrn Pfanners, der die Notwendigkeit weiterer BeschränDngen als der in Art. 266 Abs. 2 zum Ausdruck gekommenen noch nicht einsieht, gibt Herr van Benthem einige Beispiele: Ein Unternehmen, das 6 nationale Patente besitze, stelle den Gegenstand der Erfindung in den Niederlanden her und verkaufe ihn auch dort. Der Käufer führe den patentierten Gegenstand in Deutschland ein. Dadurch verletze er das deutsche Patent des Unternehmens. In Art. 21 sei der Fall nur für das europäische Patent geregelt: Habe der Inhaber des europäischen Patents den patentierten Gegenstand ordnungsgemäß in den Warenverkehr gebracht, so könne er im gesamten Gebiet der Vertragsstaaten frei gehandelt werden. Nun erteile das Unternehmen eine auf die Niederlande beschränkte Lizenz auf das europäische Patent. Das vom Lizenzinhaber hergestellte Erzeugnis werde in den Niederlanden verkauft und vom Käufer nach Deutschland ausgeführt. Dieser Fall sei in Art. 24 Abs. 2 geregelt, der Art. 21 entspreche, soweit es darum gehe, eine Auf-

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ARBEITSGRUPPE " Patente "

Ergebnisse der funften Sitzung der Arbeitsgruppe "Patente" vom 2. bis 18. April 1962 in Brüssel

Brüssel, den 22. Mai 1962 VESTRAULICH

3076/IV/62-D Orig.: F

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d'avoir rocours au brevet national en cas d'insuffisance du bravot ouropéon. La solution 5 répond au désir d'avoir la possibilité do se protéger le plus rapidement. A ce sujct, le Président demande aux délégations do s'efforccr d'analyscr les desiderata dos milieux intéressés afin do connaitre très oxactomint lours voux on cett matière, cc qui faciliterait la rochorche d'uno solution.

Lo Président clôt le débat, après une intorvention do K. van Benthom attirant l'attontion sur lo problàmo do la surcharge dos Offices nationaux résultant de la cooxistonce ot unc autre intorvention do W. Sunner en favcur d'uno solution dans laquelle on prévoirait qu'il n'y aurait pas d'utilisation simultanéo dos titros do protection.

Il indiqus on terminant qu'il n'y a pas du raisons impériousos on faveur de la coexistence. Mais le groupe se trouve on présenco d'un voeu légitime qu'il doit s'efforcer do satisfaire surtout d'un point de vuo tochnique. Il importe, en offet, do rendre la convention ouropéenne la plus attractive possiblo. Lo groupe s'efforcora donc do trouver une solution. Il devra avoir le courage de la défendre s'il l'estima fondée. Si par contro il ostimo qu'il n'y a pas do solution, il devra également avoir le courage do défendre cotto opinion.

Pour tormincr. le groupe décide d'étudier lors de la prochaine session le problème de la cooxistonce do façon détaillée, les articles encore on suspens ot los questions pour lesquelles dos résorves ont été formulées.

Lo Président rappollo à la délégation française qu'cllc cst chargéo de répondre pour la prochaine session aux articles relatifs a l'organisation do l'Office curopéon dos brevets. Il la prio do bien vouloir faire parvenir son texto au Socrétariat quelque temps avant cotto session, afin de pouvoir offoctuer los traductions et l'envoi on tomps utilo. Il préparora lui-mème une étude approfondie du problème do la porto ouvorto concernant l'accès aux titres curopéens, du passage a la procédure nationale, do la question des langucs:

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111-1


Le système souhaité par los milicux allemands ct.français tend a instituor dos brevets do részsvo afin do conner unc sorto do garantio à l'inventour. Wais dans la majorité dos cas, il suffira a l'invontour qui demandera lo brovet européen d'avoir uno garantio supplémentaire pour un ou deux pays et non pour los six. Dans cotto perspective, il faut laisser le choix a l'inventour concornant lo nombro dos brevots nationaux qu'il vout prendre on résorvo.

Infin, a. Pfannor pense que le problème de la cooxistonce aura de l'importance tant qu'on ne saura pas oxectoment comment sora intorprété le nouvoau brovet curopéen. J'cst co qu'il appolle la théorie dus vieilles chaussuros. On no peut abandonner le vioux brovet national avant d'étro absolument cortain que le nouveau brovet curopéon soit satisfaisant. Il est favorable a la troisièm: solution, toutufois il ne se cache pas que l'étude do son applicatiun va se hourtor a do graves difficultés juridiques notamnont on matière d'exécution des jugomonts des tribunaux nationaux (Par oxompls, décision d'un tribunal luxembourgeois d'opérer uno saisio du brovet curopéen, quid dos répercussions de cotto décision sur les brevots nationaux).

Le Président on conclut que la troisième solution parait une base do discussion possible. Il donande aux délégations do bien vouloir l'étudior ot do rocueillir a son sujet l'avis dos experts des ministèros do la Justice car c'est surtout sous l'anglo judiciairo qu'ollo soulèvera dos problèmos. Il domanio aux délégations d'étudior cotto solution sur baso du texto propos? a l'articlo 2 jl ot do lui faire parvenir leurs remarques éventuelles ainsi que tout autro projet do solution du problème de la cooxistonce. De son côté, il approfondira l'étude do la troisième solution pour la prochaino session. Il ajouto que d'autres solutions sont oncoro possiblos. Unc quatriemo solution consistorait a dire que 1c brovet national serait maintenu on suspens pendant toutela vio du brovet curopéen. Une cinquième solution consisterait au contraire a dires que le brovet national n'cst maintenu on vio que jusqu'au moment do l'cxistence du brevet curopéen. La solution 4 répond au désir

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entraîner automatiquement celle des bravats nationaux. Eur ce dernicr point, i. van Benthem préfèrorait un lion absolu. ii. Pressonnet se déclare on favour do la troisième solution qui donne uns juste garantio do sécurité aux inventeurs qui ne connaissent pas oncoro las résultats pratiques du nouvcau brevct curopéen. Do plus, il cstimo que lorsque crux-ci auront obtenu le brovet curopéen, ilsrononcront pr:succ toujours aux brevcts nationaux. i. van Benthem cstim: la garantis assos théorique. In outro, l'abandon du bravot national so rapporta plus a la qucstion de la cooxis"tonco des domandes qu'a collo de la cooxistonce des titros. nfin si la troisièes solution ne comporte pas beaucoup d'avantages, ello n'est pas nuisiblo et pourrait ôtre retenur. i. De Reuso qui n'cst on principo pas favorablo à la coexistono: pourrait accoptor la troisième solution mais s ns onthousiasme. ii. Roscioni souligne la contradiction qu'il y a entre la cooxistcnco et les buts do la convention curopénnc puisqu'clle admet lo rétablisscment des limites de la protection torritorialc. aussi souhaito-t-il que la convention prévoie on même temps que la coexistcnco (jèmo solution) uno harmonisation des législations naticucles tout au moins sur la duréc de la protcction ot la brovotabilité légals.

Lc Président lui répond qu'on même temps que l'application de la convention, il faudra tablir une harmonisation des législations rolatives a la duréc de la protoction. Se problème soulèvera vraisemblabloment pou de difficultés étant donné qu'il n'y a plus qu'un pays (Hollande) a la durśo du brevet ( 18 ans à compter du jour de la dúlivrance) peut êtro plus longue que la durbe du brevet europien ( 20 ans a compter du jour tu 10 pot la demande). Par contro, une harmonisation des lógislations concernant la brovotabilité légale parait irréalisablo au nòmo moment. Il répond aussi qu'on pourrait prévoir dans la Convention qu'il no pourrait y avoir do cooxistence qu'a la condition do réunir six brovots nationaux on plus du brovot curopéen. Cette question répondrait sans douta mizux aux buts do la Convention, mais ello no répondrait cortos pas au but rocharché par le système do la cooxistonce.

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Toutefois cette solution no supprime pas un inconvénient grave. En offer, un tol faisceau de brevets dovient pratiquement, invulnérable pour les concurrents. In cas do saisis, par cxemple, il faudrait sept décisions!

Cette invulnérabilité notamment a l'égard de la nullité ct de la saisie aurait pour résultat d'avantagor la grande industrio st do nuire aux moyens ot petits concurrents.

Aussi, 1: groupe n'cst il pas favorable à cctte seconde solution. Lo Président en arrivo à la troisième solution, collo du brovitguide.

Cette solution rctient l'idée du faisceau do brevots inséparables, mais elle 7 ajoute l'idée quo l'onsemblo des brevets suivrait le sort du brovet-guidc qui serait lo brovet curopéen. Tout acto juridique et toute décision judiciairo concernant lo brovet curopéen auraient donc une incidence automatique sur les brevots nationaux coexistants. Une tolle solution implique une véritable ingéronos dans los législations nationales. Dllo implique aussi une cortaino publicité do la cocxistonce du brevet européen et des brovets nationaux, mais la n'ust pas lo problème.

Par contrc, l'avantage de la jèmo solution est do répondre à un souci légitimo en permettant de se constituer une réserve do brevets nationaux que l'on connait mieux, sans pour autant aboutir à la constitution de monopolos inattaquables.

Après un échange de vucs sur l'étendus du lion de dépendance ontro le brevet curopéen ct los brevots nationaux dans cotto troisième, solution, question soulevée par R. do Huysor, le Président proposo que co problème du lion soit laissé on suspens pour lo moment. Il ajoute cependant que l'extinction du brevet auropéen no devrait pas toujours

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Aussi est-il nécessaire d'examiner quclle forme juridique donner a ce principc ut qucls seront los avantagcs at los inconvénicnts qui découleront des différentes solutions envisagées. M. Frissonnct indiquc que la délégation français: proposo d'étendre la cocxistcnco au-delà de la période transitoirc: - Flls ponsc en offot que, dans certains cas, il serait plus aisé pour l'inventour d'attaquor un contrefacteur sur basc d'un brevet national. Il ajoute quo la coexistence so justificrait davantage dans lo cas du l'adoption da la proposition. Sonelux définissant a l'articlo 21 los droits attachés au brevet européen. Toutsfois, il pense qu'il no faudrait pas perdre de vuc non 'plus qu'on pratique, a partir du moment oi lęe milicux intéressés ustimeront que lo brevet curopéen ascordo uns protection suffisante, ceux-ci auront de moins en moins tendance à recourir à la double protection.

Le Président demande ensuite au groupe de so prononcer sur une première solution du problèms qu'il baptise solution libérale. Cotto solution consisterait à no rien prévoir fans, la Convostion à co sujct. in conséquence, chaque inventcur serait libro de prendre pour son invention un brevet ouropéen on même tomps qu'un ou plusieurs brevets nationaux. Ensuite, il pourrait faire ce qu'il vout de cos brevets. Par oxompls, il pourrait cédar son brovet allomand a un tiers. On pourrait ainsi avoir, on Allemagne, pour unc même, invention deux brevets dans des mains différentes. in cas do contrefaçon, il pourrait y avoir deux actions en contrefaçon. we groupe rejctto la solution libérale qui conduirait a des si uuations inoxtricables comme lo souligns M. De Rcuse. Lo groupe désire que la Convention comporte des dispositions sur la coexistonce.

Le Président présente ensuite la douzième solution, colle du faisceau. Pour éviter la dispersion des brevets en plusicurs mains, la convention dirait quo le brevet européen ct les brevets nationaux forment un faisceau de brevets inséparables.

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Cert ines résorves de la délégation italienne Le Président comande ensuite a la délégation italionne de bion vouloir prendre position sur cortainos quastions restées en suspens. i. Roscioni répond quo la délégation italienne peut acceptor la procédure de constatation, cetto procéđurs no soulèvo on offat pas de problèmas do droit constitutionnol. Il on va de même pour la question de la juridiction intornationals.

Le Président conclut que los réserves émises précédomment par la délégation italienne peuvent êtré considérées comme levées dans la mesure où elles étaient fondées sur une quastion de constitutionnalité.

Le problème de la coexistonce Le Président rappelle au groupe que le Comité de coordination lui a donné la tâche d'étudier ce problèma et déclare qu'il veut limiter le débat a la question de principe.

Il définit ensuite la notion de cooxistenco telle qu'clle sora employse pour les besoins de la discussion.

Par coexistonce, on ontondra le cumul dos protections du brevet européen d'une part et/d'un ou plusicurs brevets nationaux d'autre part pour une même invention.

Il voudrait on outre détacher ce problème de colui du dêpôt national préalable car celui-ci ne conduit pas nécessairement a la cooxistence. On peut, on effet, imaginer un système do rotrait du brevet national une fois lo brevot curopéen accordé.

La coexistence lui parait une chose défendable. In effct, on peut comprendre que - surtout au début de l'application de la Convention les entreprises qui n'auront forcément aucune expérience du brevot européen hésitent a choisir la seule.protection européenne ot désirent conserver, a titre de garantio, égalomont los prot actions nationalos.

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"Brevets"

Session du 8 au 19 janvier 1962.

Compte rendu de la séance du 19 janvier 1962

Le Président ouvre la séance a 9.45 heures et céclare que les procès vorbaux qui n'ont pas encore été approuvés. (PV des 11 janvier et jours suivants jusqu'au 19) seront considérés comme tels a la date du 3 février 1962. Des corrections pourront donc être adressées au Secrétariat par les délégations jusqu'a cotto date.

Discussion de l'article 21 proposition Benelux (2e variante) Le Président demande l'svis des délégations sur la proposition Benelux qui définit a l'article 21 les dreits conférés par le brevet. 2. Pfanner déclare que la délégation allemande accepte la proposition Bonslux mais souhaite une modification du paragraphe 2 relatif a la controfaçon indirecto, dans le sons de l'amendement qu'clle a déposé. 2. Pressonnet expose que les préférences de la délégation françaisa vont a la promière variante plutôt qu'a la proposition Benelux. Toutofois, il se peut que sa réserve soit moins forte a la suite do l'amendement du paragraphe 2. 2. Briganti ajoute que la délégation italienne est favorable a la proposition Bonelux.

Le Président constate qu'une seule délégation donne encore la préférence a la promière variante. La question sera revue lors de la prochaine session. Si le groupe ne pouvait se mettre d'accord, il faudrait prévoir les deux variantes.

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GrOUPE DE TRAVAIL

Bruxelles, le 1 férier 1962 " Brevets "

Confidentiel

Résultats de la quatriàne session du groupe de travail " Brevets " qui s'est tenue à Bruxelles du 8 au 19 janvier 1962

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dem Wunsche, für den Fall, dass sich der Schutz des europäischen Patents als ungenügend erweise, auf das nationale Patent zurückgreifen zu können. Die fünfte Lösung werde dem Verlangen nach einen möglichst schnellen Schutz gerecht. Der Präsident bittet die Delegationen, die diesbezüglichen Wünsche der interessierten Kreise festzustellen, um so sehr genaue Angaben über deren Erwartungen zu erhalten, wodurch das Auffinden einer Lösung erleichtert würde.

Nachdem Herr van Benthem darauf aufmerksam gemacht hat, dass die Koexistenz zu einer Überlastung der nationalen Patentämter führen könne, und Herr Sunner in einer weiteren Bemerkung eine Lösung befürwortet hat, wonsch eine gleichzeitige Verwendung von Schutztiteln ausgeschlossen sein soll, schliesst der Präsident die Erörterungen.

Er erklärt, dass es keine zwingenden Gründe für die Koexistenz gebe. Die Gruppe sehe sich hier jedoch einen berechtigten Wansch gegenüber, und sie müsse sich bemühen, dieses Wunsch insbesondere aus technischen Gesichtspunkten gerecht zu werden. Es sei nämlich wichtig, der europäischen Abkommen eine möglichst grosse Anziehungskraft zu verleihen. Die Gruppe müsse sich also bemühen, eine Lösung zu finden, und den Mut aufbringen, diese zu verteidigen, wenn sie sie für richtig halte. Falls sie dagegen zu dem Ergebnis gelangen sollte, dass es keine Lösung gebe, müsse sie ebenfalls den Mut haben, diese Auffassung zu verteidigen.

Die Gruppe beschliesst, in der nächsten Sitzung die Einzelfragen der Koexistenz, die noch unerledigten Artikel sowie die Fragen zu erörtern, für welche Vorbehalte geltend gemacht worden sind.

Der Präsident erinnert die französische Delegation an ihren Auftrag, für die nächste Sitzung einen Vorschlag für die Artikel über die Gliederung des Europäischen Patentamtes auszuarbeiten. Er bittet sie, diesen Vorschlag dem Sekretariat einige Zeit vor dieser Sitzung zuzuleiten, damit er rechtzeitig übersetzt und verteilt werden könne. Er selbst will eine gründliche Untersuchung über das Problem der offenen Tür im Zusammenhang mit dem Zugang zu den europäischen Titeln, über den Übergang zum nationalen Verfahren und über die Sprachregelung ausarbeiten.

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Um dem Erfinder eine Art Garantie zu geben, befürworten die deutschen und französischen Kreise ein System von Reservepatenten. In den meisten Fällen genüge es jedoch, wenn der Erfinder, der das europäische Patent beantrage, eine zusätzliche Garantie für ein oder zwei Länder erhalte und nicht für die sechs Länder. Es müsse daher. dem Erfinder überlassen bleiben zu bestinmen, wieviel nationale Patente er als Reserve beantragen will.

Herr Pfanner ist schliesslich der Ansicht, die Koexistenz werde so lange ein Problem bleiben, wie man niobt genzu wisse, welche Auslegung das neue europäische Patent erfahren yerde. Er nennt das die Theorie der alten Schuke. Man könne das alte nationale Patent nicht aufgeben, bevor man nicht absolute Klarheit darüber habe, dass das neue europäische Patent ausreichend sei. Er befürwortet die dritte Lösung, ohne jedoch zu verheimlichen, dass ihre Anwendung auf erhebliche rechtliche Schwierigkeiten, insbesondere hinsichtlich der Vollstreckung der Urteile der nationalen Gerichte, stossen werde. (Wie soll sich zum Beispiel die Entscheidung eines luxemburgischen Gerichts über die Pfändung eines europäischen Patents auf die nationalen Patente auswirken?)

Der Präsident stellt abschliessend fest, dass die dritte Lösung eine mögliche Diskussionsgrundlage ist. Er bittet die Delegationen, diese Lösung zu untersuchen und hierzu die Stellungnahme der Sachverständigen der Justizministerien einzuholen, da sie insbesondere in rechtlicher Hinsicht Probleme aufwerfe. Er fordert die Delegationen auf, diese Lösung an Hand des in Artikel 261 vorgeschlagenen Wortlauts zu prüfer und ihm ihre etwaigen Bemerkungen sowie alle weiteren Vorschläge für eine Lösung des durch die Koexistenz aufgeworfenen Problems mitzuteilen. Er werde seinerseits die Untersuchungen hinsichtlich der dritten Lösung für die nächste Sitzung fortsetzen. Noch weitere Lösungen seien möglich. Eine rierte Lösung könne darin bestehen vorzusehen, dass die Gültigkeit des nationalen Patents während der ganzen Geltungsdauer des europäischen Patents ausgesetzt würde. Eine fünfte Lösung könne umgekehrt vorsehen, dass das nationale Patent nur bis zur Entstehung des europäischen Patents bestehen bleibe. Die vierte Lösung entspreche

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der nationalen Patente zur Folge haben müsse. In diesem letzten Punkt gibt Herr van Benthem einer absoluten Abhängigkeit der Vorzug.

Herr Fressonnet befürwortet die dritte Lösung, da sie den Erfindern, die noch nicht die praktischen Ergebnisse des neuen europäischen Patents kennen, eine angemessene Sicherheit gibt. Er ist überdies der Ansicht, dass die Erfinder nach der Erlangung des europäischen Patents fast immer auf die nationalen Patente verzichten werden.

Herr van Benthem hält diese Sicherheit für ziemlich theoretisch. Zudem betreffe der Verzicht auf das nationale Patent mehr die Frage der Koexistenz der Patentanmeldungen als die Frage der Koexistenz der Patente. Wenn die dritte Lösung schliesslich keine grossen Vorteile mit sich bringe, so habe sie auch keine Nachteile zur Folge und könne darum festgehalten werden.

Herr De Reuse, der die Koexistenz grundsätzlich ablehnt, ist bereit, die dritte Lösung, wenn auch ohne Begeisterung, anzunehmen.

Herr Roscicni weist auf den Widerspruch zwischen der Koexistenz und den Zielen des europäischen Abkommens hin: Die Koexistenz gestatte die Neuerrichtung der Grenzen des territorialen Schutzes. Daher befürwortet er, dass das Abkommen gleichzeitig mit der Koexistenz (dritte Lösung) eine Angleichung der nationalen Rechtsvorschriften, zumindest hinsichtlich der Schutzdauer und der gesetzlichen Patentierbarkeit, vorsehen soll.

Der Präsident antwortet ihm, dass mit der Anwendung des Abkommens gleichzeitig die Rechtsvorschriften über die Schutzdauer harmonisiert werden müssten. Dieses Problem werde wahrscheinlich wenig Schwierigkeiten bereiten, da die Geltungsdauer des Patents nur noch in einem Land (Folland) länger sein könne ( 18 Jahre vom Zeitpunkt der Erteilung an) als für das europäische Patent (20 Jahre vom Zeitpunkt der Patentanmeldung an). Eine gleichzeitige Angleichung der Rechtsvorschriften über die gesetzlicke Patentierbarkeit sei dagegen unmöglich. Ausserdem könne das Abkommen eine Koexistenz unter der Voraussetzung zulassen, dass sechs nationale Patente zusätzlich zum europäischen Patent zusarmengefasst werden. Diese Lösung würde zweifellos mehr den Zielen des Abkommens, aber sicherlich nicht dem durch das System der Koexistenz angestrebten Ziel entsprechen.

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Diese Lösung enthält jedoch einen erheblichen Nachteil. Eine solche Einheit von Patenten wird nämlich für die Konkurrenten praktisch unverletzbar. Für eine Zwangsvollstreckung sind zum Beispiel sieben Entscheidungen erforderlich:

Diese Unverletzlichkeit, insbesondere hinsichtlich der Nichtigkeit und der Zwangsvollstreckung, führt zu einer Begünstigung der Grossindustrie und einer Benachteiligung der mittleren und kleinen Konkurrenten.

Diese zweite Lösung wird daher von der Gruppe nicht befürwortet. Der Präsident gelangt zur dritten Lösung, der des Hauptpatentes. Diese Lösung hält an dem Gedanken der unlösbaren Einheit der Patente fest, fügt aber den Grundsatz hinzu, dass die Gesamtheit der Patente dem Schicksal des Hauptpatentes, nämlich dem europäischen Patent, folgt. Alle Rechtshandlungen und gerichtlicher Entscheidungen hinsichtlich des europäischen Patentes wirken sicil also automatisch auf die gleichzeitig bestehenden nationalen Patente aus. Eine solche Lösung führt zu einem echten Eingriff in die nationalen Rechtsvorschriften. Sie macht ausserdem eine gewisse Veröffentlic̣hung der Koexistenz des suropäischen Patents und der nationalen Patente erforderlich. Das ist jedoch kein Problem.

Dagegen ist der Vorteil der dritten Lösung darin zu erblicken, dass sie dem berechtigten Wunsch nach einer Rückgriffsmöglichkeit auf besser bekannte nationale Patente gerecht wird, ohne dabei zur Schaffung unangreifbarer Monopole zu führen.

Nach einer Aussprache über den Umfang der Abhängigkeit zwischen dem europäischen Patent und den nationalen Patenten bei dieser dritten Lösung, eine Frage, die von Herrn de Huyser aufgeworfen wurde, schlägt der Präsident vor, diese Frage zunächst offenzulassen. Er fügt jedoch hinzu, dass das Erlöschen des europäischen Patents nicht immer das automatische Erlöschen

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Daber rüsse gopruft werden, in welche rechtlicke Form dieser Grundsatz gekleidet werden solle und welche Vor- und Nachteile sich aus den einzelnen Lësungen ergeben würden.

Herr Pressonnet erklärt, die französische Delegation schlage vor, die Koexistenz über die Ubergangszeit hinaus auszudehnen. Nach ihrer Ansicht sei es nämlich in bestimmeten Fällen für den Erfinder einfacher, einen Patentverletzer auf Grund eines nationalen Patentes in Anspruch zu nehmen. Er fügt hinzu, die Koexistenz sei eher im Falle einer Arnahme des BeneluxVorschlages gerechtfertigt, der in Artikel 21 die Rechte aus dem europäischen Paten; festlege. Man, dürfe aber auch nicht aus den Augen verlieren, dass die interessierten Kreise, wenn sie oinzal zu der Überzeugung gelangt seien, dass das europäische Patent einen cuareichenden Schutz gewähre, in der Praxis immer weniger den doppelten Schutz in Anspruch nehmen würden.

Der Präsident fordert die Gruppe auf, zu einer ersten Lösung, die er liberale Lösung nennt, Stellung zu nehmen. Nach dieser Lösung würde das Abkommen zu dieser Frage schweigen. Jeder Erfinder wäre es daher freigestellt, für seine Erfindung ein europäisches Patent und gleichzeitig ein oder mehrere nationale Patente zu beantragen. Anschliessend könnte er mit diesen Patenten machen, was er wolle. Er könnte zum Beispiel sein deutsches Patent auf einen Dritten übertragen. So wäre es möglich, dass in Deutschland für eine Erfindung zwei Patente in verschiedenen Händen bestünden. Im Falle einer PatentVerletzung könnten zwei Verletzungsklagen gegeben sein.

Die Gruppe lehnt die liberale Lösung ab, da sie, worauf Herr De Reuse hinweist, zu unklaren Verhältnissen führen könne. Die Gruppe wünscht eine Regelung der Koexistenz durch das Abkommen.

Der Präsident legt nunmehr die zweite Lösung, die Einheits-Lösung, vor. Um zu vermeiden, dass das Patent zersplittert wird und in mehrere Hände gerät, soll das Abkommen vorsehen, dass das europäische Patent und die nationaler Patente eine unlösbare Einheit bilden.

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Vorbehalte der italienischen Delegation

Der Präsident bittet anschliessend die italienische Delegation, zu einigen noch offenen Fragen Stellung zu nehmen.

Herr Roscioni erklärt, die italienische Delegation könne das Feststellungsverfahren annehmen, da dieses Verfahren keine verfassungsrecht-. lichen Probleme aufwerfe. Das gleiche gelte für die Frage der internationalen Gerichtsbarkeit.

Der Präsident stellt abschliessend fest, dass die früheren Vorbehalte der italienischen Delegation insoweit als ausgeräumt gelten können, als sie die Frage der Verfassungsmässigkeit betrafen.

Das Problem der Koexistenz

Der Präsident erinnert die Gruppe daran, dass sie vom Koordinierungsausschuss mit der Untersuchung dieses Problems beauftragt worden sei, und erklärt, er wolle die Erörterung auf die grundsätzliche Frage beschränken.

Er definiert den Begriff der Koexistenz so wie er für die Zwecke der Erörterung Verwendung finden soll.

Unter Koexistenz versteht man das gleichzeitige Bestehen eines Schutzes für eir. und dieselbe Erfindung auf Grund eines europäischen Patentes einerseits und eines oder mehrerer nationaler Patente andererseits.

Dieses Problem sei von dem der nationalen Voranmeldung zu trennen, denn diese führe nicht unbedingt zur Koexistenz. Es sei nämlich eine Regelung denkbar, wonach das nationale Patent nach der Erteilung des europäischen Patentes zurückgenommen werde.

Er halte die Koexistenz für vertretbar. Es sei nämlich verständlich, dass die Unternehmen, die natürlich keinerlei Erfahrungen mit dem europäischen Patent hätten, insbesondere zu Beginn der Anwendung des Abkommens zögerten, nur den europäischen Schutz zu wählen und zur Sicherheit auch den nationalen Schutz beibehalten wollten.

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Sitzungsperiode von 8. bis 19. Januar 1962

Bericht über die Sitzung vom 19. Januar 1962

Der Präsident eröffnet die Sitzung um 9.45 Uhr und erklärt, dass die bisher noch nicht genehmigten Sitzungsprotokolle (Protokolle über die Sitzungen vom 11. bis 19. Januar) am 3. Februar 1962 als angenommen gelten sollen. Bis zu diesem Zeitpunkt können die Delegationen also beim Sitzungssekretariat Änderungsanträge einreichen.

Erörterungen zu Artikel 21 des Benelux-Vorschlages (2. Alternative) Der Präsident bittet die Delegationen um Stellungnahme zum Vorschlag der Benelux-Staaten, der in Artikel 21 das Recht aus dem Patent festlegt.

Herr Pfanner erklärt, dass die deutsche Delegation den Benelux-Vorschlag annehme, aber eine Änderung des Absatzes 2 über die mittelbare Patentverletzung in dem von ihr vorgeschlagenen Sinne wünsche.

Herr Fressonnet legt der, dass die französische Delegation der ersten Alternative den Vorzug vor dem Benelux-Vorschlag gebe. Es sei jedoch möglich, dass er nach einer Änderung von Absatz 2 seinen Vorbehalt einschränken könne.

Herr Briganti fügt hinzu, dass die italienische Delegation den BeneluxVorschlag befürworte.

Der Präsident stellt fest, dass nur noch eine Delegation die erste Alternative bevorzugt. Die Frage soll in der nächsten Sitzung erneut erörtert werden. Falls die Gruppe sich nicht einigen könne, müssen die beiden Alternativen vorgesehen werden.

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ARBEITSGRUPPE " Patente "

Ergebnisse der vierten Sitzung der Arbeitsgruppe "Patente" vom 8. bis 19. Januar 1962 in Drüse1

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Remarque : 1. La 2ème variante de cet article proposé par les délégations du Benelux, n'a fait l'objet que d'une rédaction provisoire en vue de faciliter une étude ultérieure plus approfondie. 2. Le groupe de travail a considéré qu'il n'est pas nécessaire de stipuler expressement que les droits attachés au brevet européen ne s'étendent pas aux actes ultérieurs concernant un produit breveté, une fois ce produit mis en circulation licitement dans los ùtats contractants par le titulaire du brevet européen ou avec son consentement. Si, néanmoins, à l'occasion de l'étude de la question des licences, le groupe estimait que la même règle doit s'appliquer au cas de mise en circulation par un licencié, norobstant toute limitation territoriale de la licence, une stipulation expresse devrait être prévue. 3. Le groupe de travail examinera ultérieurement l'opportunité d'une disposition selon laquelle serait réputée être une contrefaçon la mise en circulation d'un produit par.un tiers, iau cas où il existe un brevet européen sur un procédé d'obtention d'un tel produit, ledit produit étant nouveau, et mettant ainsi à la charge du présumé contrefacteur la preuve qu'il a obtenu le produit à l'aide d'un procédé autre que celui couvert par le brevet. 4. Si l'article 21 al. 6 est adopté la nécessité du maintien de l'article 142 est à revoir.

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(4) Les droits attachés au brevet européen no s'étendent pas :

1. à l'emploi, à bord des navires des pays de l'Union de Paris pour la protection de la propriété industrielle, autres que les pays contractants, de l'objet de l'invention brevetée, dans le corps du navire, dans les machines, agrès, apparaux et autres accessoires, lorsque ces navires pénètrent temporairement ou accidentellement dans los eaux des pays contractants, sous réserve que ledit objet y soit employé exclusivement pour les besoins du navire; 2. à l'emploi de l'objet de l'invention brevetée dans la construction ou le fonctionnement des engins de locomotion aérienne ou terrestre des pays de l'Union de Paris pour la protection de la propriété industrielle, autres que les pays contractants, ou des accessoires de ces engins, lorsque coux-ci pénètrent temporairement ou accidentellement sur le territoire des pays contractants. (5) Les dispositions du présent article s'appliquent sans préjudice des dispositions des lois nationales ouvrant au titulaire du brevet européen des actions autres que celles fondées sur la législation relative aux brevets d'invention. (6) Toute atteinte au droit exclusif attaché au brevet européen, tel que ce droit est défini au prósent article, est soumise aux prescriptions des lois nationales applicables à la contrefaçon d'un brevet national. Sont notamment applicables les prescriptions de la loi nationale relative à la complicité ou à l'exigence d'une intention frauduleuse.

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2ème varainte : Bruxelles, le 5 octobre 1961

[Article 21

Droits conférés par le brevet européen (1) Le brevet européen confère à son titulaire le droit exclusif : a) de fabriquer ainsi que d'utiliser, mettre dans le commerce, ou offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit, objet de l'invention brevetée; b) d'employer, mettre dans le commerce ou offrir en vente le procédé, objet de l'invention brevetée, ainsi qued'utiliser, mettre dans le commerce, offrir en vente, ou importer ou détenir à ces dernières fins, le produit tel qu'il résulte directement de la mise en oeuvre du procédé, pour autant que ce produit n'est pas une nouvelle variété végétale ou une nouvelle race animale. (2) Le titulaire du brevet peut également invoquer l'exclusivité de son droit pour agir contre quiconque livre sans autorisation à un tiers des moyens essentiels non protégés par le brevet en sachant ou en étant dans l'ignorance inexcusable que ces moyens sont exclusivement aptes et destinés à être utilisés sans autorisation pour un des actes énumérés à l'alinéa 1 b) ou qu'ils sont destinés par le tiers à un tel acte imminent. (3) Les droits attachés au brevet européen ne s'étendent qu'aux actes effectués à des fins industrielles ou commerciales. Ne sont notamment pas considérés comme effectués à de telles fins les actes accomplis à des fins privées ou expérimentales.

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1ère variante :

Bruxelles, le 5 octobre 1961

[Article 21

Droits conférés par le brevet curopéen

Le brevet européen a dans chacun des Etats contractants le même effet qu'un brevet national valable, délivré conformément aux dispositions légales des différents itats contractants.

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GROUPE DE TRAVAIL "Brevets"

Bruxelles, 13 novembre 1961 Confidentiel

Résultats de la troisième session du groupe de travail " Brevets " qui s'est tenue à Bruxelles du 25 septembre au 6 octobre 1961

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IV/5569/1/61-D

Bemerkung:

1. Die zweite Alternative dieses Artikels, die von den Delegationen der Beneluxstaaten vorgeschlagen worden ist, ist bisher nur in einer vorläufigen Fassung ausgearbeitet worden, um eine spätere gründlichere Prüfung zu erleichtern.

2. Die Arbeitsgruppe hat festgestellt, dass es nicht notwendig ist, ausdrücklich zu bestimmen, dass die Rechte aus dem europäischen Patent sich nicht mehr auf die mit diesem Erzeugnis vorgenommenen nachfolgenden Handlungen erstreckt, wenn dieses Erzeugnis einmal rechtmässig im Gebiet der Vertragsstaaten durch den Patentinhaber oder mit seiner Zustimmung in Verkehr gebracht worden ist. Wenn jedoch, gelegentlich der Prüfung der Lizenzfragen, die Arbeitsgruppe der Auffassung sein sollte, dass die gleiche Regel unbeschadet jeder räumlichen Beschränkung der Lizenz auch auf den Fall eines Inverkehrbringens durch einen Lizenznehmer angewendet worden soll, müsste eine diesbezügliche ausdrückliche Vorschrift aufgenommen werden.

3. Die Arbeitsgruppe wird später die Zweckmässigkeit einer Bestimmung prüfen, wonach ein neues Erzeugnis bei Bestehen eines europäischen Patents über ein spezielles Herstellungsverfahren für ein solches Erzeugnis als patentverletzend vermutet wird, wenn es von einem Dritten in Verkehr gebracht wird. Dadurch soll dem vermuteten Verletzer die Bowerislast dafür auferlegt werden, dass er das Erzeugnis mit Hilfe eines anderen als des durch das Patent geschützten Verfahrens erlangt hat.

4. Wenn Artikel 21 Abs. 6 angenommen wird, wird geprüft worden müssen, ob es notwendig ist, Artikel 142 beizubehalten.

IV/5569/1/61-D

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(4) Das Recht aus dem Patent erstreckt sich nicht :

1. auf den an Bord von Schiffen dor nicht zu den Vortragsstaaten gehörendon Nitgliedstaaten der Pariser Vorbandsübereinkunft zum Schutz des gewerblichen Eigontums statt findonde Gebrauch des Gegenstandes der patentierten Erfindung im Schiffskörper, in don Maschinen, im Takelwerk, an don Geräten und sonstigem Zubehör, wenn die Schiffe vorübergehend oder zufällig in die Gewässer der Vortragsstaaten gelangen, vorausgesetzt, dass dieser Gegenstand dort ausschliesslich für die Budürfnisse des Schiffes verwendet wird; 2. den Gebrauch des Gegenstandes dor patentierten Erfindung in dor Bauausführung oder für den Betrieb der Luft- oder Landfahrzouge der nicht zu don Vortragsstaaten gehörenden Mitgliedstaaten der Pariser Verbandsüberzinkunft zum Schutz des gewerblichen Sigontums oder des Zubehörs solcher Fahrzouge, wenn diese vorübergehend oder zufällig in das Gebiet dor Vortragsstaaten gelangen. (5) Die Bestimmungen dieses Artikels lassen die Bestimmungen des nationalen Rechts unberührt, die dem Inhaber eines europäischen Patonts andore Klagen als solche ormöglichen, die sich auf die Patentgesetzgebung gründen. (6) Jede Verletzung des ausschliesslichen Rechts aus dom ouropäischen Patent, wio eq in diesem Artikel festgelegt ist, unterliegt den Vorschriften der nationalen Gesetze, die auf die Verletzung eines nationalen Patents Anwendung finden. Inbesondere finden die Vorschriften des nationalen Rechts Anwendung, die sich auf die Beteiligung oder auf das Erfordernis eines Verschuldens beziehen. 7

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2. Alternative

Brüssel, den 5. Oktober 1961

Artikel 21

Recht aus dem europäischen Patent (1) Das europäische Patent gewährt seinem Inhaber das ausschliessliche Recht : a) das Erzeugnis, das Gegenstand der patentiorten Erfindung ist, herzuztellen sowie es zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen und feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen und zu besitzen; b) das Verfahren, das Gegenstand der patentiorten Erfindung ist, anzuwenden, in Verkebr zu bringen oder feilzuhalten sowie das durch das Verfahren unmittelbar hergestellte Erzeugnis zu gebrauchen, in Verkehr zu bringen, feilzuhalten oder es zu den letztgenannten Zwecken einzuführen und zu bositzen, soweit das Erzeugnis nicht eine neue Pflanzensorte oder eine neue Tierart ist. (2) Der Patentinhaber kann das ausschliessliche Recht auch gegenüber jedem Dritten geltend machen, der unbefugt einem Anderen nicht durch das Patent geschützte wesentliche kittel liefert, von denen er weiss oder schuldhaft nicht weiss, dass sie ausschliesslich dazu geeignet und dazu bestimmt sind, unbefugt zur Begohung einer in Absatz 1 b) vorgesehenen Handlung verwendet zu wordon, oder dass sie von diesem Anderen zu einer solchen unmittelbar bevorstehenden Handlung bestimmt sind. (3) Das Recht aus dem europäischen Patent erstreckt sich nur auf Handlungen, die zu gewerblichen Zwecken vorgenommen werden. Als Handlungen, die zu solchen Zwecken vorgenommen werden, gelten insbesondere nicht Handlungen zu privaten oder Versuchszwecken.

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1. Alternative

Brüssel, den 5. Oktober 1961

Artikel 21 Rucht aus dem curopäischen Patent

Das europäische Patent hat in jeacm der Vertragsstaaten dieselbe Wirkung wie ein nach den gesetzlichen Vorschriften der einzelnen Vertragsstaaten erteiltus gültiges nationales Patent. 7

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Arbeitsgruppe "Patente"

Brüssel, den 13. November 1961 VERTRAULICH

Ergebnisse der dritten Sitzung der Arbeitsgruppe "Patente" vom 25. September bis 6. Oktober 1961 in Brüssel

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IV/6.5I4/6I F.

Session du 25 septembre au 6 octobre 1951.

Compte-rendu de la séance du 4 octobre 1951.

Le Président ouvre la séance à 9 heures 3^∘. Le procès-verbal de la Jurnée du 28 septembre est adopté.

Discussion de l'article 145 de l'avant-projet.

Le Président remarque que pour la rédaction de cet article, il lest inspiré de l'article 177 du Traité de Rome qui prévoit les cas où la Cour Justice est compétente pour statuer à titre préjudiciel. En outre, au premier linéa, il faut biffer le littera c, étant donné que le groupe a décidé précédemint que la procédure en nullité se déroulerait exclusivement devant des instances opéennes.

A la question de i. Pressonnet, le Président répond que le Comité coordination n'a pas demandé au groupe de rédiger un article en cette matière, tefois l'article satisfait à undésir du Comité de coordination, que le groupe travail s'efforce pour la procédure en contrefaçon d'examiner dans quelle sure une unification des procédures sera possible.

A certaines critiques de i. Van Benthem, sur la rédaction du texte, président répond encore que cette rédaction présente peut-être certains défauts, is qu'elle a le mérite de reproduire le texte de l'article 177 du Traité de me. Il en résultera qu'un tel article sera plus aisément admis par les Etats que la Cour euvopéenne pourra à ce sujet s'inspirer de la jurisprudence de la de Justice. N. Roscioni fait remarquer que le texte italien de l'article 177 du ité de Rome est plus heureux que le texte français. En effet, au lieu des mots squ'une telle disposition", le texte italien dit "lorsqu'une disposition de enre".

L'article 145 est transmis au Comité de rédaction qui veillera à der la concordance avec l'article 177 du Traité de Rime.

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M. Van Benthem fait observer qu'une telle règle rendrait suq l'imposition d'un délai par le juge national. Cela risque de no pas éviter tzduction des actions vexatcires et téméraires. C'est pcurquoi la délégation néerlandaise préfére ne pas prévoir la surséance automatique en cas d'introd d'une action en nullité.

Les autres délégations, sauf la délégation française, partaj avis. M. Fressonnct so rallie à la majorité. liais il insiste pcur que l'on rene les conséquences d'une action en nullité intentée indépendamment d'unc acti en c intrefaçon. Que se passe-t-il au cas u une action on nullité est intenté avant que l'action en contrefaçon nc le soit?

A cctte question, le Président répond que dans la procéduc façon le défendeur indiquera qu'il a déjá intenté une action en nullité. Sc le règle de l'alinéa l, le juge doit, on principe, sursedir à la procédure, tion d'un délai pour l'introduction d'ine action en contrefaçon étant superfu Toutcfois, le juge peut estinor que les motifs de nullité invoqué par le déont sont manifestement non fondés et refuser de surseoir.

Le grupe unanime pense que l'appréciation du juge sur l'cx de motifs vexatoires ou non doit être retenue, que cette action e.it intentée avant ou pordant la procédure on contrefaçon. En fonction de cette ciation, le juge décidera de la surséance. M. Fressonnot se réserve de revenir éventuellement sur la que de savoir si l'appréciation du juge national devrait aussi jouer au cas ì l'action en nullité est intentée avant l'action en contrefaçon.

L'article 144 est transuis au Comité de rédaction qui en précl le texte en tenant compte des résultats de la discussion.

La séance est levéc à 18 heurcs.

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Répondant à M. Fressonnet, le Président explique que la diffé- ce entre un avis sur l'étcnduc de la pr: toction et un avis technique ese sur le fait quo ce dernier se limite strictement à des.questions toch- des, comme par exemple la questirn de savcir si on matière de construction vis peut être remplacée par un boulen. Les renseignements que l'Office européen brevets est tenu de fournir portent sur la procédure d'octroi d'un coxtain vet.

L'article 143 est adopté et transmis au Comité de rédaction.

Discussion de l'article 144 de l'avant-projet de Convention.

Le Président expose que la conséquence nécessaire de la procédure bullité purement européenne est de prévoir que dans les actions en contrefaça exception en nullité ne peut être invoquée que devant une instance européenne. raudra alors déterminer dans quelle mesure le juge national sera obligé de ir compte de cate exception. Il n'a pas le droit de l'exaniner quant au fond. peut seulement surseoir à la procédure nationale et imposer un délai au défendeur intenter la procédure en nullité devant l'instance européenne. Toutefois, le ésident fait remarquer que l'article 144 contient une certaine restriction à principe : si l'exception est manifestement non fondée, il ne peut pas en tenir te. Cette règle repose sur des raisons pratiques plutôt que logiques. Il faut sidérer, d'une part, que le brevet eurepéen sera un brevet soignousement examiné d'autre part, que le défendeur peut essayer de faire trainer la procédure ur des motifs vexaticires. Si l'on admctait une surséance à la procédure on ntrefaçon même dans le cas où le juge est convaincu que le défendeur n'agit que ur des motifs vexaticires, la procédure pourrait être prolongée de un à deux ans. H. Fressonnet souligne que le défendeur au lieu d'invoquer l'exception nullité par une action reconventionnelle pourrait aussi bien intente: une tion en nullité. Est-ce que dans un pareil cas, le juge national serait obligé surseoir à la procédure on contrefaçon ? Le Président lui fait remarquer qu'on pourrait compléter l'alinéa de façon à obliger le juge national à surseoir à la procédure en contrefaçon le défendeur intentait une action en nullité.

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ne revêt pas sculement un caractère tochnique mais très scuvent un caractèro ju1idique. L'Office européen dovrait alors se prononcer sur des questions de droit, ce qui va à l'encentro du principe solon loquel le juge n'a pas à rocourt à l'avis d'un expert pour s'éclaircr. sur des questions juridiques. Ensuite, l'Office curopéen no pourrait pas être considéré comme cxpert objectif parce qu'une action en controfaçon peut mettro en jeu la formulation d'une revendicat qui a été inspirée par l'examinateur cu la division d'examen de l'Office: M. Van Benthem rcconnaît que l'interprétation do l'étonduo mate rielle de la protection conférée par le brevet pose des qucstions tochniques. ct juridiques étroitoment liées entre elles, mais il doute si, pour cette raison, on dov1ait toujours les considérer comme des questions juridiques.

Quant au défaut d'cbjoctivité invoqué par le Président, M.Van indique qu'on pourrait le pallier en chargeant une chambre spéciale ou la chambre d'annulation de l'élaboration des avis requis par los tribunaux natiouat Les examinatcurs qui ont participé à l'cxamen du brevet en cause on seraient ére munt cxclus.

La délégation néerlandaise ne voit cependant pas d'cbjecti: ns que la phrase entre parenthèses soit rayée. Cela ne signifierait pas, solin elle que l'Office curopéen no pourrait pas se prononcer au sujet de l'interprétation do l'étendue de la protection au cas où celle-ci dépendrait essentiellement de qucstions techniques. O; peut s'en remettre à la pratique quant au dévcloppement dos principcs à ce sujet.

Après unc discussion prolongée, le groupe décide de prévoir que avis demandés. par les tribunaux seront établies par une instance neutre de l'Office européen. L'instanco compétentc scra désignée dans une autre partict Convention. En cutro, il convient do rayer la deuxième phrase do l'article I43 t:utefcis modifier la premiere. La pratique dovra établir dans quelle mesure un avis rolatif à l'otendue matérielle do la protection du b.evet peut êtro c:nsidéré comme avis technique.

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Discussiun de l'article 142 de l'avant-projet de Convention.

Le Président explique que l'article a pour but d'éviter qu'un législateur national n'introduise une procédure en ointrefaçon spéciale au brevet européen qui serait discriminaticirc à l'égard d'un demandeur étranger. H. Van Benthem fait observer que certaines législatiens préveiont 1. renversement du fardeau de la preuve, par exemple lorsqu'il s'agit de savoir si 2. produit résulte d'un procédé breveté ou non. De telles règles devront-elles are considérées comme des récles de procódure?

Le Président romarque que l'adoption de la proposition Bonelux au 1. jet de l'article. 21, alinéa 1 b) rendrait utile l'insertion dans les règles do recédure d'une disposition expresse au sujot du fardeau de la preuve.

L'article cst adopté et transmis au Comité de rédaction.

Discussion de l'article 143 de l'avant-projet de Convention.

Abordant le premier problème que pose cette disposition, le président explique que les tribunaux nationaux auront la faculté de demander à office européen des avis techniques. Le Comité de coordination avait exprimé 1. Esir de faire examiner par le groupe la possibilité d'obliger les tribunaux naticnaux demander un tel avis. Mais une telle obligation irait à l'encontre des rincipes du droit de la procédure nationale, étant donné que dans tous les Etats juge est parfaitement libre d'apprécier la nécessité d'une expertise.

Lo groupe se prononce unanimement en faveur de la solution aaltative.

Au sujet du second problème, le Président rappelle que le Comité de ordination a jugé souhaitable de prévoir des moyens pour assurer l'interprétation fome de l'effet protecteur du brevet curopéen. C'est pourquoi ce Comité a conisé la faculté, pour les tribunaux nationaux, de demander à l'office europén evis relatifs à l'étendue matérielle de la protoction du brevet européen deuxième phrase de l'article 143 mise entre parenthèses viso co souhait. Hais est mise entre parenthèses car ellc se hourte à do graves objections. T ut ord, la question de l'interprétation d'un brevet dans une action en contrefaçon 14/5I F.

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M. Gajac craint que certaines difficultés ne surgissent du fait qu'une lógislation nationale renvoit la compétence à un tribunal étranger.

Lo Président reconnaît que de tels cas peuvent se produire dans chacun des droits nationaux mais il estime qu'en cas de contrefaçon un tel renvoi de compétence n'existe dans aucun des Etats membres. Si vraiment un droit national n'établit pas une compétence nationale, c'est l'alinéa 2 de l'articlo 1 quipeut être invoqué pour déterminer clairement quel est le tribunal compétent. Etant donné qu'il s'agit d'un problème général de droit au sujet duquel les délégations doivent prendre contact avec les services compétents de lcur pays, 10 Président propose d'adopter provisoirement l'alinéa 1 sous réserve d'y revenir lors de la prochaine réunion.

Le groupe marque son accord. M. Van Benthem se demande s'il ressort clairement du texte de la ticle que les décisions des tribunaux nationaux ne peuvent porter que sur les 2 actes commis dans leur territoire national.

Le Président lui répond que le principe fondamental de toute législation est que les compétences des juges prennent fin aux frontières de l'Etat. Cette question peut également être rediscutée lors de la prochaine session du groupe. H. Pressennet se demande si la disposition de l'alinéa 2 est vraiment nécessaire.

Lo Président propose de la mettre entre parenthèses. Le Comité de rédaction ajoutera que cette disposition peut être rayée si le groupe constate qu'elle n'est pas nécessaire.

L'article 141 est transmis au Comité de rédaction.

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Le Président appuyé par M. Pfanner, lui fait romarquer que cotto proposition impliquc uno restriction. En effet, la jurisprudence admet, par exemple on Allomagne, que. des actions en contrefaçon portant sur des actes commis l'étranger peuvent être jugées par un tribunal national à la condition quo les deux parties on cause scient des ressortissants allemands.

Le Président propose d'ajouter à la fin do l'alinéa 1 une phrase qui pcurrait être celle-ci : "... et qui seraient compétonts s'il s'agit do la contrefaçon d'un brevet national".

Le groupe marque son accord sur cctte propnsition. M. De Rouse trouve que le fait de devoir éventuellement intenter dix actions pour mettre fin à la contrefaçon dans les six Etats contractants oomplique la protection du brevet ouropéen.

Le Président lui fait observer que c'cst là une conséquence inévitable du système chcisi. Eu égard à la contrefaçon, le brovet européen doit ôtre cunsidéré comme un faisceau des six brevets nationaux. Ce résultat peu satisfaisant est inévitable parce que l'européanisation limitée des règles do contrefaçon nécessaire lo renvoi aux droits nationaux. De plus, une autre sclution exigerait de régler l'exécution et la reconnaissance des tribunaux sur l'ensemble du territoire des Etats contractants. Or, co problème ne peut pas être résolu à l'heure actuelle. A ce sujet, le Président rappcllo qu'un groupe d'experts réunis par la Comnission s'cocupe du problème de l'exécution des jugoments.

Répondant à une question do M. Pressonnet, le Président admet que le cas peut se présenter cù plusieurs tribunaux de différentes nationalité sunt on même tomps compétonts. Si, par exemple, un français contrefait le brevet ouropéon d'un autre français non seulement on France mais dans d'autrcs pays, lo titulaire peut introduiro une action en France pour les actes commis dans ce pays; il peut également intenter une action, on Italie par oxomple. La faculté de choix existe toujours mais il faut considérer qu'clle joue toujours en faveur du titulaire du brevet. W. Riscioni approuve entièrement la proposition du Président concernant l'addition à apporter à l'alinéa 1. Cette sclution lui paraît parfaitement claire : le titulai:c du brevet ouropéon est placé dans la même situation que s'il avait six brevets nationaux. IV/6.5I4/EI F.

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Discussien de l'article 141 de l'avant projet de la Convention.

Le Président rappelle que le Comité de coordination a chargé le groupe d'étudier une procédure en matière de contrefaçon qui se dórculerait exclusivement devant les tribunaux natinnaux. L'article 141 établit la compétence des tribunaux nationaux. En cutre, il règle la question de savoir quels seront les tribunaux nationaux compétents.

A la suite des interventions de iM. Van Benthom et Fressonnet, 10 Président propose de discuter d'abord quol sera le juge qui devra statuer sur une action en contrefaçon. A ce sujet, il précise que l'alinéa 1 de l'article 141 ne contient qu'une référence aux compétentes naticnales. Elles seront élargies, par rapport à l'état actuol, du fait qu'il sera désormais possible aux tribunaux nati de juger la contrefaçon d'un brevet européen. A ce prppis, le Président donne un exemple. L'cbjet d'un brevet européen cst produit par un contrefacteur en Allema gno et vendu en France. Le juge français sera compétent pour connaitre de la contrefaçon seulement en cc qui concerne la vente en France de cet objet et non de sa production en Allemagne. Ainsi, il est possible que plusicurs tribunaux nationaux soient compétents en même temps, chacun ne pouvant juger que des actes de contrefaçon commis sur son territoire national. M. Fressonnet se demande si le règlement de la compétence en droi français a un équivalent dans les législations des autres Etats contractants.

Le Président explique quo la solution envisagée présente, sans diute, des désavantages du fait qu'il faut intenter une action en contrefaçon soit au lieu de la production de l'cbjet contrefait, soit dans un ou plusieurs Etats dans lesquels cet objet est mis en circulation. Il souligne que le choix entre plusieurs compétences est également possible à l'hcure actuelle, selon les droits nationaux, lorsque des actos en contrefaçon sont commis dans plusieurs endroits. M. Gajac constate que lo groupe est d'accord quant au fond de la question. Pour préciser le texte de l'article, il propose d'ajouter à l'alinéa 1 que les tribunaux compétents sil'acte en contrefaçon a été commis sur leur terri. toirc national.

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Il lui semble que l'uniformisation des conditions objectives suffit. Cette question fondamentale devra faire l'objet de nouvelles discussions, lors d'une prochaine session.

Avec l'accord du groupe, le Président charge le Comité de rédaction de revcic le texte de la proposition Benelux et d'y faire apparaitre les divers résultats obtenus au cours de la discussion. Ainsi chaque délégation sera micux à nême de prendre position vis-à-vis de cette proposition.

L délégation allemande transmettra au Comité de rédaction une définition de la viclation indirecte. Si la délégation allemande ne peut fournir rapidement cette définition, le Comité de rédaction laissera dans le texte un blanc à l'endroit de la définition.

A la suite d'une demande de M. Van Benthem, le Président précise qu'au sujet des conditions subjectives, il ne voit pas d'autres solutions que de se référer à l'alinéa 2 aux législations nationales. Si les délibérations futures du groupe devaient arriver à la conclusion qu'une telle référence n'a pas de sens, il faudrait alors en revenir à la rédaction de l'article 21 telle qu'elle figure à l'avant-projet.

La séance est levée à 12,30 heures et reprise à 15,15  h.

IV/6I5I4/6I. F.

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peut ne pas constituer une condition. 3. Enfin, une fois les conditions objectives et subjectives remplies, les titu. laires dos brevets pourront intenter cortains actions contre les contrefacteurs. Ces actions varient de pays à pays.

La propesition Benelux règle le premier point (les conditions cbjectives), elle' tend à régler le deuxième point (los conditions subjectives) par les termes "accomplis scionment" à l'alinéa 2 et le troisieme point (los différentes actions) par le terme "dommages-intérêts". Le Président ostime que-avec l'assentiment des délégations Bonelux- les points 2 ot 3 ne pourraient être suffisamment définis par la convention et devraient être uniquement réglementés par les législati:ns tionales. Il reconnaît toutefois que, même limitée au point 1,1a proposition Benelux constitue dćjà une amélioration. Hême ainsi limitée, elle présente l'avantage d'un premier pas vers l'uniformisation. En effet, grâce au point 1, un même acto sera considéré comme un acto de contrefaçon dans les divers pays. M. Pfanner ajoute qu'un autre avantage sera de permettre une application uniforme du droit relatif à ces conditions objectives grâce à l'intervention possible de la Cour européenne. E. Pressonnet souligne cependant qu'une uniformisation limitée au point 1 est assez mince et que l'intérêt de la proposition Benelux est gravement diminué si elle so limite aux conditions objectives.

Au sujet des conditions subjectives (2) le Président estime qu'on ne peut ni les supprimer si ellos existent dans les législations naticinales, les introduirc dans celles qui no los connaissent point. Il en résulte que la seule solution acceptable est de prévoir que les législations nationales sont compétentes pour les conditions subjectives.

Rósumant les débats, le Président indique que les délégations Benelux ont présenté, pour l'article 2I, une pruposition ayant une portée limitée qui a été considérée comme peu satisfaisante par diverses délégations. Hais ces dernières délégations souhaitent une protection maximum, c'est-à-dire ne comporant que des conditions objectives. Il s'agit là d'une question de principe qu'il faudra trancher ultórieuremont. Le Président ajoute encore qu'une uniformisation des conditions subjectives par la convention européenne ne lui parait pas possible car ello se hourterait non seulement aux intérêts des industries nationales mais encore à des principes fondamentaux do chaque droit national. IV / 6.5 I4 / 6 I F.

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Cette question devra également être étudiée ultérieurement. A la suite d'une intervention de i. Pressonnet, M. Van Benthem remarque que la discussion actuelle tend simplement à mettre au point le texte d'un deuxième avant-projet inspiré par la proposition Benelux afin de pouvoir. mieux on apercevoir toutes les incidences.

Le Président ajoute que l'útude de l'insertion de l'article 5ter à l'article 2I de la pr:position Benelux fera l'objet d'une neuvelle discussion au cours d'une prochaine session.

En cutre, il signale qu'à l'article 21 alinéa 5 de la proposition Benelux, on devrait également introduire une disposition arrêtant que si une législation nationale (scit sur les brevets, soit en d'autres demaines, par exemple celui de la responsabilité civile) prévoit pour le brevet national une protection plus large que celle visée à l'article 21; cette protection sera également assurée au brevet européen.

Enfin, avec l'approbation du groupe, le Président décide de limiter à ce stade les débats concernant la proposition Benelux. Toutefois, il reste encore à examiner l'alinéa 2 de cette proposition.

Pour introduire l'étude de cet alinéa 2, le Président remarque que la proposition Benelux retient en l'occurrence un minimun, c'est-à-dire le droit d'interdire les actes de contrefaçon et celui de demander des dommagesintérêts. Elle ne fait pas mention d'autres droits prévus dans les législations nationales, par exemple, le droit d'ubtenir des renseignements, celui de faire détruire l'objet, etc... Le Président estime qu'il est dangereux de vouloir uniformiser même ce minimum et se prononce en faveur de la suppression du texte de l'alinéa 2 et préférerait à cet endroit une référence aux législations naticiales.

Pour clarifier les idées au sujet des rapports entre les alinéas 1 et 2 , le Président estime qu'il faut distinguer trois points.

1. Tout d'abord, les actes constitutifs de contrefaçon peuvent être établis sur base de critères objectifs. 2. Ensuite, la réalisation des critères objectifs donne au titulaire du brevet certains droits pour autant qu'il satisfasse à coetains critères subjectifs qui varient dans les législations nationales (par ex. au sujct de la notion de faute); en outre, dans certains pays et pour certains cas la faute. IV/6.5I4/6I F.

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L'article 5 ter de la Convention d'Union dit que dans chacun des pays de l'Union ne sorcnt pas considérés comme portant atteinte aux droits du breveté, l'emploi à bord des navires des autres pays de l'Union, des moyens faisant l'objet de son brevet, lorsque le navire pénètre temporairement dans les eaux du pays. Il en va de même pour les engins de locomotion aérienne ou terrestre.

Le Président fait observer au groupe que la proposition Benelux définit la portée du brevet européen sans renvoyer aux législations nationales. Dès lors, pour que s'applique l'exception prévue par l'article 5ter au brevet européen il faudrait introduire dans la convention européenne soit une disposition conforme à l'article 5ter, soit une disposition se référant aux législations naticna es. A ce sujet, il estime que cette dernière référence sera nécessaire . Il faudra, en effet, prévoir l'application des législations nationales pour permettre que le titulaire du brevet européen puisse se prévaloir de droits découlant d'autres sources que le droit européen, comme par exemple, le drcit en matière de responsabilité civile et le droit sur la concurrence déloyale.

Après un long échange de vues et à la suite d'une intervention de L. Pfanner, le groupe estime qu'il faudrait plutôt que de renvoyer à l'article 5ter, insérer à l'article 2I de la pr: position Benelux un texte qui reproduirait la disposition de cet article 5ter. Le texte ne viserait plus les pays de l'Union mais les pays adhérant à la convention européenne.

Au cours des débats deux propositions ont été faites qu'il faudra xaminer plus tard. Tout d'abord, M. De Muyser a proposé de faire dans la conven tion une référence générale à la Convention d'Union disant d'une part que les dispositions de la convention curopéenne ne sont pas prises en contradiction avec celles de la Convention d'Union et d'autre part que dans tous les cas d'application la Convention d'Union le territoire des Etats adhérant à la convention curopéenne doit être considéré comme un territoire unique. Cette proposition devra être examinée au moment où le groupe étudiera le problème des relations de la convention européenne et de la Convention d'Union. Ensuite, M. Pressonnet s'est demandé s'il fallait également se référer à l'article 5 ter au cas où l'on adopterait non pas l'article 2I de la proposition Benelux mais l'article 2I de l'avant-projct ou si dans cette hypothèse unc référence générale à la Convention d'Union suffirait.

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Groupe de travail

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Session du 25 septembre au 6 octobre 1961.

Compte-rendu

de la séance du 3 ectobre 1961. Discussion de la proposition Benelux concernant l'article 2I (suite)

Le Président cuvre la séance à 9,3 h. et propose aux délégués d'examiner l'alinéa 5 qui figure entre paronthèses dans la proposition Benelux. Tout d'abord la discussion se limite à la première phrase de cet alinéa.

K.Van Benthem remarque que l'adverbe "licitement" devrait figurer après les termes "mis en circulation" et que l'expression "aux actes consécutifs" est trop large. Elle comprend notamment la réparation des produits ce qui n'est pas l'intention de la proposition Benelux.

Après un échange de pues, le groupe unanime décide de ne pas retenir la première phrase de l'alinéa 5. Elle exprime, en effet, le principe admis dans les différents pays de la Communauté que les droits de protection attachés à un brevet ne s'étendent pas aux "actes consécutifs" à la mise en circulation. De plus, la notion d'kactes consécutifs" est trop vague et risque de créer l'insécurité juridique.

Le groupe passe à la deuxième phrase de l'alinéa 5 qui étend le principe de la première phıase à la mise en circulation par le licencié, nonobstant toute limitation territoriale de la licence. Il décide d'examiner cette question en traitant des licences dans leur ensemble, étant entendu que le problème des licences territorialement limitées devra être réglé à l'article 2I traitant des effets des brevets.

Le Président attire l'attention des délégués sur la question que pose à l'alinéa 5 le point 10 du commentaire de la prcposition Benelux. Selon ce commentaire, il va de soi que l'article 5 ter de la Convention d'union s'applique aux droits du titulnire d'un brevet européen et il n'est pas nécessaire de reproduire cette disposition à l'article 2I.

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Le groupe aborde ensuite la discussion de l'alinéa 4 de l'article 2I proposé par les délégations Benelux. Cet article trace les limites de la protection du brevct curcpéen. Sont protégés, les actes accomplis à des fins industrielles, commercialcs, par contre sont exclus de la protection européenne, les actes accomplis en vue d'un usage privé ou expérimental.

H. Van Bonthem précise que les deux exclusions énumérées ne sent pas limitatives et que, de plus, le mot "expérimental" doit s'entendre dans le sens de "scientifique". On peut dans un laboratoirc privé ou industriel faire des recherches purcment scientifiques afin de développer davantage la technique. A la suite d'une intervention de i. Singer, E. Van Benthem ajoute onccre que l'expression "à des fins industrielles ou commerciales" doit être risc dans un sens très large afin de donner à la Cour curopéenne une grande liberté d'appréciation.

Pour M. Rollor ccttc dernière expression est susceptible de créer des équiveques. Il propose de supprimer la première phrase de l'alinéa 4, de laisser à cet alinéa un aspect purement négatif.

Le Président préfère la formulation de la proposition Benelux car olle présente l'avantage d'une plus grande souplesse ct permet ainsi au juge une plus grande liberté d'appréciation pour dire ce qui n'est pas protégé.

Le Président, approuvé par le groupe, décide de no pas trancher pour le moment la question paséc par. l'alinéa 4. Il demande aux délégations de trouver l'exemple d'un acte qui ne pourrait être rangé dans annune des deux hypo hèses prévues l'une par la promière, l'autre par la seconde phrase do l'alinéa 4 et qui ne devrnit pas. être protégé par la protectirn du brevet curopéen.

La séance est levée à 18 heures 10 '.

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Les délégations Benelux ont quelques doutes au sujet de la première question aussi ont-elles fait figurer le texte entre parenthèses dans lcur proposition. H. Pfanner se prononce, au contraire, en faveur d'une protection contre les violations indirectes, protection que connaît le droit allemand et qu'll précise au cours d'une discussion. Cette protection visc le fait de livrer sciemment à un controfacteur des pièces ou des parties protégées par un brevet.

NK. Roller et Roscioni sont en faveur d'une telle protection, tout en soulignant que dans le texte proposé soul le droit civil est en cause et non point le droit pénal.

M. Van Benthem se déclare à son tour favorable à une telle protection. Ses doutes se fondaient sur la crainte qu'il a de voir les juges nationaux appliquer différemment cette protection. Toutefois, ses doutes seront levés par une définition plus précise de la notion de viclation indirecte que celle présentée à l'alinéa 3 de la proposition. M. De Reuse se rallic également à l'idée de la protection contre la violation indirecte, formulée d'une façon plus précise. Une telle solution présenterait l'avantage de lever les difficultés de preuve qu'entraîne l'application des principes généraux en matière do responsabilité civile. Il y voit, en outro, une façon de donner au brevet curopéen un maximum de protection.

Le Président constate l'accord du groupe sur le principe de cette protection maximum et charge la délégation allomando do trouver une défini tion précise de la violation indirecte afin de la faire figurer à l'alinéa 3 de la proposition Benelux. Si une définition précise peut être établie, la notion de viclation indirecte pour le brevet curopéen relèvera du seul droit européen. Si, en revanche, une telle définition ne peut être établie, la Cour européenne connaissant de l'application de l'article 2I devra établir les principes juridiques concernant l'interprétation de la violation indirecte. Dans cette hypothèse on retrouvera au plan européen les difficultés existant sur le plan national. Un tel inconvénient est inévitable si la proposition Benelux ne contient pas une définition de la violation indirecte. Le Président demande enfin à la délégation allemande de s'efforcer de préciser les faits constitutifs de la notion même de violation indirecte, sans exśminer les lois nationales à ce sujet. IV/6.5I4/6I F.

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Le groupe reconnait que le titulairc du brevet-procédé no pout interdire la mise en circulation d'un produit en tant que tel mais qu'il peut au cont aire interdire la miso on circulation d'un produit on tant que résultant do tel procédé.

Sir proposition de M. Singer, il est décidé d'olargir la protection accordéc par. l'alinéa 1, littera b) et d'y inclure l'offre et la vente du produit résultant do la mise en ceuvre du procédé breveté. En outro, les parenthèses devant et dorrière les "et" et"a de telles fins" sont supprimécs.

Enfin, le groupe retient deux propositions et charge lo Comité de rédaction de bien vouloir los étudicr, étant donné lcur incidence formelle.

Tout d'abord, M. Roller propose de remplacer après le mot "produit", les termes "résultant dircctonent do cotte mise en oeuvre" par "tel qu'il résultc de cotto mise en oeuvre" afin d'insister sur le fait quo le droit exclusif est limité aux seuls produits fabriqués à l'xide du procédé breveté.

Ensuite, H. Roscioni prcpose de remplacer los mots"ainsi que" par "on conséquence" pour bien souligner que le texte vise à protéger un cortain procédé et non pas un pr:duit en tant que tel.

P:ur terminor l'examen de l'alinéa 1, littera b), le groupe oxamine la qucstion de savoir s'il faut rappeler que les precédés d'obtention biologique de ncuvelles variétés végétalcs ou cspèces animales ne peuvent pas bénéficier du droit exclusif étant donné les termes de l'articlc 12, alinéa 2. Le Comité de rédaction étudicra la question.

Le groupe passo à l'examen de l'alinéa 3 qai traite de la violation indirecte des droits du breveté. Le Président précise qu'à cc sujet lo groupe devra répondre à deux questions. Faut-il prévoir en faveur du brevet curopécn une protection contre les violations indirectos? Dans l'affirmative, comment les définir?

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Groupe de travail "Brevets" 39 IV/6.5I4/6I F. Bruxelles, le 2 octobre 1961. Scasion du 25 septembre au 6 octobrc 1961. Compte rendu de la séance du 2 octobre 1961. Discussion de la proposition Benelux concernant l'article 21 (suite)

Le Président ouvrc la séance à 15 heures. Le groupe approuve le compte-rendu du 27 septembre 1961 après que M. De Rcuse ait demandé de remplacer à la 2c ligne de la page 24, les mots "le groupe unanime" par "la majorité du groupe" et de biffer à la de ligne, le premier met : "toutefois".

Le Président résume le débat du jeudi 2^e septembre, après-midi, consacré entièrement à l'cxamen de la proposition Benelux concernant l'article 2I. Il rappcllc la proposition de la délégation allcmande d'ajouter à l'alinéa 1) littora a) la notion de l'offre du produit.

Le groupe approuve cette proposition. Il en résulte que le termc "offrir" sera inséré dans l'al. 1 a). De plus, les parenthèses devant et derrière les mots "et" et "à do telles fins" sont biffées. Le texte ainsi amendé pourra constituer une solution provisoire fondée sur une protection maximum.

Le Président introduit ensuite la discussion du littera b) de l'alinéa 1 qui traite du droit exclusif conféré au titulaire du brevet européen de mcttre en oeuvre le procédé qui ost l'objet de l'invention. Cette disposition visc à protéger l'utilisation d'un procédé nouveau et, on conséquence, les produits qui on résultent. Le titulairc du brevet en question pourra ainsi cmpêcher qu'un tiers motto en circulation in produit fabriqué au moyen du procédé breveté.

Après unc déclaration de M. Van Benthem suivi d'un échange de vues le groupe cstime qu'il faut biffer l'adjectif "nouveau" après le met "produit". En effet, le droit exclusif accordé au tialaire d'un brevet portant sur in procédé n'aurait pas de sens, si on ^19 limitait aux produits nouvcaux fabriqués grâce à ce procédé, puisqu'un procédé nouveau aboutit très souvent à la fabrication plus rationnelle d'un produit qui n'est pas nouveau (par exemple, un procédé pour une fabrication plus économique du verrc d'autc). IV/6.5I4/6I F.

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M. De Rouse indique que le simple transit constitue un acte de contrefaçon selon le droit belge. D'un autre cêté, il so demande s'il est souhaitable de retenir tous los cas de contrefaçon prévus par tcutes los légis. lations nationales.

Le Président lui répond qu'il est bien exact que le groupe de travail s'est, jusqu'à présent, gardé de recourir aux solutions nationales dans l'élaboration de la convention européenne. Cependant dans le cas de la contrefaçon, la situation est différente. Il faut, en offct, s'efforcer do trouver, en l'occurrence, une étendue de la pretection qui soit commune aux différents pays. Le fait de considérer les critères nationaux ne signifie certainement pas que les délégations ne sont pas prêtcs à renoncér à certains d'entre eux.

La séance est levéc à 18,15 heures et reprendra lundi 2 octobre à 15 heures.

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en controfaçon qui relève toujours de la compétence des tribunaux nationaux. De plis, los problèmes de controfaçon ne manquent pas de soulever des questions juridiques d'ordre général qu'il sorait dangéreux de traiter dans la convention. Il s'ensuivrait der vives réactions des milieux nationaux. Aussi est-ce pour des raisons de pure opportunité que la délégation française préfère ne pas retenir la proposition Benelux. Lors d'une future révision de la convention on pourrait la réformer dans le sens de cette proposition.

Le Président, approuvé par le groupe, décide de reporter à une session ultéricure la réponse définitive à cette question.

Pour mieux s'informer, le groupe discute le texte même de la proposition Benelux.

A la demande de M. Fressonnet, M. Van Benthem explique qu'à l'alinéa 1 a) les mots "à de telles fins", mis entre parenthèses, signifient que l'importation, la détention ou l'exposition à des fins autres que la fabrication, l'utilisation et la mise on circulation ne constituent pas une controfaçon. Lo but de ces mots est de préciser que le simple transit no peut donner lieu à une condamnation en controfaçon. i. Singer indique que d'après la jurisprudence allemande, le simple brevet ne peut pas non plus donner lieu à une telle condamnation. Il ajoute que la loi allemande sur les brevets interdit aussi l'offre (Foilhalten) comme un acte de controfaçon. Ainsi le titulaire pourrait interdire l'offre écrite ou orale, la publicité par annonce, la démonstration, l'exposition dans les vitrinos et l'envoi de brochures concernant l'objet protégé. Seule l'exposition est visée dans la proposition Benelux mais non pas les autres actes.

Pour précior l'interdiction de l'offre faite par la loi allomande le Président donne un exemple. Une firme italienne posséde un brevet de freins à disque. Ce brevet n'oxisto pas aux Etats-Unis; le seul fait d'offrir on Italic, par brochures ou par annonces, de tels freins à disques fabriqués en Amérique, constitue un acte de controfaçon selon la jurisprudence allemande, même si ces freins n'ont jamais été importés on Italic auparavant. Monsieur Roscioni indique que, selen le droit italien, une telle offre ne constitue qu'un acto préparatoire à la contrefaçon. IV/6.5I4/6I F.

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Si cette solution n'apparaissait pas acceptablc, on pourrait, afin de remédier au risque de voir le législateur national restreindre la protection du brevet européen, étudier s'il est possible et utilo de prévoir dans la convention une protection minimum qui serait égale, par exsmple, à la protection nationale la moins étendue tout en renvoyant aux législations nationales pour permettre d'accorder davantage.

Le P:ésident reconnaît que l'intérêt que présente la proposition Benelux est d'établir une protection uniforme dans los six Etats. Mais il signale que l'inconvénient de cette proposition réside dans le fait que pour une même invention le juge national devrait parfois appliquer le droit national et le droit européen.

Se résumant, le Président déclare qu'il existe trois solutions possibles :

- la solution de son avant-projet; - la solution Benelux pour autant que celle-ci préveit une protection commune correspondant à la protection nationale la plus large; - la solution établissant une protection minimun. H. Van Benthem répond à certains arguments de M. le Président.

Il reconnait avec lui qu'aussi longtemps qu'existeront les six législations nationales les divorgencos en matière de controfaçon no justifient pas une harmonisation en cette matière. Toutefois, il souligne que la création d'un brevet européen constitue un fait nouveau et entraîne la nécessité d'harmoniz les législations naticnales. Il accorde au Président qu'en matière de contrefaçon il n'existe pue des divergences minimos entre les droits nationaux et qu'elles ne visent que des cas-limites. Il en conclut qu'une harmonisation en la matière ne se heurtercit pas à de grands obstacles. Enfin, M. Van Benthem reconnait qu'il y a lieu de renvoyer aux droits nationaux même en adoptant la solution Bonelux. Cette référence permettrait de régler des questions telles que la contrefaçon indirecte (Hittelbare Patentverletzung).

De son côté, M. Pressonnet rappelle que le groupe est bien parti du principe de la création d'un droit uniforme ot autonome mais qu'il a déjà du admettre des exceptions à ces principes, notamment en ce qui concerne la procédure IV/6.5I4/6I B.

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Icin. La convention vise à supprimer la nécessité de déposer six brevets nationaux pour obtenir la protection dans l'ensemble du torritoire curopéen. Copendant il ne faut pas perdre de vue qu'aucune difficulté importante n'est née du fait des divergences jurisprudentielles relatives à l'étendue de la protection conférée par les brevets nationaux étant donné qu'en matière de contrefaçon, les critères sont très semblables dans les divers pays.

Au point de vue de la sécurité juridique, le Président explique que la solution nationale contenue dans son avant-projet présente un avantage certain. Tout d'abord il faut tenir compte de ce que la période transitoire sera relativement longue étant donné que la double protection devra être admise aussi longtemps que la valcur pratique du brevet européen apparaîtra pas clairement. Pendant la période transitoire, la solution de l'avant-projet présente l'avantage que l'effet protecteur du brevet européen sera identique à l'effet du brevet national. Ceci permettra de déterminer aisément l'effet protecteur du brevet européen dans les Etats contractants on se référant aux principes bion établis par les jurisprudences nationales. Une telle sécurité n'existerait plus si on créait un droit européen de contrefaçon étant donné qu'on ne pourrait prévoir comment certaines questions seraient tranchées par la juridiction européenne.

Le Président rappelle que l'autre solution extrême consisterait à régler de façon exhaustive dans la convention le droit de la contrefaçon. A ce sujet, il fait remarquer que la proposition Benelux ne contient pas une réglementation complète de ce droit. Une solution exhaustive ne devrait en effet pas se limiter au droit des brevets mais clle dovrait encore viser notamment le droit civil en matière de délit et la procédure (énumération des actions). Il lui paraît impossible de prévoir de telles règles qui débordent largement le droit des brevets. Il faut donc se demanderce qu'il sera possible d'insérer dans la convention. On pourrait, par exemple, se limiter à régler le droit matériel de la contrefaçon commc le fait le projet Benelux dansles alinéas 1, 3, 4 et 5. Dans ce cas, se pose le problème de savoir s'il s'agit d'une énumération limitative ou non. D'un autre côté, il ne faut pas perdre de vue que pour éviter que so développe une préférence pour le brevet national, il faut que le brevet européen possède une protection égale à la meilleure protection nationale. Même dans cette solution, il faudrait tout de même un renvoi au droit national, par exemple en ce qui concerne les règles de la procédure. IV/6.5I4/6I F.

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GROUPE DE TRAVAIL

Bruxelles, 13 novembre 1961 "Brevets" Confidentiel

Résultats de la troisième session du groupe de travail " Brevets " qui s'est tenue à Bruxelles du 25 septembre au 6 octobre 1961

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fügt noch hinzu, dass er cine Vureinheitlichung der subjektiven Voraussetzungen durch das europäische abkommen nicht für möglich hält, da dieser Vereinheitlichung nicht nur die Intüressen der einzelstaatlicher Industrien, sondern auch die Grundprinzipien jedes nationalen Rechts entgugonstehen. Er hält die Vereinheitlichung der objektiven Vorausstzungen für ausreichend. Diese grundlegende Frage soll in oiner der nächsten Bitzungen erneut erörtert werden.

Mit Linverständnis dor Gruppe beauftragt der Präsident der Redaktionsausschuss, den Bonelux-Vorschlag zu überprüfen und hierbei die einzelnen Ergebnisse der Erörterung zu berücksichtigen. Auf diese Weise würden die Delegationen zu dem Vorschlag besser Stellung nehmen können.

Die deutsche Delegation soll dem Redaktionsausschuss eine Definition für die mittelbare Patuntverletzung unterbreiten. Für den Fall, dass die deutsche Delegation diese Definition nicht rechtzeitig aufstellen kann, soll der Redaktionsausschuss im Text die Stelle für die Definition freilassen.

Auf eine Frage von Kurrn Van Bentham urklärt der Präsident, dass er hinsichtlich der subjektiven Voraussetzungen keine andere Lösung sehe, als in absatz 2 auf die nationalen Rechtsvorschriften zu verweisen. Falls die späteren Beratungen der Gruppe zu dem Ergebnis führen sollten, dass eine solche Verweisung nicht angebracht sei, müsste Artikel 2 I in der Fassung des Vorentwurfs geändert werden.

Die Sitzung wird um 12.30 Uhr unterbrochen und um 15.15 Uhr fortgesetzt.

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Der Fräsident beschliesst mit Zustimmung der Gruppe, die Erörterunger über den Benelux-Vorschlag in diesem Stadium abzuschliessen. Es müsss jedoch noch absatz 2 des Vorschlages geprüft wurden.

Einleitend zur Untersuchung zu Absatz 2 erklärt der Präsident, der Benelux-Vorschlag gemähre im vorliegenden Fall ein Minimum, d.h. das Recht, Patentvorletzungen zu verbictun und schadensersatz zu verlangen. Die sonstigen in den rationalen Rechtsvorschriften vorgescheren Rechtsansprüche, z.B. das Recht auf Auskunftserteilung, auf Verrichtung von Gegenständen usw., werde nicht erwähnt. Der Prăsićont hält es für gefährlich, selbst dieses Minimum an Rechten einhvitlich gestalten zu wollen; er befürwortet, Absatz 2 zu streicten und an dessen Stelle -ine Verweisung auf die nationalen Rechtsvorschrifter. vorzusehen.

Um cine klare Vorstollung über die beziehungen zwischen Absatz 1 und 2 zu orlangen, hält es der Präsident für erfordurlich, drei Punkte zu unterschsiden.

1. Die Tatbustandsmerkmale der Patentverletzung können nach objektiven Gesichtspunkten festgestellt werden. 2. Durch die Vorwirklichung der objektiven Tatbestandsmerkmale erhält der Patentinhaber gemisse Hechte, soweit der Verletzer bestimmte, nach den Rechtsvorschriften der einzelnen Länder unterschiedliche, subjektive Merkmale erfüllt (z.B. Begriff des. Vorschuldens); ausserdum ist es möglich, dass in bestimmtun Ländern und in bestimmten Fallen kein Verschulden vorausgesetzt wird. 3. Bei Vorliegen der objektiven und subjektiven Voraussetzungen können die Patentinhaber gegen die Verletzer bestimmte Klagen erheben. Diese Klagen sind von Land zu Land unterschiedlich.

Der Benelux-Vorschlag regelt den ersten Punkt (die objektiven Voraussetzungen); den zwciten Punkt (die subjektiven Voraussetzungen) will er durch die Formulierung in absatz 2 "accomplis sciemment"

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Dur Präsident macht die Dolegierten auf die Frage aufmerksam, die sich aus Absatz 5 Punkt 10 des Kommentars zum Benelux-Vorschlag ergibt. Nach diesim Kommentar ist es ganz selbstverständlich, dass Artikel 5 ter der Pariser Verbandsübersinkunft auf die kuchte des Inhabers eines europäischen Patentes Anvendung findet, und es ist nicht erforderlich, diese Bestimmung in irtikel 21 aufzunehmen.

Artikcl 5 ter der Verbandsübereinkunft bosagt, dass der Gebrauch von patentierten Geienständen an Bord von schiffon der übrigen Verbandsländer in keinem Land der Verbandsübereinkunft als Ver10tzung der Rechte des Patentinhabers gilt, wenn das Schiff vorübergehend in die Gowässer des Landes gelangi. Das giviche gilt für Luftoder Landfahrzeuge.

Der Präsident macht die Gruppe darauf aufmerksam, dass der Be-nelux-Vorschlag den Umfang des europäischon Patentes festlogt, ohne auf die nationalen Rechtsvorschriften zu vorweisen. Zur Anvendbarkeit der in Artikel 5 ter vorgusohenen Ausnahme auf das europäische Patent müsste darum in das europäische Abkommen entweder aine dem Artikel 5 ter entsprechende Bestimmung oder eine Vorweisung auf die nationalen Ruchtsvorschriften aufgenommen wurden. Nach seiner Ansicht ist eine Vorreisung erforderlich. Damit dor Inhaber des europäischen Patentes auch solche Ruchto joltend machen könne, die sich nicht aus dem curopäischen Recht urgcben würden, wio z.B. Ansprüche aus zivilrechtlicher Haftung und aus unlauterem Wattbeworb, sei es nämlich notwendig, oine Anwendung der nationalen Rechtsvorschriften vorzusehen.

Nach einer langen Aussprache und auf cine Bemerkung von Herrn Pfanner hält es die Gruppe für richtigor, nicht auf Artikel 5 ter zu verweisen, sondern in Artikel 21 des Benelux-Vorsohlages eine dem Artikel 5 ter entsprechende Bestimmung aufzunehmen. Diese Bestimmung soll sich nicht m.hr auf die Vorbandsländer, sondern auf die Mitgliedstaaten des europäischen Abkommens beziehen.

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Die Gruppe beginnt anschliessend mit den Erörterungen zu Artikel 21 Absatz 4 des Benelux-Vorschlages. Dieser Absatz zeigt den Schutzbereich des europäischón Patentes auf. Geschützt worden Handlungen, die zu zewerblichen Zmecken vorgenommen werden; der europäische Schutz erstreckt sich dagegen nicht auf Handlungen zu privaten oder Versuchszwecken.

Herr van Bonthem orklärt, dass die Aufzählung der beiden Fälle, in denen ein Schutz ausgeschlossen wird, nicht erschöpfend ist, und dass die Formulierung "Versuchszwecke" im Sinne von "wissenschaftliche Zwecke" verstanden wurden muss. Zur Weiterentwicklung der Technik seien ruin wissenschaftliche Untersuchungen durch Privatpersonen oder Gewerbetreibende zulässig. Auf, eine Bemerkung von Herrn Singer fügt Herr van Benthem noch hinzu, die Formulierung "zu gewerblichen Zmocken" müsse sehr weit verstanden werden, um dem europäischer Patentgericht einen grossen Lrmessensspielraum zu lassen.

Herr Roller ist der Ansicht, diese Formulierung könne Unklarheiten hervorrufen. Er schlägt vor, den ersten Satz in Absatz 4 zu streichen und diesem Absatz eine ruin negative Fassung zu geben.

Der Präsident hält die Formulierung des. Benelux-Vorschlages für zweckmässiger; sie habe nämlich den Vorteil einer grösseren Nachgiebigkeit und lasse somit dem Richter bei der Entscheidung, wie weit der Schutz reiche, eine grössere Ermessensfreiheit.

Der Präsident beschliesst mit Zustimmung der Gruppe, die in Absatz 4 aufgeworfene Frage im jetzigen Zeitpunkt nicht zu behandeln. Er fordert die Delegationen auf, ein Beispiel für eine Handlung zu finden, die von keinem der beiden in Absatz 4, Satz 1 bzw. Satz 2 vorgesehenen Fälle erfasst wird und auf die sich der Schutz des europäischen Patentes nicht erstrecken darf.

Die Sitzung wird um 18.10 Uhr geschlossen.

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Herr Roscioni macht den Vorschlag, "ainsi que" ("sowie") durch "en conséquence" ("demnach") zu ersetzen, um darauf hinzuweisen, dass die Bestimmung ein bestimates Verfahren und nicht ein Erzeugnis als solches schützen will.

Zum Abschluss der Erörterungen zu Jbsatz 1 Buchstabe b) untersucht die Gruppe die Frage, ob mit Rücksicht auf Artikel 12 Absatz 2 noch darauf hinzuweisen ist, dass sich das ausschliessliche Recht nicht auf die biologischen Verfahren zur Züchtung neuer Pflanzensorten oder neuer Tierarten erstreckt.

Die Erörterung des von den Benelux-Staaten vorgeschlagenen Artikels 21 Absatz 2, der die Wirkungen des ausschliesslichen Rechtes reielt, wird zurückgestellt.

Die Gruppe geht zur Erörterung von Absatz 3 über, der die mittelbare Verletzung der Rechte des zeterstinhabers behandelt. Der Präsident erklärt, die Gruppe müsse in diesem Zusammenhang zwei Fragen beantworten: Ist ein Schutz des europäischen Fatentes gegen mittelbare Verletzungen vorzusehen? Wie sind die mittelbaren Verletzungen bejahendenfalls zu definieren?

Die Benelux-Delegationen haben hinsichtlich der ersten Frage einige Bedenken; in ihrem Vorschlas ist der Wortlaut daher in Klammern gesetzt.

Herr Pfanner befürwortet dagegen einen Schutz gegen mittelbare Verletzungen, wie ihn das deutsche Recht kennt; in einer Aussprache erläutert er diesen Schutz. Er erfasst den Tatbestand, dass einem Verletzer wissentlich durch ein Patent geschützte Stücke oder Teile geliefert wurden.

Herr Roller und Herr Roscioni befürworten einen solchen Schutz und weisen darauf hin, dass der vorgeschlagene Wortlaut nur zivilrechtliche und keine strafrechtlichen Vorschriften enthält.

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Sitzungsperiode vom 25. September bis 6. Oktober 1961 Bericht über die Sitzung vom 2. Oktober 1961

Prörterungen über den Benelux-Vorschlas für Artikel 21 (Fortsetzung)

Der Präsident eröffnet die Sitzung um 15.00 Uhr. Nach dem Antrag von Herrn de Reuse, auf Seite 27, letzter Absatz, Zeile 3 die Worte "le groupe unanime" ("die Gruppe . . . einstimmig") durch "die Mehrheit der Gruppe" zu ersetzen und in der vierter Zeile das Wort "toutefois" ("jedoch") zu streichen, genehmigt die Gruppe den Bericht vom 27. September 1961.

Der Präsident fasst die Erörterungen vom 28. September (nachmittags) zusammen, die vollständig der Prüfung des Benelux-Vorschlages zu Artikel 21 gewidmet waren. Er erinnert an den Vorschlag der deutschen Delegation, in Absatz 1 Buchstabe a) den Begriff des Feilhaltens aufzunehmen.

Die Gruppe genehmigt diesen Vorschlag. In Absatz 1 Buchstabe a) soll demnach das Wort "feilzuhalten" eingefügt werden. Ausserdem werden die Klammern vor und hinter den Worten "und" und "zu solchen Zwecken" gestrichen. Der so geänderte Wortlaut kann als vorläufige auf einen maximalen Schutz gestützte Lösung festgehalten werden.

Der Präsident beginnt anschliessend mit der Erörterung zu Absatz 1 Buchstabe b), der das ausschliessliche Recht des Inhabers des europäischen Patentes zur Anwendung des Verfahrens, das Gegenstand der Erfindung ist, behandelt. Diese Bestimmung soll die Anwendung eines neuen Verfahrens und demnach die durch das Verfahren hergestellten Erzeugnisse schützen. Der Inhaber eines solchen Patentes könne somit verhindern, dass ein Dritter ein durch ein patentiertes Verfahren hergestelltes Erzeugnis in den Verkehr bringt.

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Zur bessuren Unterrichtung erörtort die Gruppe den Wortlaut des Benelux-Vorschlages.

Auf eine Frage von Herrn Frissonnet orläutert Herr Van Benthom, die in Absatz 1 a) in Klammern gesotzten Worts "zu solchen Zweckon" würden beduuten, dass die Einfuhr, der jssitz oder die Ausstellung zu anderen Zweckon als der Hurstellung, des Gebrauchs und des Inverkehrbringons keine Patentverlotzung darstellen. Diese Worte sollten klarstellen, dass dor cinfache Transitvorkehr keine Verurteilung wagen sinur Patentverlatzung begründen könne.

Herr Singer weist darauf hin, dass nach dur deutschen Ruchtsprochung das Patunt ebensc wenig vins solche Verurteilung begründen kann. Ir führt weiter aus, dass nach dem deutschen Patentgesetz auch das Feilhalten als Patontverlotzung verboten sei. So könnd der Patentinhaber des schriftliche odir mürdliche Fvilhalten, die Werbetätigkeit durch Anzeigen, die Vorführung, die Ausstellung in Schaufinstorn und den Vorsand von Broschüren über den geschützten Gegenstand verbieten. In Benelux-Vorschlag sei lediglich die Ausstellung erwähnt, die übrigen F.tentvorlutzungen seien dagegen nicht borücksichtigt.

Das im deutschen Patentgostz aufgestellte Vorbot des Feilhaltens orläutert der Präsident an einem Beispiel. Eine italienische Firma besitzt ein Patent für Scheibenbromsen. Dieses Patent besteht nicht in den Vereinigten Staaten; bereits in der Tatsache, dass derartige in Amorika hergostellte Scheibenbremsen in Italien durch Broschüren oder Anzeigen angeboten wurden, ist nach deutscher Rechtspruchung eine Patentvorletzung zu orblicken, selbst wenn diese Bremsen vorher niemals nach Italien eingeführt worden sind. Herr Roscioni orklärt, dass ein solches Angibot nach italienischem Recht lediglich eine Vorbereitungshandlung darstellt.

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aufgenommen wurden könne. Han könne sich zum Beispiel auf die Regelung des materiullon Rechtes beschränken, wic das im BeneluxEntwurf, in absatz 1, 3, 4 und 5 der Fall sei. Es wäre dann zu prüfen, ob es sich um sine orschöpfende Aufzählung handele oder nicht. Andererseits durfe nicht aussur acht gelassen werden, dass das europaische Patent, wann man sin Bevorzugung des nationalen Patentes vermeiden wolle, cinen Schutz zowähren müsse, der ebenso stark sei wie der grösste nationale schutz. Selbst bei dieser Lösung wäre gleichwohl beispielsweise wegen der Verfahrensvorschriften eine Verweisung auf das nationale Recht erforderlich.

Falls diese Lösung unannehmbar sei, könne man untursuchen, ob es zur Beseitigung der Gefahr, dass der nationale Gesetzgeber den Schutz des ouropäischen Patuntes buschränke, möglich und zweckmässig sei, im abkommen sinen Mindestschutz vorzusehen, der beispielswoiso ebenso stark wäre wie der geringsto nationale Schutz, und durch Vorweisung auf die nationalen Rechtsvorschriften die. Höglichkcit zur Gewährung oin. s grösseren schutzes zu oröffnen.

Der Präsident gibt zu, dass der Benelux-Vorschlag den Vorteil biete, einen in allen sechs Staaten einheitlichen Schutz herbuizuführen. Dieser Vorschlag habo jedoch den Nachteil, dass der nationale Richter für dieselbe Erfindung in bustimaton Fallon das nationale und das europäische Recht anwonden müsse.

Zusammenfassend orklärt der Präsidont, dass drei Lösungen möglich seien: - die Lösung in sainem Vorentwurf;

- die Benelux-Lösung, sowvit diese einen gemeinsamen Schutz vorsieht, der dem grössten nationalen Schutz entspricht; - die Lösung, die einen Mindestschutz vorsieht.

Herr Van Benthem antwortet auf einige argumunto des Herrn Präsidenten.

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ist nicht rucht verständlich, wie man sich mit cinur Vorweisung auf das nationale Recht bognugon kann, wo es sich um den wichtigsten Aspekt des europäischon Patentes handelt, nämlich um scine Schutzwirkung. Er weist aussurdom darauf hin, dass der europäische Schutz doch stärker sein müsste als dor nationale Schutz, wodurch eine Bevorzugung dor nationalen Patente vermisden würde.

Herrn Pfannur, der das Bestehon eines doppelton Schutzes während der Uebergangszeit erwähnte, antwortet Herr Van Benthem, dass man sich auch bei anderen durch das abkommen aufgoworfonon Fragen, wie zum Boispicl der Patentfähigkeit, für eine europäische Lösung entschieden hate. Kan wollte nämlich aut diese Weise den nationalen Gesetzgeber zwingen, sich nach der ouropäischen Lösung auszurichten. Bei der sehr wichtigen Frage der Patentvorletzung sei ebenso zu verfahren. Um die Bevorzugung des nationalen Patentes wegen eines grösseren Schutzes zu vermeiden, müsse anderersoits in Artikel 21 für das europäische Patent oin Schutz vorgesehen werden, der stärker oder zumindest ebenso stark sei zio der grösste nationale Schutz.

Anschliessend legt der Prăsidont seine persönliche Keinung über die gesamten Fragen dar. Praktisch gobe es zwei entgegengesetzte Lösungen. Die cine wolle in das Abkomen eine einfache Vorweisung auf das nationale Rucht aufnehmun; die andere Lösung sehe vor, die Patentvorletzung im Abkommen erschöpfond zu regeln, Für die in seinem Vorentwurf vorgeschlagene nationale Lösung führt der Präsident zwei Gründe an: die Einfachheit und die Rechtsicherheit. Die–se Lösung sei cinfach, weil sie im Abkommen nur eine Vorweisung auf das nationale Recht vorsohe. Diese Einfachheit an sich sei kein Argument: Sie wurde aber dadurch gerechtfertigt, dass der hauptsächliche Zweck des europäischen Abkommens keine weitergohende Lösung verlange.

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stuhs, dom Inhabor dus europäischen Patontos zu gestatten, den einfachen Transitverkehr des patentiorton Gegenstandes zu verbioton. Die andore Einschränkung betroff die Frage, ob sich cin Patent für ein Horstollungsverfahren auch auf das durch dieses Verfahren unmittelbar hergestollte Erzougnis orstrceken solle, selbst wenn dieses Erzougnis nicht nou sci.

Der Prasidunt bittot die Delegierten, die Erörterungen auf die von Herrn Van Benthem angeführten fünf Argumente zu beschränken.

Herr Pressonnet, orklart, diese Argumente hätten ihn beeindruckt, was insbosondere für das Argumont gelte, welches an den Auftrag der Arboitegruppe orinneru, nämlich, ein selbständiges und einheitliches Rucht auszuarbeiten. Das Argument, wonach der nationale Gesetzgeber den Umfang des Schutzes einschränken könne, hält er jedoch von ziomlich theoretischer Budeutung. Schliesslich weist or darauf hin, dass das Abkommen zur Sicherung cinor einheitlichen Auslegung boroits die Möglichkeit vorscho, das europäische Patuntgoricht anzurufun. Hurr Fressonnet erklärt, us sei ihm jetzt nicht möglich, zum Benelux-Vorschlag ondgultig Stellung zu nehmen.

Herr Van Benthem fügt nachdrücklich hinzu, or sui überzougt, dass die nationalen Richter mit dem Ausbau der wirtschaftlichen Zusammenarbeit immer mehr gezwungen sein würden, die Grundsätze des Gemeinschaftsrechts zu berücksichtigen. Aussordem hält or die Gefahr, dass der nationale Gesetzguber den europäischen Schutz einschränkt, keineswegs für rein theoretisch. Als Beispiel nennt er die Patente für Agrarorzeugnisse; dieses Beispiel beweisu, dass die Regierungen unter dem Druck bestimmter Zweige der nationalen Wirtschaft gezwungen sein könnten, den Schutz für bestimmte Erfindungen zu vorweigern.

Herr Pfanner orklärt, dass er zum Benelux-Vorschlag noch nicht endgültig Stellung nehmen könno. Insbesondere mit Rücksicht auf den Antrag, ein selbständigcs und einheitliches Recht auszuarbeiten, be-

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Auf Anfrage des Präsidenten versprich: Herr Roscioni, der Gruppe in der nächsten "itzung oins endgülzige Antwort zu geben.

Erörterungen zum Vorschlas der Bonsluz-Delegationen für

Artikel 21 des ersten Arbeitsentwurfs Der Präsident dankt den Benelux-Dolegationen für ihre Arbeit und erinnert daran, dass die bis jutzt ins Augc gefasste Lösung vorsehe, dass die Wirkungen des uuropäischen Patentss im Falle von Verletzungsklagen durch die nationalen Rechtsvorschriften geregelt würden. Der Benelux-Vorschlag sche dagegen für sinen grossen Teil dieser Wirkungen sine uuropäische Lösing ver.

Herr Van Bonthem trägt die hauptsächlichen Gründe für den Be-nelux-Vorschlag vor.

1. Das europäische Patentrucht muss cinheitlich und selbständig sein. Es ist daher unbedingt erforderlich, den grundlegenden Teil, d.h. die Wirkungen des ouropäischen Schatzrechtes, im Abkommen selbst zu regeln. Die einfache Verweisung auf die nationalen Rechtsvorschriften hätte zur Folge, dass der Trafang des Schutzes in den einzelnen Stasten untorschiedlich sein rürde. 2. Falls der Umfang des Schutzcs des ouropäischen Patentes durch nationale Ruchtsvorschriften bestimmt wurion könnte, würde der nationale Gesetzgeber in der Lage sein, den Umfang dieses Schutzos durch eine Aenderung der nationalen Bustimmungen zu beschränken. 3. Die Lösung, die eine Zuständigkeit des rationalen Gesetzgebers vorsieht, führt zu dem Ergebnis, dass oine Verletzungsklage in dem einen Land zulässig und in sinum andoren Land unzulässig ist. Es ist vor allem zu berücksichtigen, dass die auslegung des Schutzumfangs durch die Gerichte mit Rücksicht auf die Tatsache, dass die nationalen Gesetze einen unterschiedlichen Schutz gegen Verletzungen vorsehen, von Land zu Land verschieden ist.

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Arbeitsgruppe "Patente"

Brüssel, den 13. November 1961 VERTRAULICH

Ergebnisse der dritten Sitzung der Arbeitsgruppe "Patente" vom 25. September bis 6. Oktober 1961 in Brüssel

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Article 20

Le texte avec ses deux variantes est adopté.

Article 21

Le texte est aảopté à titre provisoire, en attendant une proposition Benelux.

Article 21 a

Le texte est adopté.

Article 22

Le texte est adopté; les mots "droit d'utilisation antérieure" sont remplacés par "droit fondé sur une utilisation antérieure".

Le rapport expliquera pourquoi ont été maintenues deux expressions aussi voisines que "droit fondé sur une utilisation antérieure" et "possession personnelle".

Articles 23 à 26

Pour le moment, le texte de ces articles n'est pas rédigé.

Article 27

Le texte est adopté.

Article 28

Le texte des alinéa 1 et 2 est adopté. A la demande de la délégati n allemande, il est ajouté à la fin de l'alinéa 3 de l'article 28 les mots ci-après : "(sauf si la demande de brevet principal a été publiée avant le dépôt de la demande de brevet d'addition)".

IV/2767/61-F /.

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"La description peut servir à interpréter la revendication, c'est à dire qu'elle entre en considération pour déterminer l'étendue de la protection dans la mesure seulement où elle se rattache à une partie de la revendication". (EXP/brev. Doc 61/3, Conseil de l'Europe, article 4, alinéa 3).

Certains délégués estimant cette formule trop détaillée, insistent sur la nécessité de laisser une certaine liberté d'appréciation au juge. N. Frassonnet pourrait présenter une formule plus souple.

In conclusion, le groupe approuve à l'unanimité la première phrase de l'article 21 a) qui est transmise au comité de rédaction. N. Frassonnet soumettra une rédaction nouvelle de la seconde phrase.

Discussion de l'article 22 de l'avant-projet

Le Président signale qu'il existe trois solutions possibles pour réglementer le droit de possession personnelle.

1. Les conditions de la possession personnelle sont déterminées dans la convention. 2. La convention prévoit que la possession personnelle est régie par la législation nationale. Toutefois, le droit de possession personnelle devrait s'étendre à tout le territoire du marché commun. 3. Comme dans la solution précédente, le droit de possession personnelle est régi par la législation nationale mais ce droit se limite au territoire du pays de la législation duquel il résulte.

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A M: De Muyser, le Président fait une objection d'ordre psychologique. Une énumération de minime n'aura pas pour effet de créer un droit nouveau.

Le Président constate qu'il n'y a qu'une minorité du groupe qui se prononce en faveur de la réduction envisagée par lui pour l'article 21. De plus, cette minorité insiste sur la nécessité d'une harm nisation des législations nationales pour éliminer les divergences existantes. In conséquence, il propose que l'article 21 soit maintenu dans sa forme actuelle en attendant une autre solution.

Il demande aux délégations du Benelux de bien vouloir soumettre au groupe, lors de sa prochaine session, un projet de texte pour l'article 21. Ce projet devra tenir compte des différentes protections nationales et se ranger sur la protection maxima, sous peine de voir le brevet européen perdre son attrait à cause de sa trop/protection par rapport à celle de certains brevets nationaux.

Le groupe approuve les décisions du Président.

Discussion de l'article 21 de l'avant-projet

Le Président déclare que la numérotation de cet article résulte de simples difficultés matérielles. Il n'a pas voulu minimiser l'importance de la question de l'interprétation du brevet européen. Il signale que le texte qu'il propose constitue une solution intermédiaire. La revendication joue un rôle prédominant pour l'interprétation du brevet mais il peut être fait appel à la description pour élucider les expressions employées dans la revendication.

Lo groupe approuve le principe de la solution exprimée par l'article 21 a).

Au point de vue de la forme, M. Fressonnet désire voir préciser comment l'interprétation s: fera et propose de remplacer la deuxième phrase de l'article 21 a) par le texte suivant :

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3. ello pourrait simplement se référer au droit national. C'est la solution choisie par le Président à l'article 21 de son avantprojet.

Cette solution-simple présente l'avantage d'éviter toute inégalité entre le brevet européen et le brevet national. Par contre, les effets du brevet européen varieront de pays à pays.

Lo groupe discute la proposition du Président. De cette discussion se dégagent deux autres propositions pour réglementer les effets du brevet européen. Illes émanent de M. Van Benthem et De Muyser. W. Van Benthem, appuyé par M. Roscioni et De Reuse, se prononce en faveur d'une réglementation exhaustive incluse dans la convention. Les avantages de cette solution consistent dans le fait que le législateur national ne pourra pas modifier les effets du brevet européen et dans le fait qu'il n'y aura pas de dis arité au sein du marché commun concernant la protection accordée au brevet européen. W. De Muyser désire que la convention mentionne les droits minima accordés par le brevet européen. W. Fresconnet souhaite qu'en dehors de la convention intervienne un rapprochement des législations nationales au sujet des effets des brevets nationaux selon le roeu du Comité de coordination. Pour atteindre ce but, la proposition du Président lui paraît la meilleure.

Au sujet de la proposition de K. Van Benthem, le President fait observer qu'il sera très malaisé d'énumérer dans la convention et d'une façon complète tous les effets résultant de la protection européenne. De plus, cette solution n'empêchera pas une disparité d'interprétation de la part des tribunaux nationaux qui seront nécessairement compétents en cette matière. En effet, une décision du Comité de coordination prevoit cette compétence.

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Session du 17 au 28 avril 1961.

Compte-rendu de la séance du 21 avril 1961

Suite de la discussion do l'article 20 de l'avant-projet

Le Président ouvre la séance à 9 heures 30 . Le texte de l'article 20 déclare que les effets du brevet euroféen s'étendront à l'ensemble du territoire des itats contractents. Une disposition finale de la conventien exprimera ce qu'il faut entendre par "territoire des itits contractents". W. Pressonnet préfèrerait que cet article prévoie que les effets du brevet euroféen s'étendent aux mêmes territoires que ceux auxquels s'étendent les brevets nationaux, sous réservé d'une disposition

Le groupe se rallie à cette dernière proposition.

Discussion de l'article 21 de l'avant-projet

Le Président rappelle que la convention pourrait régler les effets du brevet euroféen de trois façons.

1. la convention j'urrait régler dans le détail tous les effets du brevet européen; 2. elle pourrait déclarer uniquement que le brevet européen confère à son titulaire un droit exclusif. P'ur les autres prérogatives, elle renverrait au droit national.

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[Article 21

Droits conférés par le brevet européen (1) ueunhive vaivale)

Le brevet européen a dans chacun des itats contractants le même effet qu'un brevet national valable, délivré conformément aux dispositions légales des différents itats contractants. 7

Remarque :

Cet article doit être réexaminé à l'occasion d'une proposition qui doit être présentée en commun par les experts des pays du Benelux.

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Groupe de Travail "Brevets"

Bruxelles, le 28 Avril 1961

CONFIDENTIIL

Premier avant-projet de convention relatif à un droit européen des brevets

Articles 11 à 29 rédigés en tenant compte des décisions du Groupe de Travail et approuvés par celui-ci.

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Artikel 20

Der Text wird in beiden Altornativon angenommen.

Artikel 21

Der Text wird vorläufig in Erwartung eines Vorschlages der BeneluxStaater angenommen.

Artikel 21 a

Der Text wird angenommen.

Artikel 22

Der Text wird angenommen; der Ausdruck "droit d'utilisation antérieure" wird ersetzt durch der Ausdruck "droit fondé sur une utilisation antérieure".

In dem begleitenden Bericht wird dargelegt werden, warum die verwandten Begriffe "persönliches Besitzrecht" und "Verbenutzungsrecht" gleichzeitig beibehalten wurden.

Artikel 23 bis 25

Der Text dieser Artikel liegt noch nicht vor.

Artikel 27

Der Text wird angenommen.

Artikel 28

Der Text der Absätze 1 und 2 wird angenommen.

Zu Absatz 3 wird auf Wunsch der deutschen Delegation hinzugefügt "es sei denn, dass die Anmeldung des Hauptpatents vor der Einreichung der Anmeldung des Zusatzpatents veröffentlicht worden ist".

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Einige Delegationen halten diese Formel für zu eingehend und wünschen, dem Richter eine gewisse Auclogungstreiheit zu lassen.

Herr Fressonnet erklärt sich bereit, einen passenderen. Text vorzulegen.

Die Arbeitsgruppe billigt abschliessend den ersten Satz von Artikel 21 a), der dem Redaktionsausschuss überwiesen wird.

Herr Fressonnet wird für den zweiten Satz eine neue Fassung vorschlagen.

Erörterungen zu Artikel 22 des Vorentwurfs

Der Präsident weist darauf hin, dass es drei Lösungsmöglichkeiten gibt, um das Vorbenutzungsrecht zu regeln.

1. Die Voraussetzungen des Vorbenutzungsrechts worian in der Konvention geregelt. 2. Die Konvention sieht vor, dass das Vorbenutzungsrecht von der nationalen Gesetzgebung geregelt wird. Das. Vorbenutzungsrecht erstreckt sich jedoch auf das Gesamtgebiet des Gemeinsamen Marktes. 3. Wie in der vorstehenden Lösung ist das Vorbenutzungsrecht durch die nationale Gesetzgebung geregelt, aber dieses Recht beschränkt sich auf das Gebiet des Staates, auf dessen Gesetzgebung es beruht.

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Herrn Do Kuyser hält der Präsident entgegen, dass gegen seinen Vorschlag psychologische Bedenken sprächen. Die Aufzählung von Minimalrechten würde nicht zur Schaffung eines neuen Rechtes beitragen.

Der Präsident stellt fest, dass nur eine Kinderheit der Arbeitsgruppe sich für die Redaktion seines Vorschlages für Artikel 21 ausgesprochen hat. Diese Kinderheit besteht auch auf der Notwendigkeit einer Angleichung der nationalen Gesetze, um die bestehenden Unterschiede zu beseitigen. Der Präsident schlägt vor, dass Artikel 21 in seiner derzeitigen Form bis zu einer anderen Lösung beibehalten wird.

Er bittet die Delegationen der Borelux-Staaten der Arbeitsgruppe bei der nächsten Sitzung einen Entwurf für Artikel 21 vorzulegen. Dieser Entwurf soll die verschiedenen nationalen Schutzwirkungen berücksichtigen und auf einen Maximalschutz abstellen; andererseits würde das europäische Patent wegen eines zu schwachen Schutzes seine Anziehungskraft gegenüber bestimmten nationalen Patenten verlieren.

Die Arbeitsgruppe billigt die Entscheidungen des Präsidenten.

Erörterungen zu Artikel 21 a) des Vorentwurfs

Der Präsident erklärt, dass die Numerierung dieses Artikels nur auf materielle Schwierigkeiten zurückzuführen ist. Er habe die Bedeutung der Auslegung des europäischen Patentes nicht verringern wollen. Er weist darauf hin, dass der von ihm vorgeschlagene Text eine Kittellösung darstellt. Die Patentansprüche sind für die Auslegung des Patentes massgeblich, aber zur Klärung von Ausdrücken in den Ansprüchen kann auf die Beschreibung Bezug genommen werden.

Die Arbeitsgruppe billigt den Grundsatz der in Artikel 21 a) enthaltenen Lösung.

Herr Fressonnet würde vorziehen klarzustellen, wie die Auslegung zu geschehen hat und schlägt daher vor, den zweiten Satz von Artikel 21 a) durch den Text von Artikel 4, Abs. 3 (EXP/brev. Dok. 51/3 des Europarates) zu ersetzen.

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3. Sie könnte sich auf eine Bezugnahme auf nationales Recht beschränken. Diese letztere Lösung ist in Artikel 21 des Vorentwurfs des Präsidenten enthalten.

Diese einfache Lösung besitzt den Vorteil, Unterschiede zwischen dem europäischen Patent und dem nationalen Patent zu vermeiden. Allerdings würde die Wirkung des europäischen Patentes von Staat zu Staat verschieden sein.

Die Arbeitsgruppe diskutiert den Vorschlag des Präsidenten. Dabei zeichnen sich zwei weitere Vorschläge zur Regelung der Wirkung des europäischen Patentes ab.

Herr Van Benthem, unterstützt von den Herren Roscioni und De Reuse spricht sich für eine erschöpfende Regelung in der Konvention aus. Die Vorteile dieser Lösung liegen in der Tatsache, dass der nationale Gesetzgeber die Wirkung des europäischen Patentes nicht verändern kann; zudem würde es innerhalb des Gemeinsamen Marktes keine Verschiedenheiten hinsichtlich des Schutzes für europäische Patente geben.

Herr De Huyser schlägt vor, dass die Konvention die aus dem europäischen Patent fliessenden Z̈indestrechte festlegt.

Herr Fressonnet hält es für wünschenswert, dass neben dem Abschluss der Konvention auch eine Angleichung der nationalen Rechte hinsichtlich der Wirkung nationaler Patente stattfinde, wie es der Koordinierungsausschuss gewünscht hat. Um dieses Ziel zu erreichen, erscheint ihm der Vorschlag des Präsidenten am günstigsten.

Zu dem Vorschlag von Herrn Van Bentehm bemerkt der Präsident, dass es sehr schwierig sein würde, in der Konvention in erschöpfender Weise die Wirkungen europäischen Patentschutzes aufzuzählen. Darüber hinaus würde diese Lösung eine Verschiedenheit der Auslegung durch die nationalen Gerichte nicht vermeiden können, die notwendigerweise für diese Fragen zuständig sein müssen, da eine Entscheidung des Koordinierungssusschusses diese Zuständigkeit vorsieht.

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ARBEITSGRUPPE

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IV/2767/61-D

"Patente"

Sitzung vom 17. bis 28. April 1961

Bericht über die Sitzung vom 21. April 1961

Fortsetzung der Erörterungen zu Artikel 20 des Vorentwurfs

Der Präsident eröffnet die Sitzung um 9.30 Uhr.

Der Text von Artikel 20 erklärt, dass die Wirkungen des europäischen Patentes sich auf die Gesamtheit des Gebiets der Mitgliedstaaten erstreckt. Eine Schlussbestimmung der Konvention wird zum Ausdruck bringen, was unter "Goblet der Kitgliedstaaten" zu verstehen ist.

Herr Pressonnet würde es vorziehen, in diesem Artikel vorzusehen, dass europäische Patents in allen Vertragsstaaten die gleiche räumliche Wirkung haben wie die nationalen Patente, vorbehaltlich der Bestimmungen eines Schlussartikels.

Die Arbeitsgruppe schliesst sich diesem Vorschlag an.

Erörterungen zu Artikel 21 des Vorentwurfs

Der Präsident erinnert daran, dass die Konvention die Wirkung des europäischen Patentes auf dreierlei Weise regeln könnte.

1. Die Konvention könnte die Wirkung des europäischen Patentes in allen Einzelheiten regeln; 2. Sie könnte sich auf die Erklärung beschränken, dass das europäische Patent dem Inhaber ein ausschliessliches Recht gewährt. Hinsichtlich der übrigen Befugnisse könnte sie auf das nationale Recht Bezug nehmen.

IV/2767/61-D

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Artikel 21

Recht aus den ouropäischen Patent

Das europäische Patent hat in jedem der Vertragsstaaten dieselbe Wirkung wie ein nack den gesetzlichen Vorschriften der einzelnen Vertragsstaaten erteiltos gültiges nationales Patent. 7

Bemerkung : Dieser Artikel wird gelegentlich einos Vorschlages, der vui den Sack:erstănaigen der Bonaluxstaaten gomeinsam vorgelegt werden wird, erneut geprüft werden.

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ARBEITSGRUPPE

Brüssel, den 3. Mai 1961

VIRTRAULICE

Ergebnisse der ersten Sitzung der Arbeitsgruppe "Batente" vom 17. bis 28. April 1961 in Brüssel

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IV/2071/61-F

b) Le droit européen des brevets déclare non seulement que le brevet européen confère à son titulaire un droit exclusif mais il précise également les prérogatives dont jouit le titulaire du brevet en ce qui concerne l'exploitation de l'invention brevetable.

Cette considération supposerait que les États intéressés sont pleinement d'accord sur les prérogatives d'exploitation réservées au titulaire d'un brevet européen.

Dans cette hypothèse, les prérogatives réservées dans les différents États au titulaire d'un brevet européen différeraient des prérogatives réservées au titulaire d'un brevet national.

c) Le droit européen des brevets ne comporte pas de dispositions spéciales en ce qui concerne l'étendue matérielle de la protection conférée par un brevet européen mais renvoie à cet égard à la législation nationale. Cette solution est prévue à l'article 21 de l'avant-projet.

Quelle que soit la solution adoptée, en aucun cas il ne devient impossible, si le brevet européen fait l'objet d'une contrefaçon, d'invoquer comme base de revendication d'autres dispositions de la législation nationale, celles du Code civil, par exemple.

IV/2071/61-F

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Ad. Articlo 21 Effet du brevet curopéen

1. Documents : 2. Remarques :

Toutes les lois nationalss sur los brevets dos itats meabres du marché commun comportunt une disposition décrivant l'étendue matérielle de la protection conférée jar lo brevet. Il est géns ralement déclaré le brevet confere à son titulairo le droit exclusif d'exploiter l'invention. vertainos lógislations nationales énumèrent las tyges d'utizisation resurvés au titulairo du brevet.

En co qui concerne le droit curopéen des brevets, on peut concevoir les possibilités suivantes : a) Dans le droit euroféen des brevets, il est simplement établi que le brevet européen confére à son titulaire le droit exclusif d'exploiter l'invention. Une telle disposition ne permet pas d'apprécier l'étendue dos prérogatives du titulaire d'un brevet européen. Il conviendrait a cot égard de renvoyer à la législation nationale.

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IV/2071/61-F

Article 21

Effet du brevet européen

Le brevet européen a dans chacun des États contrac- tants le même effet qu'un brevet national valable, délivré conformément aux dispositions légales des différents États contractants.

IV/2071/61-F

./.

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Kurt Haertel

IV/2071/61-F Orig.: D

Bonn, le 14 mars 1961.

CONFIDENTIEL

Premier avant-projet de convention relatif à un droit européen des brevets

Articles 11 à 29

IV/2071/61-F Orig.: D.

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b) Im europäischen Patentrecht wird nicht nur ausgesprochen, dass das europäische Patent seinem Inhaber ein ausschliessliches Recht gewährt, sondern darüber hinaus 12 -einzelnen festgelegt, welche Befugnisse hinsichtlich der Benutzung der patentierten Erfindung ihm zustehen.

Eine solche Überlegung würde zur Voraussetzung haben, dass sich die beteiligten Staaten in vollem Umfang über die dem Inhaber eines europäischen Patents vorbehaltenen Nutzungsbefugnisse einigen.

Unterstellt man, dass eine solche Einigung erzielt wird, so würde dies zur Folge haben, dass die dem Inhaber eines europäischen Patents vorbehaltenen Befugnisse in den einzelnen Staaten von den Befugnissen abweichen würden, die dem Inhaber eines nationalen Patents vorbehalten sind. c) Das europäische Patentrecht sieht von einer eigenen Bestimmung über den sachlichen Schutzbereich des europäischen Patents ab und verweist stattdessen insoweit auf das nationale Recht. Diese Lösung ist in Artikel 21 des Arbeitsentwurfs vorgesehen.

Gleichgültig, welche der vorstehend genannten Lösungen man wählt, in keinem Fall wird damit die Frage präjudiziert, dass im Falle einer Verletzung des europäischen Patents als Anspruchsgrundlage andere Bestimmungen des nationalen Rechts, wie beispielsweise der Code civil, herangezogen werden können.

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Zu Artikel 21

Wirkung des eurcpäjschen Patents

1. Materialien:

2. Bemerkungen:

In allen nationalen Patentgesetzen der staaten des Gemeinsamen Markts findet sich eine Bestimmung, die den sachlichen Wirkungsbereich des Patents umschreibt. Im allgemeinen wird gesagt, daß das Patent dem Patentinhaber das ausschließliche Recht gewährt, die Erfindung zu benutzen. Einzelne nationale Rechte führen die Benutzungsarten, die dem Patentinhaber vorbehalten sind, im einzelnen auf.

Für das europäische Patentrecht ergeben sich folgende Möglichkeiten: a) Im europäischen Patentrecht wird nur festgelegt, daß das europäische Patent seinem tnhaber das ausschließliche Recht gibt, die Erfindung zu benutzen. Eine solche Bestimmung läßt nicht erkennen, wie weit die Befugnis des Inhabers eines europäischen Patents im einzelnen reicht. Hierfür müß̇e auf das nationale Recht verwiesen werden.

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Artikel 21 Wirkung des europäischen Patents

Das europäische Patent hat in jedem der Vertragsstaaten dieselbe Wirkung wie ein nach den gesetzlichen Vorschriften der einzelnen Vertragsstaaten erteiltes, gültiges nationales Patent.

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Kurt Haertel

Bonn, den 14. März 1961

VERTRAULICH !

Erster Arbeitsentwurf

eines Abkommens

über ein europäisches zatenrecht

Artikel 11 bis 29

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(4) Les droits attachés au brevet ouropéen ne s'étendent pas aux actes accomplis sur le territoire des Etats contractants après que le titulairo du brovot ait mis dans 10 commerce. dans l'un de ces Etats. le produit couvert par ledit brovet. (5) Les droits attachés au brevet ouropéen ne s'étendent pas,

1. à l'cmploi, à bord dos navires des pays de l'Union de Faris pour la protectir. de la propriété industrielle, cutres quo les pays contractants, de l'cbjet de l'invention brovetée, dans le corps du navire, dans les machines, agrès, apparaux ct autros accesscircs, lorsque ces navires pénètrent temporairement ou accidentelloment dans les ceux des pays contractants, sour réserve que ledit objet y soit employé exclusivement pour los boscins du navire; 2. à l'emploi de l'objet de l'invention brevetée dans la construction ou le fonctionnement des engins de locomotion aéricrne ou terrestre des pays de l'Union de Paris pour la protection de la propriété industriclle, autres quo les pays contractants, ou des accossoires de ces engins, lorsque coux-ci pénètrent temporaircment ou accidentellement sur le territoire des pays contractants. (6) Les dispositions du présent article s'appliquent sans préjudice des dispositions du droit national ouvrant au titulaire du brevet européen des actions autres que celles fondées sur la lógislation relative auxbrevets. (7) Toute atteinte au droit exclusif attaché au brevet européen, tel que ce droit est défini au présent article, est soumise aux dispositions du droit national applicables à la contrefaçon d'un brevet national. Sont notamment applicables les dispositions relatives à la complicito ou à l'exigence d'une intention fraudulouse. (8) Les dispositions de cet article ne sont applicables au brevet européen provisoire que sous réserve des dispositions de l'article 175.

Romarque : La majorité du groupe s'cst prononcée pour cotto variante qui, si clle est retenue, dovra être scindée en plusicurs articles.